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Avec SUPPORT MERID, le relevé bancaire joue enfin la carte de la transparence !

Avec SUPPORT MERID, le relevé bancaire joue enfin la carte de la transparence !

Tags : Carte Bancaire CDLK Paiement Relevé de compte SUPPORT MERID

Février 2020

Article paru dans RiskAssur le 28 février 2020

Alors que plus de 55% des paiements sont effectués par carte bancaire en France (Observatoire de la sécurité des moyens de paiement), plus d'1 Français sur 2 admet avoir déjà rencontré des difficultés pour recouper et identifier ses dépenses effectuées par carte bancaire lors de la consultation de ses relevés. Ce chiffre s'élève même à 72% chez les 25-34 ans (étude OpinionWay pour CDLK, avril-mai 2019).

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Des relevés bancaires trop opaques 

Il est parfois bien difficile de comprendre à quoi correspondent vraiment les intitulés mentionnés sous certaines dépenses dans son relevé bancaire. De nombreux commerces sont en effet enregistrés sous un nom qui n'est pas celui du point de vente fréquenté, voire qui sont localisés dans un autre département. Ce défaut d'information peut devenir une véritable source d'anxiété pour un client : quand on ne parvient pas à identifier une dépense, la suspicion de fraude vient très vite à l'esprit. 

Ainsi, les services clients des banques comptabilisent en moyenne 2 appels par conseiller et par jour liés à ce problème. Malheureusement, la banque dispose du même niveau d'information que son client et se retrouve donc dans l'incapacité de l'aider. Seule possibilité pour le consommateur : mener l'enquête sur Internet sans garantie de succès. Une situation que CDLK a parfaitement identifiée et à laquelle la FinTech apporte aujourd'hui une solution résolument innovante avec SUPPORT MERID.

CDLK fait toute la lumière sur le relevé bancaire !

SUPPORT MERID repose sur une solution Smart Data (la PDMP) développée par CDLK, qui permet de traiter, filtrer et enrichir les données issues des transactions par carte bancaire en les croisant avec d'autres données externes. La solution s'appuie également sur un référentiel de marchands actualisé en temps réel et identifiant plus d'1,2 million de points de vente.

Cette particularité permet à CDLK de renseigner les dépenses par carte bancaire de façon ultra fine et précise. Par exemple, le libellé de dépense « 77Velizy 2 » affiché aujourd'hui dans le relevé bancaire apparaîtra, grâce à la solution SUPPORT MERID, sous sa réelle appellation « Vertbaudet ». Le client a même la possibilité de géolocaliser son achat sur un plan (Centre Commercial de Vélizy) et de voir sa dépense catégorisée de manière fiable et automatique (Habillement). Il a également accès à un historique de ses dépenses réalisées chez ce commerçant, information bien pratique pour gérer son budget ou pour détecter un cas de fraude récurrent.

De façon totalement transparente, la fonctionnalité est intégrable en quelques semaines par une banque à son relevé de compte en ligne existant, website et app bancaire. Une fois l'API activée, il suffit ensuite pour le client de cliquer sur une dépense pour afficher les détails de l'enseigne débitrice, tels que le type de paiement effectué (en boutique ou en ligne) et son adresse physique le cas échéant. La solution propose une catégorisation des dépenses fiable à plus de 99%, un taux bien supérieur à celui observé actuellement sur le marché, ainsi qu'une consultation de l'historique des dépenses par point de vente.

Enrichir encore l'expérience digitale de la banque au quotidien 

En facilitant l'identification des dépenses, SUPPORT MERID apporte une meilleure compréhension du relevé de compte. Cette solution peut également s'avérer très utile pour accélérer une décision d'opposition en cas de fraude avérée.

Pour les banques, cette fluidité se traduit par une meilleure productivité et rentabilité, grâce à la réduction instantanée du nombre d'appels au service clients. C'est également l'opportunité pour elles de développer, à l'intention de leurs clients, des outils de maîtrise de budgets beaucoup plus fins et réalistes que ceux qui existent aujourd'hui : les solutions actuelles reposant sur des libellés de dépenses imprécis ne permettent pas une bonne catégorisation. 

Au final, SUPPORT MERID participe d'une expérience bancaire digitale enrichie, rassurante et donc plus satisfaisante, avec tous les avantages que cela génère, la fidélisation et la recommandation en tête !  

