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Juin 2020

Financial NewTech Watchlist 2020 (Capgemini, EFMA)

Cette liste a été dévoilée le 28 mai lors de la cérémonie en ligne du Financial NewTech Challenge 2020. Sélectionnée par un panel d'experts de Capgemini et de l'Efma, la Watchlist comprend 100 nouvelles technologies financières (start-ups ou scale-ups fournissant une solution B2B aux institutions financières) dans le monde entier qui contribueront à remodeler le paysage des services financiers en 2020.

CDLK y figure dans la catégorie Retail Banking.

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Mars 2020

CDLK nominée parmi les 10 Start-ups finalistes du Financial NewTech Challenge 2020 organisé par l'EFMA et Capgemini dans la catégorie "Retail & Commercial Banking". Apportez-nous votre soutien en votant  ici.

CDLK a été sélectionnée comme finaliste pour sa solution CLO (Card-Linked Offers), permettant aux banques de développer un programme de fidélité simple et innovant, reposant sur l'exploitation de la data de paiement.

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Ce challenge est piloté par la plateforme mondiale FinTechVisor, qui permet aux Fintechs, InsurTechs et RegTechs de présenter leurs solutions et de les mettre en relation avec des institutions financières.

Les finalistes ont été choisis par un comité réunissant des experts de l'EFMA et de Capgemini, en se basant sur des critères d'originalité, de potentiel commercial, d'impact et d'effet WOW.

Un jury d'experts renommés sélectionnera parmi eux les gagnants dans chacune des 4 catégories. Le vote en ligne sera également accessible à tous les visiteurs de FinTechVisor, qui comprend des institutions financières (membres de l'Efma et clients de Capgemini) et des entreprises de nouvelles technologies. 

Les votes sont ouverts jusqu'au 3 avril 2020 et accessibles en cliquant ici.

Apportez-nous votre soutien et votez pour CDLK ! Nous attendons avec les impatience les résultats, qui devraient être communiqués le 28 mai 2020...

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Les cinq tendances clés du secteur bancaire en 2020

Les cinq tendances clés du secteur bancaire en 2020

Tags : Banque Big Data Fintech

Février 2020

Article paru dans  Les Echos le 11 février 2020


Le Paris Fintech Forum, qui s'est tenu du 28 au 29 janvier, l'a démontré de façon magistrale : l'industrie bancaire s'apprête à basculer dans une nouvelle ère, emportée par la déferlante numérique. Sous l'impulsion des fintech et des BigTech, cinq tendances majeures devraient façonner l'année 2020. (Par Bruno Hourdel, vice-président marketing EMEA et Ameriques chez Finastra)

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1. Les partenariats avec les fintech deviendront la norme

Les banques sont actuellement confrontées à un choix : innover et restructurer leurs modèles économiques en fournissant de nouveaux services et produits pour améliorer leur chaîne de valeur, ou devenir des vendeurs de "commodities", spécialisés dans un domaine particulier. Le partenariat avec les fintech jouera un rôle déterminant. L'expérience et la fiabilité des banques traditionnelles, combinées à l'agilité et à l'innovation des fintech, permettront aux banques de créer des expériences clients enrichies et de demeurer compétitives au cours des prochaines années.

2. L'exploitation des données sera le moteur de l'avantage concurrentiel

L'exploitation des données offrira un avantage concurrentiel décisif, dans le secteur bancaire comme dans d'autres industries. L'acquisition récente de Fitbit par Google lui a notamment permis d'accéder à une source gigantesque de données anonymisées dans le domaine de la santé. De même, les banques détiennent une mine de données financières sur les clients. Le défi consiste à trouver la meilleure façon de les utiliser efficacement. Alors que les "banques challenger" et les fintech s'emparent du sujet et expérimentent déjà de nouvelles manières d'exploiter ces données, les banques traditionnelles restent à la traîne. Bien maîtriser les données sera essentiel pour personnaliser leurs services et s'intégrer davantage dans la vie des clients.

3. La RegTech au centre du jeu

La façon dont les grandes banques gèrent la mise en conformité réglementaire est excessivement complexe et coûteuse. Nombre d'entre elles sont entravées par les systèmes existants. En 2020, l'efficacité devrait accroître dans ce domaine. Les "banques challenger" s'associent déjà à des prestataires de technologies hébergées dans le cloud pour gérer le KYC (Know Your Customer), l'authentification des clients et d'autres exigences réglementaires. Cette approche est essentielle pour maintenir les coûts à un bas niveau. Les acteurs traditionnels doivent transformer et simplifier la myriade de systèmes qu'ils utilisent pour effectuer des tâches d'identification et s'entendre sur des normes communes. Ils pourront alors adopter les RegTech et bénéficier des économies associées à leur efficacité.

4. Consolidation des "banques challenger"

Il n'est pas soutenable pour les "banques challenger"" de continuer à perdre de l'argent dans la poursuite de l'acquisition de clients. La course est lancée. Les banques traditionnelles rattrapent leur retard en développant de nouveaux services numériques, tandis que les challengers chercheront à vendre des crédits avec une meilleure marge, ou des produits d'assurance. Les "banques challenger" ne survivront pas toutes à un ralentissement économique. Cette consolidation devrait s'opérer sous forme de fusions et d'acquisitions au cours de l'année prochaine.

5. L'utilisation d'appareils hyper-connectés continuera de croître

L'adoption des smartphones, des assistants vocaux, des objets connectés et de l'informatique de pointe va continuer à croître. Les BigTech comme Amazon et Google s'efforcent de déployer des assistants vocaux dans les foyers, soit autant d'interfaces potentielles pour toutes sortes de nouveaux produits, y compris les services bancaires conversationnels. Cela ne se produira peut-être pas encore en 2020, mais la première phase consiste simplement à familiariser les utilisateurs avec la technologie et ses capacités.

