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Mars 2021

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
Rétrospective 2020 avec la contribution de Syrtals Cards

L'année 2020 a été marquée par une crise sanitaire sans précédent liée au Covid-19. Les mesures sanitaires mises en place par le gouvernement (fermetures règlementaires de magasins, confinements, limitation des déplacements, couvre-feu, etc.) ont bouleversé le quotidien et les habitudes des Français.

La Fintech CDLK, spécialisée dans l'exploitation de la data de paiement, et le cabinet de conseil Syrtals Cards, expert dans les domaines de la monétique et des moyens de paiement digitaux, co-publient une rétrospective 2020 permettant de revenir sur l'impact de ces événements au sein des principaux secteurs de consommation, et par canal d'achat (en magasin ou online).

Le Baromètre représente l'un des cas d'usage de l'exploitation des données carte bancaire. Il repose sur un moteur de catégorisation dit "intelligent", qui constitue le coeur de la plateforme Big Data développée par CDLK. 

Pour recevoir le Baromètre complet, contactez-nous en précisant votre demande.

Les soldes d'hiver n'ont pas relancé la consommation

Les soldes d'hiver n'ont pas relancé la consommation

Tags : Baromètre Carte Bancaire CDLK COVID-19

Février 2021

Article Le Parisien paru le 17 février 2021
Pour retrouver l'article de presse complet, cliquez ici.

Alors que le Covid s'est invité dans nos vies depuis bientôt un an, il n'a pas fini d'influencer la consommation des Français. En ce début d'année, entre le 1er janvier et le 13 février, les dépenses, tous secteurs confondus, ont ainsi baissé de 9 % par rapport à la même période de l'année dernière d'après le Baromètre « Payment Data CDLK – Impact Covid-19 » que nous dévoilons en exclusivité et qui se base sur les achats effectués par un échantillon de 150 000 porteurs de carte bancaire.

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Et, comme depuis le début de la crise sanitaire, toutes les activités ne sont pas impactées de la même manière. « Gardons en tête qu'il y a des secteurs entiers quasi à l'arrêt et/ ou fermés ainsi que des contraintes de déplacement, rappelle Benoît Gruet, président et cofondateur de CDLK. Ce -9 % comparé aux six premières semaines de 2020 où il n'y avait pas encore le Covid n'est donc pas si catastrophique. » Sans surprise, la chute est surtout vertigineuse pour les dépenses liées aux voyages (-79 %), à la restauration (-54 %) ou encore à l'automobile et à la moto (-18 %), essentiellement parce qu'on achète moins de carburants.

Alimentation et décoration de la maison

Une partie des sommes non dépensée dans les restaurants ou les loisirs a été reportée sur d'autres types d'achats, notamment en lien avec l'alimentation (+ 17 %) que ce soit à la fois les supermarchés, les supérettes ou les commerces de bouche, chez les spécialistes généralistes du commerce en ligne que sont les Amazon et Cdiscount (19 %) ou encore pour tout ce qui est lié à l'équipement de la maison et du jardin (+ 21 %). Là où ils le peuvent, les Français continuent donc à se faire (un peu) plaisir, en s'occupant soit de leur intérieur soit en investissant dans le mieux manger. Comme en 2020. En revanche, ils n'ont pas cherché spécialement à renouveler leur garde-robe ni vraiment à profiter des promotions.

Habituellement en janvier, l'économie connaît en effet un sursaut d'activité avec les soldes d'hiver. Mais cette année, « c'est loin d'être un succès », pointe Benoît Gruet. Ainsi, sur les trois premières semaines de cette période promotionnelle (du 20 janvier au 9 février), la baisse des dépenses globales est de 6 % par rapport aux 21 premiers jours de soldes de l'an dernier (du 8 au 28 janvier 2020). Là aussi, l'e-commerce se porte toujours à merveille (+25 %) tout comme le secteur maison et jardinage (+ 29 %) mais aussi les activités liées à la beauté et au bien-être (+ 6 %), probablement davantage boostées par la menace qui pesait alors sur la France d'un confinement imminent.

Une baisse de 12 % dans la mode déjà très impactée

En revanche, pour les enseignes de mode et accessoires, d'habitude très prisées pendant cette période, les dépenses ont baissé de -12 % par rapport à l'an dernier. Malgré les réductions à gogo annoncées dans les magasins, désireux d'écouler les stocks, le secteur souffre toujours autant. Sous les effets du télétravail et de la fermeture des lieux de loisirs et de divertissement, les Français ressentent certainement moins le besoin d'investir dans une nouvelle paire de bottes ou une robe.

Le contexte général n'a guère été propice non plus à flâner dans les boutiques à la recherche des bons plans. L'instauration du couvre-feu à 18 heures, cinq jours avant le début des soldes, puis la fermeture tout début février des centres commerciaux de plus de 20000 mètres carrés a certainement eu un impact. Et cela se note dans la courbe des dépenses. « Entre les samedis 9 et 16 janvier, date de la mise en oeuvre du couvre-feu, la diminution des dépenses est de 15 %. Sous l'effet des soldes qui débutent le 20, cela remonte un peu sur les quinze jours suivants, avec un pic à + 29 %, avant de baisser à nouveau début février », décrit Benoît Gruet.

Un petit effet Saint-Valentin sur les bijoux

Si on se concentre uniquement sur le secteur de « mode et accessoires » les dépenses ont certes « bondi » de 82 % entre les samedis 16 et 23 janvier. Mais l'effet a été de très courte durée puisque la décrue a débuté avant même la fin du mois avec un niveau de dépenses dans les premiers jours de février équivalent à celui de début janvier. Autant dire que la prolongation des soldes annoncée cette semaine par le gouvernement devrait avoir très peu de conséquences. A noter toutefois un effet « Saint-Valentin » pour les enseignes de bijoux et montres où les dépenses ont légèrement augmenté la semaine dernière à l'approche de la fête des amoureux.

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Décembre 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 11 - actualisée au 4 décembre 2020]

Avec la 11ème édition du Baromètre Payment Data, nous continuons de suivre les tendances de consommation, notamment avec la réouverture des commerces et le Black Friday. Le choc du reconfinement fin octobre a-t-il été aussi fort que le premier ? Comment en mesurer l'intensité secteur par secteur ? Comment évolue le mix des achats online vs offline ? Quels sont les premiers indicateurs de dépenses suite à la réouverture des commerces à la fin novembre et au Black Friday ?

Face à ces nombreuses interrogations, le Baromètre Payment Data CDLK apporte des éléments de réponse sous forme d'indicateurs chiffrés. La technologie utilisée par CDLK pour faire parler la donnée bancaire repose notamment sur une solution de catégorisation automatique des dépenses unique sur le marché en termes de fiabilité et de niveau de granularité. L'étude est basée sur le niveau de dépenses réalisées par carte bancaire d'un échantillon anonymisé de plus de 150 000 consommateurs réguliers. Les indices sont calculés sur une moyenne mobile de 7 jours. 