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Janvier 2020

Interview exclusive de Benoit GRUET dans ADN'EWS, le 16 janvier 2020


Quasi inexistant jusqu'à présent, le cashback, permettant aux clients de se faire rembourser une partie de leurs achats, trouve peu à peu sa place auprès des banques et néo-banques françaises. La Société Générale vient de dévoiler son nouveau programme de cashback, en partenariat avec CDLK. Entretien avec Benoit Gruet, co-fondateur et CEO de la FinTech.

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Quelle est la genèse de CDLK ?

Benoit Gruet (BG) : « J'ai exercé des responsabilités pendant plus de 10 ans chez American Express, au sein desquelles j'ai initié des partenariats avec de grandes enseignes bancaires. À cette occasion, j'ai pu analyser les forces et faiblesses du business model de la carte bancaire en France. Et si la carte bancaire reste de loin le moyen de paiement privilégié des français avec 56% des paiements hors cash, elle souffre nativement d'une offre fortement standardisée, et surtout d'une incapacité à la fois historique et technique à rendre exploitable l'incroyable richesse des données qu'elle génère.

C'est donc dans ce contexte que Patrick Villeneuve, mon associé, et moi-même, avons créé CDLK en 2013, avec pour principal objectif de lancer en France une solution CLO (Card-Linked Offer), modèle révolutionnaire en plein essor aux US depuis 2010.  Pour mémoire, le CLO est une solution innovante permettant aux banques de devenir diffuseur d'offres de réductions à leurs clients. Outre l'intérêt business pour les banques à s'associer avec le monde commerçant, la beauté du modèle est de rendre l'expérience pour le consommateur d'une grande simplicité, puisque la seule contrainte pour bénéficier de la réduction est d'utiliser sa carte bancaire.

En 2014, notre fintech a été sélectionnée par LCL (Groupe Crédit Agricole) pour les accompagner dans la transformation de leur programme de fidélité. Rétrospectivement, nous avons eu l'immense chance de rencontrer chez LCL des interlocuteurs qui nous ont fait confiance, alors que notre jeune fintech venait de se créer quelques mois auparavant. Notre collaboration avec LCL perdure depuis plus de 5 ans et elle s'est même renforcée en 2019.»

Avez-vous eu l'opportunité de bâtir votre solution sur la base d'une plateforme CLO opérationnelle existante ?

Benoit Gruet (BG) : « Naturellement, le plus simple aurait été d'importer une solution déjà opérante aux US pour la distribuer sous licence. Mais rapidement, l'absence de garantie en termes de gouvernance data et d'interopérabilité avec l'infra de grandes banques, nous a convaincu de développer notre propre solution ''made in France''. Nous avons donc développé une nouvelle plateforme big data qui a la singularité d'être exploitable soit en mode embarqué, soit en mode Saas, avec un système garantissant qu'aucune donnée sensible ne sorte de la banque. La solution CLO regroupe différentes fonctionnalités, dont les principales sont le tracking, le publishing et le targeting, auxquelles on ajoute les briques nécessaires comme celle du SAV, de la cagnotte, etc ... L'avantage pour la banque est, primo, de conserver la maitrise de la data tout en restant libre de s'interfacer avec plusieurs régies d'offres sans aucune friction technique, secundo, de bénéficier d'une solution évolutive permettant notamment de proposer aux commerçants des offres personnalisées, ainsi qu'une mesure précise de la performance ».

Le label Finance Innovation a été décerné à CDLK pour sa plate-forme PDMP. Comment fonctionne cette solution logicielle ?

BG : « L'un des grands challenges des opérateurs de cashback est d'être capable de sourcer techniquement un commerçant, c'est à dire d'identifier sans ambiguïté le point de vente à partir de sa signature monétique. Cette étape est indispensable pour garantir un process fiable de collecte de cashback auprès des commerçants. À titre d'exemple, un commerçant franchisé est d'accord pour payer à la performance s'il est certain de ne pas payer pour un autre franchisé au sein de la même enseigne. Ceci illustre le problème de fiabilité rencontré par les solutions exploitant les libellés d'opération directement accessibles sur les relevés de compte, via le scrapping ou via une API de type DSP2.

C'est pourquoi, dès le départ, nous avons fait le choix, un peu plus complexe, de collecter les données transactionnelles à partir des flux monétiques bruts, au niveau de la télécollecte. C'est dans ce contexte que nous avons développé la plateforme PDMP (Payment Data Management Platform) dont la mission est d'associer à chaque transaction une dénomination d'enseigne intelligible, avec son adresse et sa catégorisation.