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Janvier 2020

Mapping Fintech France 2020 (NewAlpha AM, Exton Consulting)

La société de gestion NewAlpha Asset Management et le cabinet de conseil Exton Consulting ont associé leurs expertises et leurs complémentarités afin de proposer la troisième édition de leur cartographie annuelle des fintech entrepreneuriales françaises établie à fin décembre 2019.

CDLK figure pour la 3ème consécutive dans la catégorie "Payment - Loyalty" / Fintech de plus de 5 ans.

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Janvier 2020

PANORAMA 2020 ECOSYSTEME FINTECH EN FRANCE

Le cabinet de conseil en innovation Klein Blue, en partenariat avec Finance Innovation, présente son panorama des fintechs françaises. L'écosystème compte 863 startups en janvier 2020 vs 706 en janvier 2019. 

CDLK figure dans la catégorie Paiement, qui regroupe les acteurs proposant un service innovant de paiement.

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Janvier 2020

PANORAMA DES FINTECH FRANÇAISES 2020

France FinTech et BlackFin Tech publient le panorama des fintech françaises 2020. Dans cette nouvelle édition, près de 600 entreprises innovantes des services financiers opérant sur les métiers bancaires, assurantiels, de la regtech et de la gestion d'actifs sont présentées.

CDLK y figure, en tant que leader français des solutions de Cashback Bancaire (catégorie Fidélisation - Programmes de cashback). 

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CDLK sera au Paris Fintech Forum 2020

CDLK sera au Paris Fintech Forum 2020

Tags : CDLK Evenement Fintech

Janvier 2020

Save the date ! 

CDLK participe au Paris Fintech Forum 2020, le plus grand événement européen de la finance digitale, qui se tiendra les 28 et 29 janvier au Palais Brongniart à Paris. 

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2 jours d'événement réunissant les grands acteurs du monde de la finance.

A cette occasion, nous vous donnons rendez-vous sur notre stand (Pod U16 – Niveau 2). Notre équipe sera présente afin de vous présenter notre solution de transformation de la donnée de paiement, et nos dernières actualités produit.

N'hésitez pas à nous contacter pour organiser un rendez-vous lors de ces 2 journées :  contact@cdlkservices.com.

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Janvier 2020

Interview exclusive de Benoit GRUET dans ADN'EWS, le 16 janvier 2020


Quasi inexistant jusqu'à présent, le cashback, permettant aux clients de se faire rembourser une partie de leurs achats, trouve peu à peu sa place auprès des banques et néo-banques françaises. La Société Générale vient de dévoiler son nouveau programme de cashback, en partenariat avec CDLK. Entretien avec Benoit Gruet, co-fondateur et CEO de la FinTech.

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Quelle est la genèse de CDLK ?

Benoit Gruet (BG) : « J'ai exercé des responsabilités pendant plus de 10 ans chez American Express, au sein desquelles j'ai initié des partenariats avec de grandes enseignes bancaires. À cette occasion, j'ai pu analyser les forces et faiblesses du business model de la carte bancaire en France. Et si la carte bancaire reste de loin le moyen de paiement privilégié des français avec 56% des paiements hors cash, elle souffre nativement d'une offre fortement standardisée, et surtout d'une incapacité à la fois historique et technique à rendre exploitable l'incroyable richesse des données qu'elle génère.

C'est donc dans ce contexte que Patrick Villeneuve, mon associé, et moi-même, avons créé CDLK en 2013, avec pour principal objectif de lancer en France une solution CLO (Card-Linked Offer), modèle révolutionnaire en plein essor aux US depuis 2010.  Pour mémoire, le CLO est une solution innovante permettant aux banques de devenir diffuseur d'offres de réductions à leurs clients. Outre l'intérêt business pour les banques à s'associer avec le monde commerçant, la beauté du modèle est de rendre l'expérience pour le consommateur d'une grande simplicité, puisque la seule contrainte pour bénéficier de la réduction est d'utiliser sa carte bancaire.

En 2014, notre fintech a été sélectionnée par LCL (Groupe Crédit Agricole) pour les accompagner dans la transformation de leur programme de fidélité. Rétrospectivement, nous avons eu l'immense chance de rencontrer chez LCL des interlocuteurs qui nous ont fait confiance, alors que notre jeune fintech venait de se créer quelques mois auparavant. Notre collaboration avec LCL perdure depuis plus de 5 ans et elle s'est même renforcée en 2019.»

Avez-vous eu l'opportunité de bâtir votre solution sur la base d'une plateforme CLO opérationnelle existante ?

Benoit Gruet (BG) : « Naturellement, le plus simple aurait été d'importer une solution déjà opérante aux US pour la distribuer sous licence. Mais rapidement, l'absence de garantie en termes de gouvernance data et d'interopérabilité avec l'infra de grandes banques, nous a convaincu de développer notre propre solution ''made in France''. Nous avons donc développé une nouvelle plateforme big data qui a la singularité d'être exploitable soit en mode embarqué, soit en mode Saas, avec un système garantissant qu'aucune donnée sensible ne sorte de la banque. La solution CLO regroupe différentes fonctionnalités, dont les principales sont le tracking, le publishing et le targeting, auxquelles on ajoute les briques nécessaires comme celle du SAV, de la cagnotte, etc ... L'avantage pour la banque est, primo, de conserver la maitrise de la data tout en restant libre de s'interfacer avec plusieurs régies d'offres sans aucune friction technique, secundo, de bénéficier d'une solution évolutive permettant notamment de proposer aux commerçants des offres personnalisées, ainsi qu'une mesure précise de la performance ».

Le label Finance Innovation a été décerné à CDLK pour sa plate-forme PDMP. Comment fonctionne cette solution logicielle ?