Les principaux insights observés au 4 décembre 2020 : 

  • Depuis le 28 novembre et le début d'un semi-déconfinement, on observe une nette reprise des dépenses pour atteindre, en une semaine, un niveau relativement élevé : les effets conjugués de la réouverture des commerces et du Black Friday ont permis de remonter d'un indice 75 à la mi-novembre à un indice 120 au 4 décembre 2020. 
     
  • En vision plus large, le second confinement a été moins violent que le premier (-25% de dépenses carte en novembre contre -50% au printemps) : moins d'effet de surprise, moins de contraintes, davantage de commerces classés comme « essentiels ».
     
  • Sur la journée du Black Friday (4 décembre 2020) on observe un niveau de consommation [...] Pour lire la suite et prendre connaissance du baromètre complet avec son mix online vs offline, zoom secteurs & sous-secteurs, merci de formuler votre demande sur ce lien.

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du reconfinement réalisé par  BFM TV, et partagé par Emmanuel Lechypre. 
A la réouverture des commerces, la consommation a redémarré en flèche

A la réouverture des commerces, la consommation a redémarré en flèche

Tags : Carte Bancaire CDLK COVID-19 Paiement

Décembre 2020

Article paru dans Les Echos le 10 décembre 2020

Après un deuxième confinement strict à l'impact moins fort sur les ventes que le premier, les achats sont repartis fortement à la hausse, selon le baromètre de la fintech CDLK basé sur les paiements par carte bancaire. Le phénomène est porté par le Black Friday et l'approche de Noël.

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Les enfants n'ont pas d'inquiétude à avoir. Ils trouveront bien des jouets et jeux au pied du sapin malgré le deuxième confinement. A la réouverture des magasins dits « non essentiels » le 28 novembre, leurs ventes ont explosé, atteignant un indice d'environ 450 sur une base 100 début mars, avant que les Français ne soient obligés de rester chez eux pour la première fois, selon le Baromètre payment data de CDLK. Un pic, moins important, avait déjà été noté fin octobre juste avant la fermeture des boutiques spécialisées.

S'appuyant sur les paiements par carte bancaire de 150.000 personnes en magasin comme en ligne, la fintech note, d'une manière générale, que les effets du reconfinement ont été moins violents sur les ventes tous secteurs confondus que dans la version de mars. En novembre, elles n'ont reculé que de 25 % contre 50 % au printemps. Il est vrai que, cette fois-ci, beaucoup plus de points de vente sont restés ouverts, des magasins de bricolage aux papeteries, tandis que le « click & collect » s'est développé.

 

Un Black Friday meilleur qu'en 2019

« Depuis la réouverture des commerces fermés le 28 novembre et avec le Black Friday, la consommation a grimpé en flèche », constate, en outre, le président et cofondateur de CDLK, Benoit Gruet. D'un indice 75 à la mi-novembre, elle est passée à 120 le 4 décembre, date de report du « vendredi noir » qui a eu lieu partout ailleurs dans le monde le 27 novembre. Ce seul jour-là, les achats se situent même 10 points au-dessus du niveau de 2019. Mais il ne faut pas non plus négliger le fait que l'on n'était plus qu'à trois semaines de Noël.

En novembre, lors de la phase la plus marquée du confinement, la répartition entre les ventes en ligne et les achats en magasin était identique à celle d'avril. Internet a pesé pour 43 % des dépenses. Alors qu'en octobre, il ne représentait que 29 % des emplettes.

Mais si le recul de la consommation a été moins fort à cette période que six mois auparavant, les secteurs ne sont évidemment pas tous logés à la même enseigne. Parmi les grands gagnants de novembre, on trouve bien sûr le e-commerce, en hausse de 31 %, mais aussi l'alimentation de proximité, qui croît de 10 %.

Les hypermarchés ont, en revanche, accusé le coup le mois dernier avec des ventes en recul de 3 %, l'une des conséquences certainement de la fermeture des rayons considérés comme non essentiels. La mode et ses accessoires ainsi que la beauté ont vu leurs ventes baisser respectivement de 56 % et 50 %. Un niveau finalement assez proche de la restauration, qui perd 58 % de ses ventes en novembre mais ne connaîtra pas en cette fin d'année, faute de pouvoir recevoir en salle, le même rebond que vivent aujourd'hui les autres commerces.

« Depuis la réouverture, l'univers de la beauté et du bien-être décolle.  Lors du premier déconfinement, les achats de chaussures avaient explosé. Le phénomène est encore plus rapide mais concerne cette fois-ci aussi l'habillement ainsi que les bijoux et les montres. A l'envie de se faire plaisir s'ajoute l'achat des cadeaux de fin d'année », remarque Benoit Gruet. Un constat confirmé par des rues commerçantes plutôt animées depuis dix jours, surtout en fin de semaine.

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CDLK suit l'impact de la crise sanitaire sur la consommation

CDLK suit l'impact de la crise sanitaire sur la consommation

Tags : Carte Bancaire CDLK COVID-19 Paiement

Novembre 2020

Interview réalisée par Finance Innovation le 17 novembre 2020

La crise sanitaire de la COVID-19 a bouleversé nos habitudes et nous a contraint à repenser nos modes de consommation.  CDLK, spécialiste de l'exploitation de la donnée bancaire, a analysé l'évolution des dépenses des français depuis l'annonce du premier confinement en mars 2020.  Grâce à la mise en place de son Baromètre Payment Data CDLK « Impact COVID-19 », la fintech suit dans le temps les tendances de consommation secteur par secteur avec une vision du niveau de dépenses par canal (online ou physique). 

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Patrick Villeneuve, COO-CTO & Co-Fondateur de CDLK, nous dévoile les spécificités de ce nouveau baromètre.

CDLK en 2020 : quelles sont à date les solutions que vous proposez ?
CDLK est une Fintech française spécialisée dans l'exploitation de la donnée de paiement carte bancaire, qui représente plus de 11,4 milliards d'opérations annuellement. CDLK a conçu une solution Big Data permettant de transformer cette donnée pour la mise en place de nouveaux services digitaux pour la Banque.

Nous nous sommes lancés en France en 2013 avec pour ambition de réinventer le modèle des programmes de fidélité des banques, en proposant aux clients des offres de cashback automatiques lors de leurs achats réalisés par carte bancaire. Ce type de programme se démarque par sa simplicité d'usage (ni coupon, ni code promotionnel) et sa capacité à proposer aux commerçants partenaires des ciblages basés sur le comportement d'achat.

