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Quel est le bon moment pour transformer une idée en business ?

Quel est le bon moment pour transformer une idée en business ?

Tags : CDLK CLO Fintech Innovation

Septembre 2020

Tribune de Benoit Gruet, CEO & Co-Fondateur de CDLK,  parue sur  Maddyness le 15 septembre 2020

Proposer une solution inédite, sans réelle concurrence directe au début, sur un marché où l'offre et la demande n'existent même pas, semble sur le papier une situation idéale. La fintech CDLK livre un retour d'expérience sur le lancement d'une solution innovante, qui a su faire ses preuves.


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Avoir un modèle disruptif sur un marché peut paraître une aubaine. C'est oublier un peu vite que l'évangélisation autour d'un nouveau concept est loin d'être simple. Il est en effet souvent plus facile de proposer un produit ou un service en démontrant qu'il est meilleur que la concurrence, plutôt que de positionner une solution innovante dont personne n'a jamais entendu parler !

Lorsque nous avons lancé notre offre, la notion de CLO (Card-Linked Offers) était peu connue des acteurs bancaires en France, alors qu'elle faisait déjà ses preuves aux États-Unis. Pour les non-initiés, le CLO vient récompenser par du cashback les clients lors de leurs achats réalisés par carte bancaire au sein d'un réseau de commerçants-partenaires. C'est une nouvelle forme de programme de fidélité bancaire dont la simplicité d'usage (pas de coupon, ni de code promotionnel) nécessite la mise en place d'une solution technologique innovante combinant les dernières avancées dans le domaine du big data et du machine-learning.

Rester maître de sa solution

C'est en 2012 que j'ai identifié le modèle du CLO, concept en plein essor aux États-Unis. J'ai rapidement perçu la pertinence de cette approche pour le marché français, avec l'intérêt de pouvoir recréer de la valeur au sein d'un modèle de carte bancaire en essor constant mais marqué par une lente érosion des marges.

Le modèle consistait alors à inviter les banques à diffuser des offres de réductions auprès de leurs clients, avec un programme directement financé par les commerçants-partenaires. Si la vision du potentiel commercial du projet était relativement évidente, les aspects techniques concernant les choix de la solution posaient un certain nombre de questions qui dépassaient clairement mon domaine de compétence.

J'ai donc rapidement sollicité mon réseau à la recherche d'un CTO, et ma rencontre avec Patrick Villeneuve, actuellement mon associé, a été déterminante. Grâce à son expertise de pilotage de projets informatiques dans le domaine des paiements, nous sommes arrivés rapidement à la conclusion qu'importer la technologie développée par les acteurs américains du CLO générait, sur bien des points, de trop nombreuses incertitudes. Pour sécuriser la feuille de route produit de notre fintech, nous devions impérativement pouvoir maîtriser au maximum les briques techniques de notre solution et nous avons donc décidé de développer en interne une plateforme big data, 100% propriétaire, à partir d'une feuille blanche.

Très vite, nous avons réalisé que se lancer sur un marché dont la demande n'est que latente demandait du temps et de la persistance. Si, en moins de six mois, nous avions réussi à développer notre première plateforme de démo, transformer des premiers contacts établis en prospects chauds restait un parcours du combattant, spécialement lorsque l'on connaît la manière dont fonctionnent les grands groupes bancaires.

Se rappeler que les concepts innovants font peur

Notre offre, par nature transversale, proposait aux banques de créer un programme de fidélité autofinancé par les marchands sur la base d'une exploitation vertueuse de leurs données de paiement. Si notre solution a été vite perçue comme très intéressante en termes de potentiel, elle suscitait naturellement des réactions défensives.

En juillet 2013, nous avons décidé de déposer les statuts de la société CDLK en considérant que nous avions suffisamment de signaux positifs du marché pour avoir une chance raisonnable de transformer une idée en business. Un an plus tard, nous avons signé notre premier contrat.

Arriver au bon moment

Nous connaissons tous et toutes des exemples de concepts novateurs qui auront attendu plusieurs dizaines d'années avant d'émerger. Pour qu'une solution réellement innovante touche rapidement sa cible, l'un des facteurs-clé de succès est le time-to-market. Dans notre cas, les commissions d'interchange perçues par les banques sur chaque transaction carte bancaire venaient d'être régulées drastiquement à la baisse par Bruxelles. Les banques étaient donc beaucoup plus réceptives à des innovations leur permettant de faire évoluer leur business model sur la carte de paiement, en allant chercher de la nouvelle valeur, notamment au sein de l'écosystème des enseignes marchandes.