BG : « L'un des grands challenges des opérateurs de cashback est d'être capable de sourcer techniquement un commerçant, c'est à dire d'identifier sans ambiguïté le point de vente à partir de sa signature monétique. Cette étape est indispensable pour garantir un process fiable de collecte de cashback auprès des commerçants. À titre d'exemple, un commerçant franchisé est d'accord pour payer à la performance s'il est certain de ne pas payer pour un autre franchisé au sein de la même enseigne. Ceci illustre le problème de fiabilité rencontré par les solutions exploitant les libellés d'opération directement accessibles sur les relevés de compte, via le scrapping ou via une API de type DSP2.

C'est pourquoi, dès le départ, nous avons fait le choix, un peu plus complexe, de collecter les données transactionnelles à partir des flux monétiques bruts, au niveau de la télécollecte. C'est dans ce contexte que nous avons développé la plateforme PDMP (Payment Data Management Platform) dont la mission est d'associer à chaque transaction une dénomination d'enseigne intelligible, avec son adresse et sa catégorisation.

La mission de la PDMP est donc de récupérer quotidiennement les millions de données transactionnelles importées dans la banque qui, une fois normalisées, standardisées et enrichies, nourrissent les différentes briques applicatives nécessitant ce travail de datacleansing en amont.» 

Après le succès du CLO, CDLK a proposé une suite bancaire plus complète avec trois nouvelles offres. Quelques mots sur ces différentes offres ?

BG : « Si, grâce à la PDMP, la donnée transactionnelle devenait exploitable à des fins de cashback CLO, d'autres cas d'usages liés aux services bancaires ont été identifiés.  Trois autres applicatifs ont été développés pour répondre à ces besoins.

EASY-SEG propose aux banques une segmentation client basée sur les comportements de consommation. La solution répond aux attentes de la direction marketing au sein de la banque qui souhaite dépasser la segmentation traditionnelle. A partir cet outil, il est possible de faire varier la promesse d'un service et de mettre en avant le bénéfice le plus pertinent selon la typologie de la population visée.

BUSINESS-INSIGHT s'adresse aux banques détenant une volumétrie de paiement carte significative sur une zone géographique. La banque peut ainsi proposer à ses clients commerçants une série d'indicateurs de performances de leur point de vente, comme la tendance du CA, du panier moyen, du profil des clients, et ce en mode benchmark versus les performances des autres commerçants situés à proximité. Ce type de solution a été monétisé dernièrement en Italie avec à la clé une source de PNB additionnel significatif.

SUPPORT-MERID adresse la problématique du manque de clarté actuel des relevés d'opérations bancaires en ligne. Lors de la consultation, cette nouvelle fonctionnalité apporte en un simple clic une réponse aux questions suivantes : à quel commerçant correspond cette dépense ?  S'agit-il d'une fraude ? Comment catégoriser mes dépenses sans effort ? »

Cette solution SUPPORT MERID, qui a également été récompensée à l'occasion du Grand Prix Banque & Innovation 2018, a-t-elle été déployée par une banque à ce jour ?

BG : « SUPPORT MERID est une innovation qui paraît évidente pour les banques puisque, tout en améliorant la qualité de consultation des dépenses pour ses clients, elle permet de réduire le coût des volumes d'appels entrants ''improductifs'', tout en optimisant la qualité de la détection de la fraude.

Concernant sa mise en production, les impératifs réglementaires imposés aux roadmap des banques ne sont pas des accélérateurs sur ce type de sujet. Toutefois, certaines banques ont compris l'intérêt de ne pas trop tarder afin de pouvoir faire face à la menace croissante des GAFA et des NéoBanques. A titre d'exemple, la nouvelle carte lancée par Apple propose nativement une géolocalisation systématique des dépenses. »

Pouvez-vous nous donner un aperçu de votre modèle économique ?

BG : « CDLK Services est éditeur de logiciel générant des revenus de licence et également opérateur de plate-forme de services donnant lieu à des frais d'abonnement. Côté investissement, l'équipe CDLK est composée en majorité de profils techniques senior ainsi que des profils support correspondants aux fonctions de sourcing, de marketing et d'admin.»

Les solutions IT et Big Data sont multiples sur le marché, quels sont vos concurrents directs et comment CDLK se différencie d'eux ?

BG : « S'agissant d'une offre d'innovation multi-applicative sur les transactions carte bancaire, la concurrence est par nature protéiforme.

En termes de marché visé, CDLK se positionne sur les solutions big data de traitement de la donnée transactionnelle à des fins de nouveaux services bancaires innovants, avec un prisme qui est celui des grands comptes.

Sur ce segment spécifique, nous sommes donc en concurrence plus ou moins directe avec des solutions proposées par les Schemes carte (ndlr : Visa et Mastercard). Pour le CLO, ils proposent des solutions IT développées pour des marchés où ils sont également de gros processeurs. En France, le fait que les flux de paiement carte soient processés essentiellement par le GIE CB leur pose un certain nombre de problèmes techniques.

Par ailleurs, sur le marché des solutions 100% SaaS en stand-alone, il existe des solutions de cashback bancaire alternatives fonctionnant via le scrapping ou une API. C'est une approche technique différente, moins adaptée aux exigences des grandes banques. »

Suite au renouvellement de votre collaboration avec LCL et au lancement du nouveau programme de Cashback avec Société Générale, avez-vous d'autres projets dans ce sens ?

BG : « Effectivement, 2019 a été une année exceptionnelle puisque nous avons signé à nouveau avec LCL en tant que prestataire exclusif de CITYSTORE et avons déployé notre solution CLO chez SG. Des discussions sont en cours avec d'autres enseignes. A très court terme sur 2020, nos investissements sont priorisés sur la montée en puissance de notre plateforme dont l'objectif est d'atteindre très prochainement les seuils du milliard de transactions traitées annuellement, des 4 millions d'adhérents enrôlés et des 10 000 points de ventes référencés.»