Grâce sa technologie innovante développée dans ce domaine, CDLK est aujourd'hui Numéro 1 sur le marché du cashback carte bancaire en France, avec une plateforme traitant annuellement plus d'un milliard de transactions carte pour plus de 4 millions d'adhérents auprès d'environ 10 000 points de vente enrôlés. Notre plateforme logicielle a notamment été retenue pour opérer les programmes Citystore de LCL et Le Cashback de Société Générale.

Plus largement, notre expertise dans le domaine de la data monétique repose sur une solution technologique innovante combinant les dernières avancées dans le domaine du big data et du machine-learning. Grâce à elle, nous sommes capables de transformer la donnée de paiement en services répondant à plusieurs cas d'usages pour la banque et ses différents segments de clientèle : particuliers, professionnels, entreprises.

Parmi nos solutions digitales, nous proposons :

– La mise en place de programmes de fidélité innovants proposant aux clients particuliers des banques des rewards personnalisés et automatisés lors de leurs achats réalisés par carte bancaire ;

– La clarification des libellés sur les relevés bancaires avec une auto-catégorisation complète et fiable des dépenses ;

– La segmentation intelligente des clients basée sur leur comportement d'achat ;

– La production d'indicateurs clés d'activité géolocalisés et en mode benchmark (KPI's) pour les commerçants.

 

Quel impact la crise sanitaire a-t-elle eu sur les paiements ? Quelles leçons peut-on tirer de la COVID-19 ?
Le premier confinement a eu un impact immédiat sur les habitudes d'achats des français, entrainant une baisse sensible des dépenses (-50% du niveau de dépenses global carte bancaire fin mars*). Pour autant, l'adoption du sans contact et les achats en ligne ont permis un essor des paiements par carte bancaire, qui reste de loin le moyen de paiement le plus utilisé en France.

Cette tendance rend d'autant plus pertinente la mise en place de programmes de fidélisation associés à la carte bancaire. Il s'agit pour les banques d'un dispositif d'accompagnement opérationnel pour soutenir leurs clients commerçants dans ce contexte de crise inédite. Il permet également d'offrir aux consommateurs la possibilité de réaliser de petites économies lors de leurs achats au quotidien, avantages particulièrement appréciés en temps de crise.

Par ailleurs, notre équipe de data scientists s'est mobilisée pour suivre l'impact de la crise sanitaire sur les comportements d'achats. Nous avons lancé à cette occasion le Baromètre Payment Data CDLK « Impact COVID-19 », qui nous permet de mesurer dans le temps le niveau des dépenses carte bancaire en France.

 

Vous avez donc pris l'initiative de créer le Baromètre Payment data CDLK « Impact COVID-19 ». Pouvez-vous nous présenter cet outil en quelques mots ?
Après l'annonce du premier confinement en mars dernier, nous avons souhaité mettre à contribution notre expertise dans l'exploitation de data de paiement carte bancaire afin de mesurer l'impact du confinement sur les dépenses des français.

Nous avons alors eu l'idée d'un Baromètre permettant de monitorer la tendance des paiements secteur par secteur et selon la typologie d'achats (en magasin ou onlne).

Nous nous sommes appuyés sur les dépenses carte bancaire d'un échantillon anonymisé de plus de 150 000 consommateurs en France, exploitées et enrichies par notre Payment Data Management Platform, dont l'une des fonctionnalités phares est de catégoriser automatiquement les dépenses en une vingtaine de secteurs, eux-mêmes subdivisés en une centaine de sous-secteurs.

Le Baromètre a permis de suivre chaque semaine le comportement d'achat des Français pendant le premier confinement, puis de mesurer le niveau de reprise de la consommation chez les commerçants dans le temps ; un indice par secteur et sous-secteur que les médias utilisent régulièrement dans leur analyse depuis le début de la crise.

 

Il ressort de cette crise que les achats en ligne se sont accélérés avec la crise, est-ce que vous confirmez cette tendance ?
Avec la fermeture des commerces imposée par le confinement, les consommateurs se sont nécessairement tournés vers le e-commerce. Grâce au Baromètre Payment Data, nous avons mesuré une forte progression des achats carte bancaire dans le commerce en ligne, passant de 30 à 43% au printemps dernier. Certaines enseignes en ont largement bénéficié, notamment sur le secteur de la maison et du bricolage.

La tendance est toutefois revenue à un niveau stable à la sortie du premier confinement, les français ayant repris petit à petit leurs habitudes d'achat. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur l'accélération du e-commerce mais sur le long terme, au-delà du plaisir que les consommateurs ont eu à re-fréquenter les boutiques physiques, il est tout à fait possible que cette crise ait fonctionné comme un accélérateur du taux d'adoption des achats en ligne. Avec la récente annonce d'un nouveau confinement, cette tendance reste à suivre ...

 

Quels sont vos projets ou initiatives à venir ? 

Nous sommes sur un marché d'exploitation de la donnée bancaire en pleine émergence, constitué d'acteurs s'appuyant sur des approches technologiques différentes, notamment sur le choix de la source de la donnée à exploiter.

Certains nouveaux entrants ont fait le choix de se positionner dans l'écosystème de l'openbanking de type DSP2 dont on voit actuellement les limites, avec la mise en place d'APIs (en substitution du webscrapping) sans cesse retardée au sein des banques et dont personne ne sait à ce jour si le niveau de stabilité permettra une expérience client satisfaisante.

De plus, pour ces acteurs de la DSP2, l'obligation de collecter des données appauvries au niveau du relevé de compte tire de nombreuses problématiques qui seront difficiles à contourner. Or, cette non-qualité des libellés de dépenses carte bancaire sur les relevés d'opérations sont à l'origine du problème de catégorisation.

Nous avons fait un choix différent puisque notre technologie s'appuie sur les données disponibles en amont de la chaîne au sein des flux monétiques bruts. C'est un véritable avantage puisqu'il s'agit à ce jour de la seule méthode pouvant garantir une exploitation à forte valeur ajoutée de la data de paiement, tout en répondant aux enjeux de performance, fiabilité et conformité attendus par les banques.

Nous allons donc continuer à proposer cette solution de référence du marché, en développant de nouveaux cas d'usages pour la banque de détail.

Par ailleurs, avec le reconfinement annoncé fin octobre, nous allons essayer de nous rendre utiles en analysant l'impact de la fermeture des commerces « non essentiels » sur le niveau de dépenses des français, et notamment le report sur les achats online avec l'approche des fêtes de fin d'année.

Suivez les dernières tendances de consommation grâce à notre Baromètre Payment Data CDLK disponible sur notre  blog.

Patrick Villeneuve

COO-CTO & Co-Fondateur de  CDLK

* source : Baromètre Payment Data CDLK

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Novembre 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 10 - actualisée au 6 Novembre 2020]

Actualisation du Baromètre CDLK en ce début novembre 2020, après une semaine de reconfinement. À J+8 de la mise en place du dispositif de fermeture des commerces "non-essentiels", quelles sont les premières observations tirées sur la tendance de consommation des français?
 