La mission de la PDMP est donc de récupérer quotidiennement les millions de données transactionnelles importées dans la banque qui, une fois normalisées, standardisées et enrichies, nourrissent les différentes briques applicatives nécessitant ce travail de datacleansing en amont.» 

Après le succès du CLO, CDLK a proposé une suite bancaire plus complète avec trois nouvelles offres. Quelques mots sur ces différentes offres ?

BG : « Si, grâce à la PDMP, la donnée transactionnelle devenait exploitable à des fins de cashback CLO, d'autres cas d'usages liés aux services bancaires ont été identifiés.  Trois autres applicatifs ont été développés pour répondre à ces besoins.

EASY-SEG propose aux banques une segmentation client basée sur les comportements de consommation. La solution répond aux attentes de la direction marketing au sein de la banque qui souhaite dépasser la segmentation traditionnelle. A partir cet outil, il est possible de faire varier la promesse d'un service et de mettre en avant le bénéfice le plus pertinent selon la typologie de la population visée.

BUSINESS-INSIGHT s'adresse aux banques détenant une volumétrie de paiement carte significative sur une zone géographique. La banque peut ainsi proposer à ses clients commerçants une série d'indicateurs de performances de leur point de vente, comme la tendance du CA, du panier moyen, du profil des clients, et ce en mode benchmark versus les performances des autres commerçants situés à proximité. Ce type de solution a été monétisé dernièrement en Italie avec à la clé une source de PNB additionnel significatif.

SUPPORT-MERID adresse la problématique du manque de clarté actuel des relevés d'opérations bancaires en ligne. Lors de la consultation, cette nouvelle fonctionnalité apporte en un simple clic une réponse aux questions suivantes : à quel commerçant correspond cette dépense ?  S'agit-il d'une fraude ? Comment catégoriser mes dépenses sans effort ? »

Cette solution SUPPORT MERID, qui a également été récompensée à l'occasion du Grand Prix Banque & Innovation 2018, a-t-elle été déployée par une banque à ce jour ?

BG : « SUPPORT MERID est une innovation qui paraît évidente pour les banques puisque, tout en améliorant la qualité de consultation des dépenses pour ses clients, elle permet de réduire le coût des volumes d'appels entrants ''improductifs'', tout en optimisant la qualité de la détection de la fraude.

Concernant sa mise en production, les impératifs réglementaires imposés aux roadmap des banques ne sont pas des accélérateurs sur ce type de sujet. Toutefois, certaines banques ont compris l'intérêt de ne pas trop tarder afin de pouvoir faire face à la menace croissante des GAFA et des NéoBanques. A titre d'exemple, la nouvelle carte lancée par Apple propose nativement une géolocalisation systématique des dépenses. »

Pouvez-vous nous donner un aperçu de votre modèle économique ?

BG : « CDLK Services est éditeur de logiciel générant des revenus de licence et également opérateur de plate-forme de services donnant lieu à des frais d'abonnement. Côté investissement, l'équipe CDLK est composée en majorité de profils techniques senior ainsi que des profils support correspondants aux fonctions de sourcing, de marketing et d'admin.»

Les solutions IT et Big Data sont multiples sur le marché, quels sont vos concurrents directs et comment CDLK se différencie d'eux ?

BG : « S'agissant d'une offre d'innovation multi-applicative sur les transactions carte bancaire, la concurrence est par nature protéiforme.

En termes de marché visé, CDLK se positionne sur les solutions big data de traitement de la donnée transactionnelle à des fins de nouveaux services bancaires innovants, avec un prisme qui est celui des grands comptes.

Sur ce segment spécifique, nous sommes donc en concurrence plus ou moins directe avec des solutions proposées par les Schemes carte (ndlr : Visa et Mastercard). Pour le CLO, ils proposent des solutions IT développées pour des marchés où ils sont également de gros processeurs. En France, le fait que les flux de paiement carte soient processés essentiellement par le GIE CB leur pose un certain nombre de problèmes techniques.

Par ailleurs, sur le marché des solutions 100% SaaS en stand-alone, il existe des solutions de cashback bancaire alternatives fonctionnant via le scrapping ou une API. C'est une approche technique différente, moins adaptée aux exigences des grandes banques. »

Suite au renouvellement de votre collaboration avec LCL et au lancement du nouveau programme de Cashback avec Société Générale, avez-vous d'autres projets dans ce sens ?