Quelle est votre couverture géographique aujourd'hui ?

BG : « Compte tenu de la dynamique actuelle du marché en France, nous ne souhaitons pas nous disperser pour ne pas rater d'opportunités. Cela ne nous empêche pas de mener des discussions pour des déploiements sur des marchés étrangers lorsque l'opportunité se présente.»

Quels sont vos projets et perspectives pour les prochaines années ?

« Après des premières années de fort développement, nous devons continuer à croître de manière maitrisée. Sans remettre en question la dominance du CLO dans notre activité, la transformation de la donnée transactionnelle en nouveaux services est devenue désormais la pierre angulaire de la proposition de valeur de CDLK. Nos discussions actuelles avec les banques sont centrées sur comment aider les banques à exploiter leur masse de données transactionnelles qui, jusqu'ici, restaient sagement stockées chez leurs processeurs. Pour les banques, ne pas considérer ce sujet comme stratégique et urgent est un non-sens.»

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Intervention de CDLK au Fin&Tech Community

Intervention de CDLK au Fin&Tech Community

Tags : Banque Evenement Fintech

Juin 2019

L'événement "Fin&Tech Community" organisé par le Pôle Finance Innovation se tenait le mercredi 19 juin au Palais Brongniart à Paris.

A cette occasion, CDLK était invité à venir partager son expérience lors de la table ronde "Coopération entre Fintechs & Grands Groupes : l'intégration opérationnelle des solutions innovantes".

"Dans sa collaboration avec une grande banque, faire fructifier son capital confiance et le protéger reste pour une Fintech une priorité quotidienne..." B. Gruet, CEO de CDLK.

En tant que Fintech labellisée du Pôle, CDLK avait également un stand sur l'événement, afin de présenter ses solutions et démonstrations aux nombreux visiteurs.

Avril 2019

PANORAMA DES FINTECH FRANÇAISES 2019

Pour la troisième année consécutive, France Fintech publie le Panorama des fintech françaises en partenariat avec  BlackFin Tech.

Plus de 500 entreprises recensées, CDLK y figure dans la section Bankin - PFM, sans oublier la partie fidélisation et programmes de cash-back qui reste l'un des services phares de notre fintech !


Transformer la data de paiement en nouveaux services pour les banques

Transformer la data de paiement en nouveaux services pour les banques

Tags : Banque Big Data Carte Bancaire CDLK Fintech Innovation Transformation Digitale

Janvier 2019

Interview de Benoit Gruet  à la une de Hello Finance, le 29 janvier 2019

CDLK Services, Fintech spécialisée dans les domaines des Big Data analytics, du Marketing et des Paiements, convertit la donnée transactionnelle en nouveaux services pour les banques. Le 12 décembre 2018, la startup a reçu le Label Finance Innovation lors du Fin&Tech Community. Benoit Gruet, CEO et Co-fondateur de CDLK nous explique comment la jeune fintech française accompagne les banques dans leurs transitions numériques. 

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Des solutions uniques pour accompagner les banques 

« A l'origine du projet, nous sommes partis d'un constat simple : les grands émetteurs de cartes bancaires ont la possibilité de créer de la valeur ajoutée à partir des données de paiement. Dès 2013, nous avons été à l'initiative du développement de la première solution de CLO en France (Card-Linked Offers), plateforme d'offres de cashback liées à la carte bancaire » explique Benoit Gruet. Ce programme de fidélité consiste à proposer via les établissements bancaires des offres de remises sur de nombreux achats en magasin ou sur Internet en privilégiant l'usage de la carte bancaire. Historiquement, les programmes de fidélité bancaire à points proposaient à leurs clients une générosité globalement faible et donc peu engageante. Désormais, grâce à la solution CLO, ce sont les commerçants qui financent la générosité du programme. C'est la mise en place d'un nouveau modèle gagnant-gagnant dans lequel la banque propose une audience de qualité et le commerçant dispose d'un nouveau canal ciblé pour créer du trafic sur son point de vente ou sur son site de e-commerce. La beauté du modèle est l'absence de rupture d'usage puisque le seul effort demandé aux adhérents pour bénéficier automatiquement d'une remise est d'utiliser leur carte bancaire dans les points de vente enrôlés dans le programme de la banque.

Si le principe semble simple sur le papier, le process opérationnel à maitriser s'avère plus compliqué. « Pour capturer les transactions donnant lieu à un cashback, il est nécessaire d'identifier avec précision la signature monétique des points de vente.  Nous avons donc créé à partir de flux transactionnels CB un référentiel marchand actualisé en temps réel. Chemin faisant, nous avons observé que la technologie big data déployée pour les besoins du CLO pouvait répondre à d'autres cas d'usages au sein de la banque », ajoute Benoit Gruet.

En effet, les solutions IT et Big Data sont multiples sur le marché mais peu sont capables de préparer efficacement les données transactionnelles pour les rendre réellement exploitables. « Face à cette problématique, nous avons développé chez CDLK un socle technologique appelé PDMP (Payment Data Management Platform). Grâce à la PDMP, CDLK propose aux banques de déployer dans leurs infra ou en mode SaaS différentes solutions comme le programme de cash-back, mais également d'autres applicatifs de type digital banking.».

En un seul clic, l'applicatif SUPPORT MERID rend intelligible les libellés des relevés de compte en affichant instantanément les informations clés du marchand comme son nom, sa géolocalisation et sa catégorie.  Via un dashboard, BUSINESS INSIGHT permet aux enseignes de juger de leurs indicateurs de performance business (kpi's) en comparaison avec ceux des points de vente avoisinants. EASY-SEG consiste à produire une segmentation basée sur le comportement de consommation des clients.