Pour rappel, le Baromètre Payment Data CDLK, lancé lors du premier confinement, permet de monitorer avec précision la tendance de consommation secteur par secteur et selon le type d'achats : en magasin ou online.
 
Cette étude est basée sur le niveau de dépenses réalisées par carte bancaire d'un échantillon anonymisé de plus de 150 000 consommateurs réguliers. Les indices sont calculés sur une moyenne mobile de 7 jours, avec pour indice 100 le 1er mars 2020.
 
Le Top 8 des insights observés suite à la 1ère semaine de reconfinement :
 
1 - Globalement, les indicateurs sont en forte baisse sur les différents secteurs avec le reconfinement sauf pour le E-commerce. La baisse enregistrée en 8 jours est radicale mais il est peu probable que la chute de consommation enregistre un point aussi bas que celui connu lors du premier confinement.
 
2 - La part des dépenses online tous secteurs atteint 44%, un niveau proche de celui constaté lors du premier confinement.
 
3 - Le E-commerce a atteint début novembre son niveau le plus haut (indice 148) depuis le 1er mars.
 
4 - Les achats Alimentaires et Hypermarchés sont en baisse mais restent à niveau proche de l'indice 100.
 
5 - Sur les 3 secteurs Maison & Jardin & AnimalerieMode & Accessoires et Beauté & Bien-Être, un léger pic a été observé avant le reconfinement, suivi d'une chute des dépenses dès le 30 octobre.
 
6 - On constate un pic des achats fin octobre sur le secteur Enfance et son sous-secteur Jeux & Jouets. Une tendance qui peut s'expliquer par l'effet des vacances de la Toussaint et fête d'Halloween, auquel s'ajoute probablement une anticipation des achats pour Noël. L'indice est monté à 176 la veille du reconfinement (versus 119 à la même date en 2019).
 
7 - Au sein du secteur Culture & Loisirs tous les indicateurs sont en baisse, sauf sur le sous-secteur Gaming.
 
8 - Le secteur Cafés, Bars & Restaurants est passé sous la barre de l'indice 100 depuis la rentrée de septembre.
 
 
Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du reconfinement réalisé par  BFM TV, et partagé par Emmanuel Lechypre. 
 
Les graphiques 1 & 2, illustrant l'évolution des dépenses tous secteurs avec part des achats offline vs online, sont disponibles ici.
 
Pour recevoir l'infographie globale, avec zoom sur les principaux secteurs (Maison & Jardin; Mode & Accessoires; etc), contactez-nous via ce lien en précisant votre demande.
Shopping, voyages, sorties : ce que disent nos dépenses post-confinement

Shopping, voyages, sorties : ce que disent nos dépenses post-confinement

Tags : Carte Bancaire CDLK COVID-19

Août 2020

Article paru sur LCI le 31 août 2020

Dans bien des secteurs, nos dépenses sont revenues à leur niveau d'avant-confinement. Pas forcément un retour à la normale, certains pans entiers de l'économie restant durablement plombés. On le disait pendant le confinement, il y a les secteurs que la pandémie a favorisés, et ceux qui se sont retrouvés à l'arrêt. Dépenses alimentaires d'un côté, et de l'autre tout ce qui concerne le voyage et les loisirs “présentiels", spectacles, concerts, parcs d'attractions... 
 

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Toutes ces choses qui drainent les foules, quand les foules ne sont plus de sortie. Au-delà de ces grandes tendances, on sait maintenant plus finement comment nos habitudes de consommation ont évolué pendant ces derniers mois, sous le seul effet du confinement et de la pandémie, ou pour marquer des changements de comportement plus profonds.
 

Parmi les baromètres de notre consommation, celui que tient CDLK, une startup qui, avec des banques partenaires, suit les dépenses de 150.000 possesseurs de cartes bancaires, des données entièrement anonymes qui deviennent très parlantes pour juger de l'évolution des dépenses des ménages. Dans sa dernière livraison, l'étude compare les chiffres, secteur par secteur, en prenant le 1er mars dernier, quelques jours avant le début du confinement, comme repère de départ. Et du premier coup d'oeil, on voit bien à quel point les six derniers mois ont été l'inverse d'un long fleuve tranquille.

Si tout le monde s'est rué dans les grandes surfaces alimentaires sans même attendre le confinement, tous les rayons n'ont pas été traités à la même enseigne. Comme l'explique à LCI Benoît Gruet, PDG de CDLK, “on voyait dans les vagues précédentes de l'étude que les Français ont souvent voulu se faire du bien au moral, ça s'est vu dans les montants dépensés en boucherie, charcuterie, boulangerie aussi." Autre signe d'une consommation-plaisir, tout ce qui s'est bu à table au printemps. “En définissant la liste des commerces essentiels, sourit le patron de CDLK, on a permis aux cavistes de rester ouverts, et eux ont fait de très belles ventes. Pas de doute, on est bien en France."

Si l'on met de côté l'alimentaire et les ventes en ligne, c'est tout le reste de l'économie qui décroche violemment en mars, avant de sortir la tête de l'eau à la fin du confinement. Au mois de mai, les grands gagnants sont les achats pour la maison et le jardin, qui avaient déjà profité à bas bruit de tout ce temps passé chez soi. Depuis, c'est l'habillement, le secteur “Mode & Accessoires" qui a clairement tiré son épingle du jeu, plus encore pendant les soldes. “C'est presque anecdotique, mais on a clairement senti une grosse vengeance sur les chaussures au mois de juillet."

Reste les sinistrés, tous ceux qui touchent au voyage, l'aérien en tête, toujours à des niveaux de 75% inférieurs au début de l'année. Même l'hôtellerie, dont les chiffres ont remonté, est loin d'avoir refait son année, et pour cause : toutes ces courbes qui reviennent à leurs niveaux d'avant-confinement ne veulent pas dire un retour à la normale, car dans un secteur si saisonnier, égaler en août son chiffre d'affaires du mois de mars n'a rien de très reluisant. Surtout quand cela cache des disparités massives : “Certes, l'hôtellerie remonte au dessus de 100, détaille Benoît Gruet, mais quand on rentre dans le détail par région on sait que les hôtels parisiens restent sinistrés, et que les chiffres ne sont tirés que par certaines zones touristiques qui ont tiré leur épingle du jeu ces dernières semaines."

Assez pour y déceler des évolutions qui dessinent de vrais changements de comportements ? “On est encore dans le chaud, tempère Benoît Gruet, “ce que l'on voit aujourd'hui reste très conjoncturel. Tant les consommateurs que les entreprises agissent avec beaucoup de contraintes, et un facteur comportemental difficile encore à analyser : vous avez d'un côté ceux qui font comme si la pandémie était terminée, et de l'autre une population très anxieuse. Il faudra attendre d'être sorti ou presque de la crise pour voir ce qu'il en restera."