BG : « Effectivement, 2019 a été une année exceptionnelle puisque nous avons signé à nouveau avec LCL en tant que prestataire exclusif de CITYSTORE et avons déployé notre solution CLO chez SG. Des discussions sont en cours avec d'autres enseignes. A très court terme sur 2020, nos investissements sont priorisés sur la montée en puissance de notre plateforme dont l'objectif est d'atteindre très prochainement les seuils du milliard de transactions traitées annuellement, des 4 millions d'adhérents enrôlés et des 10 000 points de ventes référencés.»

Quelle est votre couverture géographique aujourd'hui ?

BG : « Compte tenu de la dynamique actuelle du marché en France, nous ne souhaitons pas nous disperser pour ne pas rater d'opportunités. Cela ne nous empêche pas de mener des discussions pour des déploiements sur des marchés étrangers lorsque l'opportunité se présente.»

Quels sont vos projets et perspectives pour les prochaines années ?

« Après des premières années de fort développement, nous devons continuer à croître de manière maitrisée. Sans remettre en question la dominance du CLO dans notre activité, la transformation de la donnée transactionnelle en nouveaux services est devenue désormais la pierre angulaire de la proposition de valeur de CDLK. Nos discussions actuelles avec les banques sont centrées sur comment aider les banques à exploiter leur masse de données transactionnelles qui, jusqu'ici, restaient sagement stockées chez leurs processeurs. Pour les banques, ne pas considérer ce sujet comme stratégique et urgent est un non-sens.»

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Pourquoi les relevés de compte bancaire sont souvent illisibles

Pourquoi les relevés de compte bancaire sont souvent illisibles

Tags : Banque Big Data Carte Bancaire CDLK SUPPORT MERID

Janvier 2019

Article paru sur cbanque le 22 janvier 2019


De plus en plus souvent consultés, notamment sur mobile, les relevés de compte restent souvent difficiles à lire, en raison des libellés imprécis de certaines opérations. Pourquoi cette incapacité des banques à présenter de manière claire leurs relevés ? Et quelles sont les pistes d'amélioration ?

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« Bonjour. (...) [impossible] de comprendre les libellés (...) obscurs et raccourcis dans mon relevé (...). C'est quoi LOVEDI ? [J'ai dû faire des recherches] (...) pour comprendre qu'il s'agit d'un achat chez Carrefour City Boulogne Lovedis ». Ce genre de question,  ici posée par un contributeur du forum d'entraide cBanque, est monnaie courante sur le web.

Et pour cause : nous avons tous, un jour ou l'autre, été confrontés à l'impossibilité, en consultant notre relevé de compte, de rattacher une opération par carte affichée à un achat réellement effectué. Et ce, en général, parce que le nom du commerçant nous est inconnu, ou parce que la date ou le lieu présentés semblent incohérents.

Des flux monétiques à décrypter

Pour comprendre cette difficulté, il faut s'attarder sur la manière dont les banques construisent les libellés d'opérations. Chaque paiement, par carte mais pas seulement, donne lieu à ce que l'on appelle une compensation entre, d'un côté, la banque du commerçant qui encaisse le montant de la transaction et de l'autre, celle du client qui la paye.

Pour mener à bien ces compensations, les banques française communiquent au travers d'un système baptisé Core et géré par la société Stet. La banque du client reçoit ainsi, au sein de ces « flux monétiques de compensation », des données permettant d'une part de vous identifier en tant que payeur, de l'autre d'identifier le commerçant à payer grâce à une dizaine de données : date et montant de l'achat, nom du marchand, n° de SIRET de sa société, localisation, type de terminal de paiement utilisée, etc.

Ces données, toutefois, ne suffisent pas toujours à décrire efficacement la transaction. Un exemple : j'achète une galette des rois à la « Boulangerie du château ». Problème : son terminal de paiement (TPE) est enregistré, non pas au nom du commerce, mais à celui de la société qui le détient, la SARL Dupont. C'est donc ce nom qui va apparaître sur mon relevé : impossible de savoir qu'il s'agit d'une boulangerie, et que le débit concerne la galette. D'autant que la date indiquée n'est pas non la date réelle de l'achat, effectué un samedi, mais celle de la télécollecte des informations enregistrées par le TPE, qui a été effectuée un autre jour.

Autre cas de figure : j'achète à Nantes un vêtement dans une chaîne de magasins spécialisés. Il suffit que le siège social de la société qui pilote cette chaîne se situe à Paris pour que mon relevé m'indique que la transaction a eu lieu dans le département 75, et pas dans le 44.