 

CDLK reçoit le label Finance Innovation 

Le 12 décembre 2018, lors du Fin&Tech Community, le label Finance Innovation a été décerné à CDLK pour sa solution technologique PDMP, en reconnaissance de l'expertise développée par la Fintech dans le domaine des smart data liés aux paiements depuis 5 ans.

 « Nous sommes naturellement très fiers d'avoir été récompensés par le Pôle Finance Innovation. Le Pôle joue ce rôle indispensable de phare auprès des grands acteurs de secteur.  En complément de nos références, ce label très officiel vient cautionner le sérieux de notre approche et la pertinence de notre solution sur un marché de l'innovation Fintech en pleine effervescence.  Plus opérationnellement le Pôle nous donne tout au long de l'année un espace d'échange, où se confrontent différents points de vue, l'objectif étant de contribuer à toujours mieux éclairer l'ensemble de la communauté », conclut Benoit Gruet.

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Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution PDMP

Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution PDMP

Tags : Banque CDLK Fintech Innovation

Décembre 2018

Paris, le 12 Décembre 2018

Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution de Smart data dans les paiements. 

Lors de l'événement Fin&Tech Community, qui s'est tenu au Palais Brongniart, CDLK, la fintech big data liée aux données paiement, a reçu le label du pôle de compétitivité mondial Finance Innovation pour sa solution PDMP.

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Ce label a pour mission de sélectionner les meilleurs projets dans le domaine de la Fintech. La qualité de chaque projet est évaluée par un comité d'experts qui attribue le label en se basant sur trois critères: l'innovation apportée, le caractère stratégique du projet sur son secteur, la crédibilité de son modèle économique.  

La fintech CDLK a ainsi été sélectionnée pour sa solution technologique PDMP de type Big Data & Machine Learning. Conçue pour accompagner les banques dans leur transformation digitale, la PDMP (Payment Data Management Platform) permet de transformer la donnée brute de paiement en nouveaux services à valeur ajoutée.

« C'est une grande fierté d'être parmi les 14 projets labélisés sur une centaine de dossiers étudiés par le Pôle Finance Innovation en 2018. Ce label confirme que la direction prise par l'équipe CDLK depuis 2013 constitue la première base d'une innovation-clé pour le secteur de l'exploitation de la data transactionnelle.» Benoit Gruet, CEO et co-fondateur de CDLK, lors de la remise du label.

 A propos du Finance Innovation : 

Finance Innovation est un pôle de compétitivité mondial d'intérêt général, dédié à l'accompagnement et à la croissance des projets innovants et à forte valeur ajoutée, dans le secteur financier. Créé par l'Etat en 2007, le réseau compte aujourd'hui plus de 500 membres et fédère un écosystème large à travers plusieurs filières, dont celui de la banque.

https://finance-innovation.org

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CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018

CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018

Tags : CDLK Fintech SUPPORT MERID Trophée

Octobre 2018

Paris, 16 octobre 2018

CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018 dans la catégorie « E-Banking & M-Banking » pour sa solution SUPPORT MERID. Après avoir remporté en 2017, lors du salon Banque & Innovation, le Grand Prix « BigData » pour sa solution-socle technologique ''Payment Data Management Platform'' (PDMP), CDLK a une nouvelle fois été récompensé, lors de l'édition 2018 de ce même événement, pour SUPPORT MERID, solution applicative destinée à améliorer l'expérience de la banque digitale au quotidien (UX).

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Plus précisément, cet outil permet aux banques de répondre aux problématiques liées à la non qualité des informations transactions carte affichées sur le relevé : identité du commerçant incompréhensible, absence de localisation de l'achat, absence du type de paiement effectué (offline, online, automate), catégorie de dépense incorrecte, etc. Ces interrogations sont souvent source de crispation et d'expérience négative pour les clients, mais également pour les conseillers de clientèle du réseau.

Avec SUPPORT MERID, la banque permet à ses clients d'obtenir en un clic l'identité précise du commerçant (enseigne, adresse, type de paiement, catégorisation) ainsi que l'historique de ses dépenses dans ce même point de vente. Contrairement aux autres solutions d'amélioration de la consultation des comptes en ligne, la fonctionnalité de catégorisation n'est plus effectuée manuellement par le client mais automatiquement par une plateforme big data algorithmique dédiée. 

A partir du flux de données monétiques brutes situé en amont dans la banque, cette solution est capable de créer un référentiel marchand en France de plus de 1,2 millions de points de vente pour environ 3 millions de TPE. 

« Il s'agit d'une occasion, pour les grandes banques de réseaux, de créer un avantage concurrentiel unique  face aux nouvelles offres bancaires sur le marché, qui elles reposent principalement sur une data limitée aux champs de la DSP2  » BenoitGruet–CEO & Co-fondateur.

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Pourquoi les banques peinent à faire parler les données de leurs clients

Pourquoi les banques peinent à faire parler les données de leurs clients

Tags : Banque Big Data Fintech GDPR

Mai 2018

Article paru dans  Les Echos le 24 mai 2018

Les banques disposent d'une foule de données sur leurs clients, mais leur qualité reste assez inégale.

L'entrée en vigueur du  règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) demandera certes une rigueur inédite aux banques dans la gestion des données de leurs clients, mais elle ne les privera pas d'en faire usage. Encore faut-il qu'elles en aient la capacité.

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Que ce soit pour proposer des services très personnalisés ou pour optimiser leurs techniques de vente, les banques tentent déjà de « faire parler » leurs données : « 84 % des banquiers estiment qu'ils utilisent de plus en plus de données dans leurs processus de décision traditionnels ou automatisés », indique Marc Monpeurt, directeur exécutif chez Accenture, qui cite les résultats d'une étude récemment menée par le cabinet auprès de 800 banquiers dans 25 pays.