 

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Comment les Français consomment depuis le déconfinement

Comment les Français consomment depuis le déconfinement

Tags : Carte Bancaire CDLK COVID-19

Août 2020

Article paru sur  BFMTV le 28 août 2020

Dans la dernière édition de son Baromètre Payment Data/Impact Covid19, CDLK fait le point sur les dépenses des Français secteur par secteur au 21 août. Les performances sont loin d'être homogènes. Malgré les appels répétés du gouvernement à consommer, les dépenses des Français semblent être retombées comme un soufflet après un bond observé au début du déconfinement.
 

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L'indice des dépenses fixé à 100 au 1er mars est bien remonté à grande vitesse à partir de la mi-mai, passant de 70 à plus de 100 en juin et 106 en juillet (à la faveur des soldes) avant de finalement retomber à 84 à fin août comme le montre le graphique ci-dessous.

Reste que les disparités sectorielles sont très importantes. Tour d'horizon :

Le secteur des bars et restaurants passe en juillet au-dessus de la valeur 100 de l'indice, une première depuis mars. "Si les bars & tabacs étaient repartis dès début juin à un niveau d'avant crise, c'est au tour des Restaurants de retrouver un niveau significatif début juillet", explique l'étude. Par contre, la restauration rapide ne parvient pas à repasser la barre des 100 et stagne depuis fin mai autour des 80.

Pour les hôtels, les vacances ont assez logiquement "favorisé le secteur, boostant particulièrement les réservations sur le mois de juillet". Les locations saisonnières sont largement bénéficiaires, avec un pic des réservations la première semaine de juillet avec un indice qui bondit à 257.

La reprise dans les hôtels a été beaucoup plus lente et ils n'ont repassé la barre des 100 qu'à partir de la deuxième semaine d'août. "Ceci masque un contraste très probable entre les hôtels situés au sein de stations balnéaires et ceux de zones urbaines" commente le cabinet.

Pas de surprises pour les voyages et les transports qui après avoir touché le point zéro pendant le confinement remontent doucement la pente sans toutefois parvenir à repasser les 100. L'indice du secteur rechute à 35 au 21 août, les agences de voyage et le transport aérien étant évidemment les plus touchés.

Les transports terrestres, après avoir rebondi autour des 70 entre juillet août retombent à 50 à fin août. Soit une activité plus de deux fois inférieure à la normale pré-confinement (120 avant le 15 mars).

Seuls les transports maritimes ont quasiment retrouvé un niveau d'activité nominal, retrouvant la barre des 100 en août avant de retomber autour de 80 au 21 août.

Le secteur de l'entretien-réparation a été l'un des premiers à redécoller, même pendant le confinement repassant les 100 avant le 15 mai et se hissant entre 110 et 120 en juin et juillet, soit une activité supérieure à celle observée début mars.

L'indice du sous-secteur Locations de voiture gagne 35 points en une semaine début juillet. Les locations sont depuis assez stables, avec un léger pic la 1ère semaine d'août.

"Un pic d'achats est observé au lancement des soldes d'été (15 juillet), dont le sous-secteur Chaussures semble avoir particulièrement bénéficié, atteignant à indice supérieur à 260", souligne CDLK.

Pour autant, tous les indicateurs retombent dès la mi-août retrouvant les niveaux d'avant-crise ou passant même en dessous des 100 comme les bijoux-montres (autour de 60) et la mode.

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Août 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 9 - Période du 1er Mars au 21 août 2020]

En cette fin de période estivale, nous faisons le point sur les tendances de consommation des français durant l'été, grâce à la 9ème édition de notre baromètre.

L'indice global le plus haut de l'été est constaté la 1ère semaine du mois de juillet (106).
 
Cafés, Bars & Restaurants - Le secteur passe en juillet au dessus de la valeur 100 de l'indice, une première depuis mars. Si les Bars & Tabacs étaient repartis dès début juin à un niveau avant crise, c'est au tour des Restaurants de retrouver un niveau significatif début juillet, excepté pour la Restauration rapide.
 
Hotels & Hébergements - Les vacances auront favorisé le secteur, boostant particulièrement les réservations sur le mois de juillet. Les Locations saisonnières sont largement bénéficiaires, avec un pic des réservations la 1ère semaine de juillet (indice 257). Les Hôtels ont quant à eux atteint un niveau supérieur à 100 à partir de la 2ème semaine d'août. Cet indice masque un contraste très probable entre les régions.
 
Voyage - L'été n'aura pas permis au secteur du Voyage, particulièrement touché par la crise, de retrouver un niveau avant crise. L'indice du secteur rechute à 35 au 21 août. Le transport aérien et les agences de voyages restent les 2 sous-secteurs les plus touchés.
 
Auto-Moto - L'indice du sous-secteur « Locations de voiture » gagne 35 points en 1 semaine début juillet. Les locations sont depuis assez stables, avec un léger pic la 1ère semaine d'août. 
 
Mode & Accessoires - Un pic d'achats est observé au lancement des soldes d'été (15 juillet), dont le sous-secteur Chaussures semble avoir particulièrement bénéficié, atteignant à indice supérieur à 260.
 
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Juillet 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 8 - Période du 1er Mars au 26 juin 2020]

Cette 8ème édition du baromètre analyse la tendance de consommation globale en France, en incluant un zoom sur les secteurs  "Bars & Restaurants", "Voyage" et "Hôtels, Hébergement", derniers secteurs à observer en terme de reprise.

Globalement, la tendance de consommation tous secteurs confondus se stabilise, avec un indice global fin juin à 90, qui s'explique par l'effet classique "fin de mois" habituellement observé. 

Depuis l'autorisation de leur réouverture graduelle, l'indice  des "Cafés, Bars & Restaurants" continue de progresser, atteignant désormais un indice 87 en fin de mois.

En cette période pré-estivale, il nous a semblé intéressant de zoomer sur les dépenses au sein des secteurs du "Voyage" (incluant celles liées aux transports) et des "Hôtels, Hébergement". Ces secteurs restent bien en deçà du niveau avant crise, mais regagnent peu à peu depuis la fin du mois de mai, notamment dans la location saisonnière qui superforme son indice avec un pic à 175, à relativiser compte tenu de la saisonnalité. 

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Juin 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 7 - Période du 1er Mars au 19 juin 2020]

La 7ème édition de notre baromètre permet de continuer à suivre la reprise de la consommation en France, avec une vision des dépenses par secteur et sous-secteur.

Pour rappel, l'outil est basé sur les dépenses carte bancaire d'un échantillon de plus de 150 000 consommateurs anonymisés. Les indices sont calculés avec pour référence (indice 100) le 1er mars 2020.