Apporter les bons arguments

Une solution peut présenter de nombreux avantages, mais pour attirer l'attention, l'argument économique reste la priorité. C'est une réalité qui se vérifie dans la majorité des secteurs. Les programmes de fidélité traditionnels des banques reposaient sur un catalogue de primes négociées aux meilleurs prix, grâce à une forte volumétrie. En basculant sur un modèle CLO, la banque négocie des avantages tarifaires avec des commerçants, qui financent la générosité du programme de fidélité en échange d'une visibilité de qualité et d'un trafic ciblé sur leurs points de vente.

Pour résumer, dans le domaine du B2B, si l'on souhaite adresser un nouveau besoin, la première étape reste à valider la pertinence de sa proposition de valeur auprès d'un échantillon de prospects-clés. Une bonne capacité à ' »réseauter' » reste indispensable dans cette phase préliminaire. Si l'idée de business est globalement bien accueillie, on bascule alors dans la phase où le challenge consiste à transformer un concept sur le papier en plateforme solution opérationnelle.

Pour cela, il est critique de contourner les pièges classiques des interlocuteurs inutiles, des demandes de POC non rémunérées, des voleurs d'idées, etc ...  La capacité à simultanément identifier les décideurs et les prescripteurs chez vos prospects et à s'entourer des bons collaborateurs restent les atouts premiers pour avoir une chance de concrétiser.

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BUSINESS INSIGHT : la banque au service de ses clients commerçants

BUSINESS INSIGHT : la banque au service de ses clients commerçants

Tags : Banque Business Insight Carte Bancaire CDLK Commerçant

Septembre 2020

Article paru sur planet-fintech le 7 septembre 2020

CDLK, fintech experte dans l'exploitation de la data de paiement carte bancaire, propose aux banques de détail sa solution innovante,  BUSINESS INSIGHT, conçue pour leurs clients commerçants. Il s'agit d'une nouvelle typologie de rapport marketing basée sur des indicateurs de performance personnalisés (KPI's) qui permet, à chaque commerçant qui l'utilise, d'avoir une vision comparative de la performance de son commerce avec les autres points de vente situés sur sa zone de chalandise.

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Des informations précieuses qui vont donc leur permettre de mieux appréhender la dynamique de leur marché au niveau local, et piloter l'activité de leur point de vente en conséquence.

Une connaissance limitée du marché et de la clientèle qui pénalise les commerçants

Si les e-commerçants profitent depuis de nombreuses années de solutions de tracking ou de retargeting leur offrant une excellente visibilité sur leur business, ce n'est malheureusement pas le cas des acteurs de la distribution traditionnelle, les magasins physiques. Des initiatives ont été prises pour tenter de récupérer de l'information sur les clients et leurs comportements (l'installation de caméras permettant de suivre les clients et d'analyser leur comportement face aux rayons, la technologie beacon déployée en boutique pour interagir avec les clients, ...) mais rien de transformationnel n'a été observé à ce jour. L'analyse de la performance relative aux autres commerçants dans la même zone est pourtant fondamentale pour un commerçant, afin de correctement mesurer l'évolution de son activité. La communication des grands indicateurs nationaux sont trop souvent tardifs et sans possibilité de géolocalisation au niveau attendu. 

Or, les grandes banques disposent d'un atout de taille qui permettrait de pallier ce manque d'informations dont souffrent historiquement les commerçants. Il s'agit de la data transactionnelle monétique. Grâce à la technologie Big Data de type Machine Learning développée par l'éditeur de solutions logicielles CDLK, les données brutes de paiement carte bancaire peuvent enfin être exploitées anonymement pour produire une série d'indicateurs clés d'activité (KPI's) à destination des clients commerçants des banques. 

Des indicateurs précieux pour optimiser la performance des commerçants

Cette nouvelle typologie de rapport marketing se base sur l'analyse anonymisée des données de transactions carte bancaire réalisées en boutique, celles-ci s'avérant beaucoup plus précises et fiables que des données déclaratives collectées via les sondages. Elle permet aux commerçants, petits et grands, d'obtenir leurs propres indicateurs clés de performance : part de marché, fréquence d'achat, profil des clients, panier moyen, cartographie des zones de dépenses, comparatif avec les années précédentes, taux de nourriture, etc... 