Il faut dire que ces données sont le principal carburant des outils d'intelligence artificielle censés venir révolutionner les produits financiers et la manière de les vendre. Mais si les banques disposent d'une masse de données considérable, elles sont encore loin d'en optimiser l'exploitation comme le font les licornes de la tech.

« Quand on interroge les banquiers sur leurs données, on s'aperçoit qu'environ la moitié d'entre eux ne prennent pas les mesures suffisantes pour s'assurer de leur qualité : 16 % d'entre eux tentent de vérifier leur qualité mais ne peuvent pas la garantir, 11 % pensent que leurs données sont fiables mais ne le vérifient pas et 24 % reconnaissent devoir mobiliser plus de moyens pour s'assurer de leur qualité », indique encore Accenture.

Concrètement, la collecte des données n'est pas toujours standardisée : l'adresse d'un client collectée lors de la souscription d'un crédit peut par exemple se révéler différente de celle collectée lors de l'ouverture d'un compte... Il faut dire que les banques n'ont pas conçu leurs systèmes informatiques pour mobiliser ces données de façon transverse.

Les nouvelles réglementations - la deuxième directive européenne sur les services de paiement ou aujourd'hui le RGPD - les incitent à changer de logique : « on voit de plus en plus d'établissements qui mettent en place des équipes de data intelligence chargées de fiabiliser leurs données et de casser leurs silos informatiques », indique Marc Monpeurt.

Le sujet est d'autant plus crucial que les banques s'équipent d'outils de plus en plus automatisés : selon Accenture, 78 % des banquiers estiment que ces systèmes embarquent de nouveaux risques de piratage via l'intrusion de données frauduleuses.

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CDLK lauréat des PayFORUM Awards 2018

CDLK lauréat des PayFORUM Awards 2018

Tags : Big Data CDLK Fintech Trophée

Mars 2018

Paris, 19 mars 2018

CDLK remporte un PayFORUM Award 2018 pour sa solution BUSINESS INSIGHT: une innovation Big Data au service des clients commerçants des banques. 

Chaque année, les PayForum Awards récompensent les solutions et produits les plus innovants de l'industrie des paiements et de la monétique. Cette année, le jury a été séduit par le modèle benchmarking de la solution BUSINESS INSIGHT et a choisi CDLK comme lauréat dans la catégorie Fintech.

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BUSINESS INSIGHT innove dans le domaine des rapports marketing pour les commerçants. Basée sur des indicateurs clés de performance contextualisés (KPI's), la solution propose, entre autres, une vision comparative de la performance d'un point de vente au sein de sa zone géographique. Cette approche dite « benchmarking» est un moyen unique pour les banques de différencier leurs offres monétiques en apportant aux commerçants un service additionnel aux bénéfices tangibles.

À partir de la data transactionnelle retraitée et enrichie, les commerçants peuvent obtenir leurs propres statistiques de performance (tendances du chiffre d'affaires, part de marché, panier moyen, profil client, cartographie, ciblage) et les consulter via une interface qui leur est dédiée.  « Grâce à sa banque, le commerçant accède en un seul clic aux KPI's de son point de vente, avec la possibilité de les comparer avec ceux des autres commerces aux alentours... » explique Benoit Gruet – CEO co-fondateur. 

Sur la base de la quarantaine d'indicateurs proposés, le commerçant est en mesure d'optimiser l'activité promotionnelle de son point de vente, grâce à une meilleure compréhension de la dynamique commerciale de son environnement.

Ce PayFORUM Award récompense une expertise Big Data unique sur le marché, et souligne l'intérêt du secteur bancaire pour ce type d'initiative innovante dans le domaine de la monétique.

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CDLK, lauréat du Grand Prix BIG DATA 2017

CDLK, lauréat du Grand Prix BIG DATA 2017

Tags : Big Data CDLK Fintech Innovation

Septembre 2017

Paris – le 19 Septembre

CDLK a remporté le Grand Prix « Big Data » du Salon Banque & Innovation 2017, décerné pour sa solution PDMP (Payment Data Management Platform). Ce prix, remis par Didier Gautier (Directeur Data Science à Business & Decision) vient une nouvelle fois récompenser un savoir-faire et une expertise unique dans le domaine du big data et de la monétique.

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Fondée par Benoit Gruet et Patrick Villeneuve, CDLK est la première fintech française à avoir développé une technologie visant à rendre exploitable la data monétique. « La data représente pour les banques une opportunité unique de se démarquer d'une nouvelle forme de  concurrence de plus en plus active », a déclaré Benoit Gruet – CEO de CDLK – lors de sa keynote.  « 66,5 millions de cartes bancaires génèrent plus de 12 milliards de transactions par an en France. Tout l'enjeu réside dans la manière de les traiter et de les enrichir afin de les transformer en valeur ajoutée au sein de l'écosystème des services liés au paiement ».

La solution PDMP, conçue pour accompagner les banques dans leur transformation digitale, constitue une réponse innovante dans le domaine du big data. « Grâce à son moteur algorithmique puissant, la PDMP raffine et enrichit quotidiennement des millions de transactions CB afin de catégoriser, géolocaliser et identifier les points de vente  » explique Patrick Villeneuve, CTO de CDLK. « A partir de ce socle technologique big data, nous avons développé plusieurs produits en réponse à différents "use-cases" identifiés au sein des banques »

Les applicatifs métiers couverts à ce stade via la PDMP sont : marketing bancaire particulier (CLO) et commerçant (KPI's), CRM (segmentation intelligente des clients), expérience utilisateur (Auto-catégorisation des dépenses et clarification du relevé bancaire), ....