Quelques insights à partager au 19 juin :

Après être monté à un indice 104 début juin, l'indice global des dépenses baisse (91).

Le secteur Bars & Restaurants est toujours en progression, sans toutefois revenir à niveau avant-crise (indice 78).

Les secteurs du Voyage et des Hôtels / Hébergement restent les plus touchés, avec des indices qui peine à progresser (entre -40 et -60% du niveau pré-confinement).

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par  BFM TV, et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

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Commerce : le désir de dépenser

Commerce : le désir de dépenser

Tags : Carte Bancaire CDLK COVID-19 Paiement

Juin 2020

Article paru dans  L'Express le 25 juin 2020

"Tous canaux de distribution pris en compte, boutiques et Internet, les paiements par carte bancaire sont revenus à 96% de leur niveau d'avant confinement", abonde Benoît Gruet, à la tête de la fintech CDLK. [...] C'est sans doute la meilleure nouvelle de ce début d'été : les Français ont repris le chemin des magasins... pour l'instant. [...] Les commerces d'alimentation, les jardineries et animaleries, les magasins de sport, les salons de coiffure et de beauté ont retrouvé, voire dépassé leurs niveaux de fréquentation d'avant l'épidémie.

Juin 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 6 - Période du 1er Mars au 12 juin 2020]

La 6ème édition de notre baromètre permet de continuer à suivre la reprise de la consommation en France, avec une vision des dépenses par secteur et sous-secteur.

Quelques insights à partager au 12 juin :

1/ L'indice global est monté, pendant la semaine du 8 juin, à 104 pour redescendre à 96 le 12 juin

2/ A l'occasion de la Fête des mères, on constate un pic des dépenses le week-end du 6 juin au sein des sous-secteurs Fleurs & Jardin (indice 254), Parfumerie (144) et Bijoux (171)

3/ Le secteur Bars & Restaurants continue sa progression pour atteindre un indice 72

4/ Au sein du secteur Alimentation, succès des Poissonneries (indice 178)

5/ Dans le secteur Sport, après le Golf, c'est au tour du sous-secteur Tennis de monter en flèche (indice 233) suite à la réouverture des courts le 8 juin.

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par BFM TV , et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

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Juin 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 5 - Période du 1er Mars au 5 juin 2020]

La 5ème édition du baromètre intègre les tendances de consommation suite à l'annonce du déconfinement Phase 2, marqué par la réouverture des bars et restaurants. Un focus sur les secteurs Sport et Enfance y a été ajouté.

Quelques insights à partager au 5 juin :

1/ Lente remontée pour le secteur Bars & Restaurants (indice 55)

2/ Le bon maintien des secteurs Maison & Jardin (159), Mode (140) et Alimentation (118)

3/ Le boom des dépenses au sein du secteur Enfance depuis début mai (132)

4/ La lente remontée des secteurs Voyage (40) et Hotels, Herbergement (62)

5/ Le boom du sous-secteur Golf  (218)

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par BFM TV , et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

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Le Baromètre CDLK sur France Info

Le Baromètre CDLK sur France Info

Tags : Baromètre CDLK COVID-19

Juin 2020

Le Baromètre Payment Data CDLK pour le chiffre éco du jour sur France Info ! 

  • Chute des dépenses carte bancaire à -34% sur la période du confinement (début mars à fin mai 2020)
  • Les secteurs Maison & Jardin, Mode et Alimentation sur le podium
  • L'hôtellerie et les voyages parmi les secteurs les plus touchés. 
 
Déconfinés, les Français dépensent pour bricoler, jardiner et se chausser

Déconfinés, les Français dépensent pour bricoler, jardiner et se chausser

Tags : Big Data Carte Bancaire CDLK COVID-19 Paiement

Juin 2020

Article paru dans Les Echos le 5 juin 2020

Avec la réouverture des magasins, les consommateurs retrouvent leurs marques et leurs habitudes. Parmi les grands gagnants figurent le secteur de la maison et du jardin ainsi que les distributeurs de chaussures, selon une étude menée par la fintech CDLK. Quant au succès des boucheries-charcuteries, né pendant le confinement, il ne se dément pas.

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Petit à petit, les Français reprennent leurs habitudes d'achat d'avant le confinement. Sur un indice 100 de dépenses début mars, un point bas à seulement 47 était atteint le 24 mars après une semaine de sidération passée à domicile, selon une étude menée par la fintech CDLK sur les paiements par carte bancaire de 150.000 personnes. Mais à la fin du confinement, l'indice était déjà remonté à 70 avant de grimper à 87 le 29 mai.

En parallèle, la part des achats en ligne revient à ses niveaux d'autrefois, à près de 30 % contre 40 à 43 % durant le confinement. « On retrouve les positions antérieures. Mais il va falloir continuer à observer les évolutions. Les gens ont été contents de retrouver les boutiques. Rien ne dit qu'il n'y aura quand même pas un effet de cliquet sur les habitudes d'achat en e-commerce », nuance cependant le président et co-fondateur de CDLK, Benoit Gruet. Ajoutant qu'il va également falloir être attentif aux effets de « l'anxiété économique forte ».

Porté par la saisonnalité

Le grand gagnant du déconfinement est le secteur de la maison, du jardin et de l'animalerie. Début mars, il pesait 8 % des dépenses en cartes tous univers confondus. Après un temps de très forte baisse, il a progressivement repris de la vigueur aidé par la réouverture assez tôt des jardineries et celle, notamment en drive, des magasins de bricolage. Fin mai, il caracolait à 14 % des emplettes.

« Le boom est très net, même s'il faut intégrer un effet de saisonnalité lié aux beaux jours », précise Benoit Gruet. Les Français ont envie de continuer à bricoler, à équiper son intérieur et à s'occuper du coin de verdure ou du balcon qui ont été si précieux pendant le confinement. D'autant que, pour un certain nombre de professions, le télétravail perdure une partie de la semaine, donnant à son cadre de vie encore plus d'importance.

Si les Français chouchoutent leur chez-eux, ils prennent aussi soin de... leurs pieds. « Depuis le déconfinement, il existe une vraie frénésie en matière d'achat de chaussures », constate Benoit Gruet, surpris de l'ampleur du phénomène. Fin mai, l'indice dépassait les 180 par rapport à 100 trois mois plus tôt. La mode est aussi en croissance par rapport à la normale mais de manière bien plus modérée. Pour les vêtements et accessoires, la part des achats en ligne reste d'ailleurs plus élevée qu'avant.

Les coiffeurs sont moins chanceux que les distributeurs de souliers. S'ils ont fait l'objet de discussions enflammées durant tout le confinement et si les sommes dépensées chez eux ont explosé dès leur réouverture, trois semaines plus tard, le mouvement s'est tassé, même s'ils travaillent encore davantage que d'habitude.