Enrichir les données

A l'heure de la banque mobile, qui accélère la fréquence de consultation des comptes - une quinzaine de fois par mois en moyenne pour les utilisateurs d'applis - et des services d'informations sur les comptes, censés permettre de gérer au plus près chaque poste budgétaire, ce genre d'imprécision fait tâche. Elle remet en cause, en effet, la pertinence de ces outils dernier cri. « Les banques et les applications indépendantes fournissent de beaux graphiques en couleur. Mais ces graphiques sont généralement biaisés ou très incomplets, parce que la catégorisation automatique ne fonctionne pas », résume Benoît Gruet, CEO de la fintech française CDLK Services.

Les banques auraient-elles la possibilité de faire mieux ? « Oui », estime-t-il. CDLK commercialise de fait une solution qui filtre et enrichit les données transactionnelles, en les croisant avec d'autres sources de données, dans une logique dite de big data. Elle permet ainsi, en cliquant dans son relevé en ligne, de proposer, pour chaque transaction, une fenêtre pop up enrichie d'informations sur « le nom ou les noms des commerçants, la date et l'heure de la transaction, sa localisation, l'historique des transactions dans ce point de vente, leur récurrence éventuelle, etc. », détaille Benoît Gruet.

Les banques ont d'autres priorités

Aussi intéressante soit-elle sur le papier, cette solution n'est encore en production dans aucune banque. Pourquoi ? « Aujourd'hui, l'innovation est limitée par l'ampleur des chantiers de conformité vis-à-vis de la réglementation », poursuit Benoît Gruet. « Il y a une marque d'intérêt forte des banques pour ce type de solution mais une grande difficulté à y allouer du temps, des budgets et une échéance... »

Elles y auraient pourtant tout intérêt. Pour proposer un meilleur service à leurs clients, et générer de la satisfaction dans un contexte de plus en plus concurrentiel. Mais pas seulement. L'illisibilité des relevés de comptes coûte cher. Que fait-on en effet, lorsqu'on constate un débit inconnu sur son compte courant ? On appelle son conseiller, en général sans succès puisqu'il ne dispose pas de plus d'information. On estime ainsi à deux par jour en moyenne le nombre de coups de fil reçus pour ce motif par chaque conseiller. « Au mieux, c'est juste irritant pour le client et c'est un coût opérationnel pour le réseau qui gère des appels entrants improductifs », analyse le CEO de CDLK. « Au pire, ce sont des cas de fraude non détectés ou inutilement déclarés, avec des coûts induits de renouvellement de carte. » Dans tous les cas, des coûts, et pas seulement symboliques.


Vincent Mignot

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CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018

CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018

Tags : CDLK Fintech SUPPORT MERID Trophée

Octobre 2018

Paris, 16 octobre 2018

CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018 dans la catégorie « E-Banking & M-Banking » pour sa solution SUPPORT MERID. Après avoir remporté en 2017, lors du salon Banque & Innovation, le Grand Prix « BigData » pour sa solution-socle technologique ''Payment Data Management Platform'' (PDMP), CDLK a une nouvelle fois été récompensé, lors de l'édition 2018 de ce même événement, pour SUPPORT MERID, solution applicative destinée à améliorer l'expérience de la banque digitale au quotidien (UX).

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Plus précisément, cet outil permet aux banques de répondre aux problématiques liées à la non qualité des informations transactions carte affichées sur le relevé : identité du commerçant incompréhensible, absence de localisation de l'achat, absence du type de paiement effectué (offline, online, automate), catégorie de dépense incorrecte, etc. Ces interrogations sont souvent source de crispation et d'expérience négative pour les clients, mais également pour les conseillers de clientèle du réseau.

Avec SUPPORT MERID, la banque permet à ses clients d'obtenir en un clic l'identité précise du commerçant (enseigne, adresse, type de paiement, catégorisation) ainsi que l'historique de ses dépenses dans ce même point de vente. Contrairement aux autres solutions d'amélioration de la consultation des comptes en ligne, la fonctionnalité de catégorisation n'est plus effectuée manuellement par le client mais automatiquement par une plateforme big data algorithmique dédiée. 

A partir du flux de données monétiques brutes situé en amont dans la banque, cette solution est capable de créer un référentiel marchand en France de plus de 1,2 millions de points de vente pour environ 3 millions de TPE. 

« Il s'agit d'une occasion, pour les grandes banques de réseaux, de créer un avantage concurrentiel unique  face aux nouvelles offres bancaires sur le marché, qui elles reposent principalement sur une data limitée aux champs de la DSP2  » BenoitGruet–CEO & Co-fondateur.

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