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Pourquoi CDLK voit au-delà des programmes de CLO

Pourquoi CDLK voit au-delà des programmes de CLO

Tags : Big Data Cashback CDLK Fintech Innovation

Juillet 2017

Etude de cas parue dans Mind Fintech le 17 juillet 2017

Surtout connue pour l'offre Avantage+ de LCL, la société CDLK élargit son offre au-delà du CLO. Elle profite notamment de l'approche de la DSP2 pour aider les banques à affiner leurs agrégateurs. CDLK Services, ex-Cardlinkin, se positionne depuis sa création en 2013 sur les offres de CLO (card-linked offers), cashback lié à la carte bancaire. 

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Mais depuis quelques mois, outre le CLO, la société propose une suite bancaire plus complète avec trois offres supplémentaires : la segmentation intelligente des clients, la clarification des libellés des relevés bancaires et enfin la production de KPI (indicateurs clés de performance) pour les entreprises clientes des banques. L'approche de l'entrée en vigueur de la DSP2 et la concurrence des néo-banques ont ouvert de nouvelles portes à la start-up pour s'adresser aux banques.

Historiquement, pour proposer son offre de CLO, CDLK a développé une solution qui permet de récupérer les flux monétiques de ses partenaires bancaires, de les filtrer et d'identifier les marchands derrière chaque libellé. “Les libellés sont très peu explicites sur les relevés bancaires puisque cela dépend directement de la qualité des données saisies dans le contrat monétique à la signature entre l'acquéreur et le marchand", explique Benoît Gruet, CEO. Le référentiel marchands élaboré par CDLK repose sur les données issues des terminaux de paiement électroniques. “Nous utilisons du machine-learning supervisé : il y a une intervention humaine au fil de l'eau pour ajouter de nouvelles règles de normalisation. On croise aussi les informations recueillies avec différentes bases pour pouvoir techniquement sourcer tous les marchands de manière non ambiguë." CDLK assure parvenir à catégoriser 99,7 % des transactions cartes.

CLO : les banques attentistes

L'offre historique de CDLK a été lancée fin 2015 par LCL sous la forme du programme Avantage+. En mai dernier, la banque revendiquait 600 000 clients souscripteurs à l'offre gratuite (sur plus de 3 millions de clients éligibles), mais espère accélérer son développement grâce au lancement d'une application mobile et d'une campagne de communication dans les agences. Aucune autre banque française ne s'est pourtant encore lancée sur le créneau, dont le business model n'est pas évident puisqu'il sert avant tout à fidéliser les clients mais n'est pas facturé. “Les banques sont assez attentistes sur le sujet, elles veulent voir la montée en puissance du programme LCL et plus largement du CLO en France avant de déployer", note Benoît Gruet. Outre LCL, une autre banque s'est engagée avec CDLK et est en cours de déploiement pour lancer une offre de CLO. D'autres sont encore en discussions avec la société.

Le CLO est encore nouveau sur le marché français et c'est un programme techniquement assez complexe à mettre en place, décrit le CEO. D'abord, il faut pouvoir identifier les transactions donnant lieu à un cashback – c'est possible en utilisant notre plateforme – puis signer des commerçants et enfin communiquer auprès de ses clients tout en gérant l'animation des offres." Le CEO conseille aux banques de faire appel à plusieurs régies marketing pour signer le programme et de mettre en place un portail multirégie pour adresser tant le créneau des grandes enseignes que les petits commerçants et les cartes cadeaux. Quant au ROI, le patron de CDLK voit dans les programmes de CLO un investissement long terme. “Certaines banques ont déjà un programme de fidélité à points avec des cadeaux, comme c'était le cas pour LCL avant Avantage+, et ça leur coûte extrêmement cher. Avec le CLO, une fois les commerçants enrôlés, ce sont eux qui assument le coût du programme en offrant du cashback."

Clarification des libellés

CDLK propose donc depuis quelques mois d'autres produits dans sa suite bancaire. L'entrée en vigueur prochaine de la DSP2 et la vague des agrégateurs bancaires lui ont notamment permis de mettre en valeur sa plateforme de référentiel marchand. Car la catégorisation des transactions de cartes bancaires est un sujet brûlant pour les applications de gestion de budget. Bankin' ou Linxo, par exemple, misent principalement sur la recatégorisation par leurs utilisateurs des transactions non reconnues pour améliorer le taux de libellés catégorisés. De son côté, deux semaines après le lancement de Banxo, la Caisse d'Épargne se félicitait d'avoir pu catégoriser 70 % des dépenses. “Les PFM peuvent arriver péniblement à 80 % de catégorisation avec des data miners et en comptant sur le modèle collaboratif. Sachant qu'ils devront aussi compter sur tous les problèmes de marchands qui ferment, ouvrent ou migrent de systèmes de TPE", assure Benoît Gruet. En catégorisant quasiment 100 % des dépenses, CDLK propose aux banques d'améliorer leur service et de satisfaire les utilisateurs dès le lancement. Et au-delà des PFM, la solution de catégorisation peut permettre aux banques de réduire la masse d'appels aux conseillers liés à une mauvaise compréhension des relevés de cartes bancaires. “Les banques comptabilisent en moyenne deux appels par conseiller et par jour sur ce sujet, assure Benoît Gruet. Avec notre solution, elles peuvent réduire le nombre d'appels qui polluent le réseau et supprimer un irritant pour les clients et les conseillers."

Segmentation des clients

CDLK propose aussi de segmenter les clients de la banque selon leur comportement d'achat. “Le gros problème des banques sur la partie CRM, c'est qu'elles se contentent d'une segmentation KYC avec le genre, l'âge et l'adresse qu'elles peuvent croiser avec le taux d'équipement au sein de la banque et éventuellement une dimension de flux monétaire, décrit Benoît Gruet. Nous proposons d'y ajouter le comportement en tant que consommateur, qui permet de déterminer, ce qu'on appelle le buyer persona". Une banque pourrait ainsi envoyer une campagne ciblée pour proposer une carte bancaire premium avec assurance ski à ses clients qui partent tous les ans au ski, par exemple.