Regain de dépenses chez les cavistes et les boulangers

Côté alimentaire, les dépenses en super et hypermarchés retrouvent plus ou moins leur rythme de croisière tout en restant au-dessus de la moyenne habituelle. Mais les boucheries, charcuteries et poissonneries continuent à afficher des performances spectaculaires. Ces commerces de proximité gardent un indice de 140 contre 100 le 1er mars. « Les boucheries-charcuteries ont très bien tiré leur épingle du jeu durant le confinement et continuent à attirer les consommateurs », observe le président de CDLK.

La fin du confinement rime aussi avec retour en fanfare chez les cavistes, même si ceux qui le souhaitaient avaient pu rester ouverts. Les boulangeries-pâtisseries, dont la chute des achats par cartes pendant les huit semaines où il fallait une autorisation pour sortir reflétait notamment le fait qu'on s'y procurait du pain mais plus beaucoup de sandwichs et de gâteaux, retrouvent de leur côté leurs standards. La reprise du travail y favorise la consommation le midi, et le temps à consacrer aux pâtisseries faites maison a nettement diminué.

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Consommation : le soufflet de l'e-commerce retomberait-il en sortie de crise?

Consommation : le soufflet de l'e-commerce retomberait-il en sortie de crise?

Tags : Big Data Carte Bancaire CDLK COVID-19 Paiement

Juin 2020

Article paru dans  Point Banque le 5 juin 2020

Les données les plus récentes issues des porteurs de cartes bancaires témoignent d'un regain de consommation en mai.  Son niveau reste toutefois inférieur à la normale à la fin du mois, se situant sur un plateau. Après avoir été l'objet d'un certain engouement au coeur de la période de la crise -confinement-, le commerce en ligne revient en arrière.

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Selon des données obtenues et analysées par CDLK, à partir d'un échantillon de 150.000 cartes bancaires, la consommation a repris des couleurs en maiCependant, au cours de la dernière semaine de mai, les achats ont cessé de progresser, se situant sur un plateau inférieur de plus de 13% à la normale (niveau de consommation au premier mars). Tous les achats n'ont effectivement pas repris, notamment, au premier chef, les dépenses de voyages, hôtels-restaurants. 

Reflux du commerce en ligne 

Si le commerce en ligne a été, comme on le sait, dopé par la crise, atteignant 40% des achats (par carte) le 24 mars, il se situe désormais en net reflux. Fin mai, il ne représentait plus que 29% de la consommation, soit un niveau proche de l'avant crise (31%). Les acheteurs ont sans doute eu envie de retrouver le chemin des magasins physiques, d'où ce contrecoup. Toujours est-il qu'aucun effet de cliquet n'est enregistré s'agissant de l'e-commerce.

Ce constat est valable pour les dépenses en alimentation, supermarchés et hypermarchés, où avait été enregistrée une forte hausse des achats en ligne. Ceux-ci étaient passés de 5 à 11% du total. Un reflux a lieu fin mai, cette part retombant à 8%.

Boom du secteur "Maison, jardin et animalerie"

Si, sans surprise, la consommation a plongé dans tous les secteurs au début du confinement (hors alimentaire et vente à distance), la reprise n'a pas lieu partout au même rythme. CDLK relève un véritable boom des achats dans le secteur, "Maison, jardin et animalerie", avec des ventes supérieures de 60% à la normale! 

Sous l'effet de la ruée vers les coiffeurs, les achats "beauté et bien être" ont eux aussi fortement progressé après le 11 mai, mais ils retombent déjà. Le secteur de la mode s'est repris aussi, avec un engouement inattendu pour les achats de... chaussures.

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Juin 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 4 - Période du 1er Mars au 29 mai 2020]

2 semaines après le déconfinement, la 4ème édition de notre baromètre nous permet de suivre la reprise des habitudes d'achats des français, avec le niveau des dépenses carte bancaire effectuées par catégorie d'enseigne (secteurs, sous-secteurs), et distingo des dépenses en magasin versus online.

Quelques insights à partager au 29 mai :

1/ le boom du secteur Maison & Jardin (150)

2/ le redécollage vertical des secteurs de la Beauté (103) et des boutiques de Mode (118)

3/ le bon maintien de l'Alimentation, Super & Hypermarchés (110), comme de la VAD (106)

4/ la remontée en pente douce de l'Auto-Moto depuis début mai (76)

5/ les secteurs toujours en berne sont l'Hébergement et le Voyage et les Bars & restaurants (38)

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par BFM TV, et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

Pour recevoir les infographies complètes (tendances de consommation par secteur et sous-secteur /  mix des dépenses online vs offline par secteur), merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.

[COVID-19] Vers une relation banques - commerçants plus vertueuse ?

[COVID-19] Vers une relation banques - commerçants plus vertueuse ?

Tags : Banque CDLK CLO COVID-19

Mai 2020

Tribune de Benoit GRUET dans le  JDN, le 26 mai 2020


La crise sanitaire a généré un environnement inédit et il faut espérer que le "monde d'après" verra l'adoption d'une consommation plus raisonnée. Les technologies pourraient rendre plus vertueuse la relation entre banques et commerçants.


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Dans ce contexte, les nouvelles technologies peuvent aider les banques à pérenniser ces nouveaux comportements tout en faisant évoluer leur relation avec les commerçants.


Une prise de conscience sans doute amenée à durer
Au-delà du débat légitime sur notre stratégie d'indépendance au niveau sanitaire et alimentaire, nous, citoyens-consommateurs, sommes devenus plus solidaires dans l'épreuve. Nous avons pris conscience de l'importance de préserver encore davantage notre économie locale. Nous devrions donc être plus nombreux à privilégier des achats vertueux et éco-responsables, favorisant ainsi le maintien d'un réseau de commerces de proximité au sens large. Une fois l'activité économique relancée, l'offre de services des banques vis-à-vis des commerçants devra nécessairement évoluer pour être plus adaptée à ces évolutions du marché.

Les nouvelles technologies pour traduire les intentions en actions

Si l'on se projette dans l'après-crise, une fois les besoins vitaux sécurisés, accompagner et favoriser l'adoption de comportements plus vertueux chez les consommateurs va devenir une source d'initiatives croissantes. Davantage d'enseignes commerçantes adopteront un modèle plus éthique, plus éco-citoyen, en résonance avec une société qui aura éprouvé, durant la crise, les limites et les risques liés à une économie hyper-mondialisée. Il s'agit donc pour les banques de saisir l'opportunité d'aller plus loin dans l'accompagnement des commerçants, notamment lorsque les nouvelles technologies peuvent les aider à adapter leur outil d'engagement clients dans ce sens.