Production de KPI pour les clients pro

Le dernier volet de l'offre de CDLK donne la possibilité aux banques de proposer à leurs clients commerçants des rapports marketing avec des indicateurs indiciels de performance de leur point de vente : chiffre d'affaires, panier moyen, profil des clients... le tout comparé avec les autres entreprises du secteur. L'analyse ne porte par contre que sur les porteurs de carte de la banque et montre la tendance d'achats de ses clients dans le quartier. “La banque peut décider de le proposer comme un enrichissement de son offre monétique à tous ses clients commerçants pour se différencier ou de faire payer pour ce service supplémentaire", décrit Benoît Gruet. Une banque est en cours d'intégration pour utiliser l'outil, assure le CEO.

250 000 à un million d'euros de licence par an

Les coûts d'intégration de la suite bancaire sont principalement absorbés par la banque cliente, explique le CEO. CDLK facture ensuite une licence annuelle qui peut varier entre 250 000 et un million d'euros selon les applicatifs utilisés – la société édite une dizaine de logiciels modulables, du CLO tracking au ciblage des offres en passant par les interfaces SAV ou le référentiel marchands. Les données sensibles des clients sont traitées au sein de la banque, assure la société, et seules les données non sensibles des marchands transitent sur la plateforme CDLK. CDLK “a dépassé le million d'euros de chiffre d'affaires en 2016", indique son CEO, dont 60 % de récurrent environ puis des PoC et de l'accompagnement de projet. La société compte une quinzaine de collaborateurs, dont deux sourceurs pour mettre à jour le référentiel marchands, puis principalement des développeurs et data miners. La société, détenue à 100 % par ses fondateurs, se dit à l'équilibre.

Aude Fredouelle

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Banques : ce que change la révolution numérique

Banques : ce que change la révolution numérique

Tags : Banque Fintech Innovation

Juin 2017

Article paru sur cbanque.com le 28 juin 2017

Pour tirer leur épingle du jeu dans la nouvelle économie numérique, les banques n'ont d'autre choix que de s'ouvrir, via des API, et de collaborer avec les fintechs, estime une récente étude. Une évolution porteuse de certains risques, mais aussi de nouveaux revenus.

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D'un côté, des services bancaires du quotidien (gestion budgétaire, paiement, épargne) confiés à des sociétés high tech spécialisées, via des applications mobile dernier cri ; de l'autre des enseignes bancaires ramenées au rang de simples chambres d'enregistrement, comptables des opérations de leurs clients et garantes de leur sécurité. C'est un des avenirs possibles de la banque de détail. Et ce n'est pas le plus favorable aux banques, qui y perdraient l'accès direct au client et avec lui des opportunités de revenus.

Comment les banques peuvent-elles éviter ce risque de désintermédiation ? C'est la question posée par l'édition 2017 du World Retail Banking Report, grande étude annuelle sur le marché de la banque de détail, coproduite par la société informatique Capgemini et l'Efma, think tank bancaire spécialiste de l'innovation.

Collaboration avec les fintechs

La réponse est assez paradoxale : pour éviter de perdre l'accès au client, les banques doivent s'ouvrir. « [Celles] qui réussiront le mieux », affirme Vincent Bastid, secrétaire général de l'Efma, « sont celles qui utiliseront des API ouvertes pour collecter des informations sur leurs clients et générer de nouvelles sources de revenus, tout en améliorant l'expérience client ». Les API - ou interfaces de programmation applicative - permettent en effet à une application de se connecter à une autre application et de lui fournir des données et des services. Elles sont ainsi un « outil essentiel aux banques pour tirer parti de l'ingéniosité des fintechs sans avoir à modifier en profondeur les infrastructures existantes », détaille le rapport.

Le futur paysage de la banque de détail dépendra en effet, pour une part, de la manière dont les banques parviendront à travailler avec ces sociétés technologiques du secteur financier. Cette collaboration, en effet, apparait désormais incontournable pour 9 banques sur 10 et 3 fintechs sur 4, selon les résultats d'un sondage mené dans le cadre de l'étude. Mais quelle forme prendra-t-elle ?

De nouvelles sources de revenus grâce aux API

54% des fintechs et 43,5% des banques pensent qu'elles collaboreront pour développer ensemble des plateformes offrant des services complémentaires groupés aux clients. C'est donc le scénario le plus probable pour les deux secteurs. Mais il y a une alternative possible, qui convainc près la moitié des fintechs (47,8%) et nettement moins les banques (28,8%) : c'est celui envisagé en début d'article, où les banques abandonnent à ces tiers la distribution de leurs produits, et tout ou partie de la relation avec le client.

L'enjeu sous-jacent est évidemment celui de la capacité des banques à gagner de l'argent dans cette nouvelle configuration. Elles doivent choisir « soigneusement leur modèle économique d'interaction avec les clients » préviennent Capgemini et l'Efma. De ce point de vue, la révolution en cours n'est pas dénuée de perspectives. « Les banques ont l'opportunité d'utiliser leurs données clients non seulement pour améliorer l'engagement du client, mais aussi pour créer de nouvelles sources de revenus », explique l'étude.

Les banques disposent ainsi de trois pistes pour monétiser l'accès à leurs données. La première est celle du partage des revenus générés par la fintech grâce aux API. Une solution qui plaît aux banques (48% d'entre elles l'envisagent positivement), mais pas aux fintechs. Ces dernières, d'une courte majorité (54,3%), sont plutôt convaincues par une sorte de « paiement à l'acte » : la fintech paye une commission à la banque à chaque fois qu'elle effectue une transaction via l'API. Un modèle plus consensuel, puisqu'il convainc également 43,5% des banques.

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