Un modèle relationnel revisité

Depuis que les banques ont stoppé leurs coûteux programmes de fidélité à points dont, ironie de l'histoire, une part significative des primes-cadeaux provenaient de Chine, un nouveau modèle de fidélisation bancaire commence à se déployer en France. Les programmes de cashback carte bancaire de type "Card-linked offers"(CLO) constituent un bon exemple de ce que les nouvelles technologies permettent de faire, notamment dans le domaine de la convergence des programmes marketing, combinant désormais les intérêts des banques, de leurs clients et des commerçants.

Le principe de ce type de programme CLO est simple puisqu'il permet aux banques d'ouvrir aux commerçants un canal de communication digital dédié, leur permettant de pousser des offres promotionnelles contextualisées. Tout le monde est gagnant : gain de trafic pour le commerçant, économies pour le porteur de carte et in fine un programme de fidélité autofinancé pour la banque. On notera que la technologie permet désormais de proposer un parcours fluide où la simple utilisation de sa carte bancaire chez un commerçant partenaire suffit à déclencher la récompense : ni coupons, ni QR-code, ni app à montrer en caisse.

Vers des programmes de fidélité bancaire ''smart shopping'' plus citoyen

Lancé en France fin 2015, ce type de programme de fidélisation fonctionne principalement sur des offres de cashback proposées au sein d'une large typologie de commerçants. Dans la période d'après-crise, pour répondre aux aspirations sociétales évoquées ci-dessus, les banques auront l'opportunité marketing et la possibilité technologique de segmenter davantage leur programme de fidélisation CLO en poussant, par exemple, des offres auprès de commerçants exclusivement labellisés éco-responsables. Dans le même esprit, la récompense pourrait être de financer des actions éco-citoyennes comme celles de planter des arbres ou compenser son empreinte carbone; une démarche en écho à l'essor des "green bonds" dans la finance.

Pour ce faire, les solutions technologiques proposées par les fintechs au sein de l'écosystème associant banques et commerçants devront être capables d'accompagner cette évolution transformationnelle. Un bon exemple de convergence entre fintech et good-for-tech.

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Mai 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 3 - Période du 1er mars au 15 mai 2020] 

La 3ème édition de notre baromètre permet de continuer à suivre les tendances de consommation au moment où la France connait ses premiers jours de déconfinement. 

L'outil (basé sur les dépenses carte bancaire d'un échantillon de plus de 150 000 consommateurs anonymisés) permet de répondre aux questions suivantes : 
- Quelle est l'évolution des dépenses carte bancaire au sein des principaux secteurs ? 
- Grâce à une granularité fine de la catégorisation, quelle est la situation observée au niveau des sous-secteurs ? 
- Au moment où les magasins rouvrent leurs portes de manière très contrainte, quelle est la tendance du mix dépenses physiques vs. online ? 
 

Quelques insights à partager : 

Globalement, à la mi-mai, le niveau général de dépenses continue sa lente remontée pour désormais se situer aux environs de 80% du niveau d'avant crise. Le rééquilibrage des achats entre le physique et le online a retrouvé son mix d'origine (voir infographie). 
 
Sans surprise, deux secteurs ont repris des couleurs:
- Le secteur "Beauté / Bien-être", dont le pic de dépenses s'explique principalement par la réouverture des coiffeurs, qui ont été pris d'assaut au déconfinement (voir infographie).
- Le secteur « Maison, Jardin & Animalerie » devient le secteur dont l'indice de dépenses est le plus haut - conjuguant effet de saisonnalité, réouverture des points de vente et limitation des trajets à 100 km (voir infographie).
 

Pour recevoir l'infographie complète, merci de nous contacter   via ce lien, en précisant votre demande.

Mai 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 2 - Période du 1er Mars au 7 mai 2020 avec % des dépenses carte bancaire par typologie : physiques vs online]

La crise sanitaire a-t-elle poussé massivement les consommateurs vers les achats à distance et dans quelle mesure ? Après avoir partagé début mai notre 1er baromètre de mesure d'impact de la crise sanitaire COVID-19 sur le niveau de dépenses des français secteur par secteur, nous poursuivons notre investigation en mesurant, cette fois-ci, le niveau de dépenses par canal : online ou physique. 

« Globalement, on sait que la crise Covid-19 avec ses mesures sanitaires a impacté violemment le commerce physique et a favorisé mécaniquement les achats à distance.  La part des achats online via carte bancaire, qui aura quasi-doublé sur la période de confinement au 7 mai, masque en réalité, comme indiqué dans notre première analyse, une situation très contrastée selon les secteurs. Comme l'indique notre focus, les dépenses liées aux achats pour la Maison indique un report  des ventes des produits Brun & Blanc sur le online » indique Benoît Gruet, CEO de CDLK.

Le baromètre produit par CDLK à partir des données anonymisées de dépenses carte bancaire indique dans un délais très court de quelques jours la situation chiffrée de la consommation avec un niveau de catégorisation des points de vente sans équivalent. Ceci autorise une vision claire du niveau réel de consommation des foyers par typologie de secteur et de sous-secteur.

« La 3ème édition du baromètre à venir incluant une semaine de déconfinement prévoit d'intégrer le suivi du mix des dépenses online vs offline. Car, au-delà de mesurer en détail dans cette période transitoire, l'intensité de la reprise des dépenses, l'un des intérêts de ce baromètre est de monitorer dans le temps le niveau de persistance de ce mix » précise Benoît Gruet, CEO de CDLK.

Pour recevoir l'infographie complète, ainsi que  le focus des dépenses du secteur "Maison, Jardin et Animalerie", merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.

Mai 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19  
[Edition 1 - Période du 1er Mars au 20 Avril 2020]

Cette étude repose sur le niveau des dépenses réalisées par carte bancaire d'un échantillon anonymisé de plus de 150 000 consommateurs réguliers. Cette analyse indicielle donne la tendance de consommation au quotidien, basée sur le niveau moyen des dépenses sur 7 jours mobiles. Cette moyenne mobile permet d'éviter les biais liés aux jours de la semaine et autres effets de décalage inhérents à la datation des données monétiques. La période observée démarre au 1er Mars 2020, avec en introduction une mise en perspective sur les 6 derniers mois. 

Pour cette analyse des tendances de consommation, nous avons opté pour une segmentation des dépenses par type de point de vente, obtenue grâce au moteur de catégorisation de la Payment Data Management Platform. Cette solution algorithmique permet de catégoriser automatiquement les transactions réalisées par carte bancaire en une vingtaine de secteurs, eux-mêmes subdivisés en une centaine de sous-secteurs. Le parti-pris est de concentrer l'analyse sur les principaux secteurs de consommation reflétant, sur la période, les tendances et leurs évolutions.

Analyse détaillée

Une fois le constat fait de la chute exceptionnelle des dépenses dans la semaine de la mise en confinement, qui a été déjà largement commentée, nous nous attachons ici à mesurer l'évolution de cette situation sur les 5 semaines suivantes...

Pour recevoir notre étude, merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.