Surtout, elle va leur permettre de réaliser des benchmarks, et ainsi de comparer la performance de leur point de vente avec celle d'autres commerçants présents aux alentours. Ces statistiques et ces indicateurs disponibles au sein de BUSINESS INSIGHT sont en effet recalculés quotidiennement avec la possibilité de faire varier les paramètres de comparaison comme la zone géographique, les secteurs d'activité et la période. Cette analyse va donc pouvoir être affinée au niveau d'une ville, d'une période donnée, d'une zone de chalandise spécifique, d'un secteur (beauté, sport, mode, alimentation) ou encore d'un sous-secteur en particulier (coiffeur, esthéticienne, boucher, boulanger,...). 

Grâce à ces outils, un commerçant peut savoir s'il performe ou sous-performe par rapport aux commerçants et concurrents de sa zone (ville, quartier, rue, centre commerciale) et peut mieux piloter son activité en conséquence. Animer son activité commerciale sur la base de tendances de marché observées au plus près de sa zone de chalandise devient un atout considérable. 

Une offre monétique enrichie et différenciante pour les banques auprès de leur clientèle commerçante

D'une part, la solution BUSINESS INSIGHT vient enrichir l'offre monétique de la banque à destination de sa clientèle professionnelle en apportant un service innovant et différenciant sur le marché du retail. Elle s'adresse à la fois aux commerces indépendants, qui n'ont pas forcément les moyens de s'engager sur ce type d'outil, mais également aux grandes enseignes pour leur permettre de piloter à distance les performances de chaque point de vente de leur réseau, et ainsi de les comparer sur leur zone de chalandise. La banque se positionne alors comme un réel partenaire business des commerçants donnant un sens nouveau à la promesse d'accompagnement, qui plus est dans le contexte de crise dans lequel nous sommes actuellement. Ce type de solution représente un outil de pilotage de l'activité particulièrement pertinent dans une conjoncture dont l'évolution reste difficile à prévoir. 

D'autre part, ces indicateurs sont aussi une opportunité pour les banques d'enrichir leur connaissance du marché, notamment dans leur prise de décision lors de demandes de prêt pour l'ouverture d'une boutique par exemple. En connaissant les performances moyennes des commerces dans une zone, il est aussi plus facile pour un conseiller Pro ou Entreprise d'accompagner un porteur de projet, de lui indiquer les points d'ajustement et de bien mesurer les facteurs de risques et d'opportunités. 

Enfin, la solution BUSINESS INSIGHT exploite l'ensemble des données transactionnelles de manière totalement anonymisée. De cette manière, ni la banque ni les commerçants n'accèdent aux données personnelles des consommateurs (noms, adresses, coordonnées bancaires, ...).

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Shopping, voyages, sorties : ce que disent nos dépenses post-confinement

Shopping, voyages, sorties : ce que disent nos dépenses post-confinement

Tags : Carte Bancaire CDLK COVID-19

Août 2020

Article paru sur LCI le 31 août 2020

Dans bien des secteurs, nos dépenses sont revenues à leur niveau d'avant-confinement. Pas forcément un retour à la normale, certains pans entiers de l'économie restant durablement plombés. On le disait pendant le confinement, il y a les secteurs que la pandémie a favorisés, et ceux qui se sont retrouvés à l'arrêt. Dépenses alimentaires d'un côté, et de l'autre tout ce qui concerne le voyage et les loisirs “présentiels", spectacles, concerts, parcs d'attractions... 
 

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Toutes ces choses qui drainent les foules, quand les foules ne sont plus de sortie. Au-delà de ces grandes tendances, on sait maintenant plus finement comment nos habitudes de consommation ont évolué pendant ces derniers mois, sous le seul effet du confinement et de la pandémie, ou pour marquer des changements de comportement plus profonds.
 

Parmi les baromètres de notre consommation, celui que tient CDLK, une startup qui, avec des banques partenaires, suit les dépenses de 150.000 possesseurs de cartes bancaires, des données entièrement anonymes qui deviennent très parlantes pour juger de l'évolution des dépenses des ménages. Dans sa dernière livraison, l'étude compare les chiffres, secteur par secteur, en prenant le 1er mars dernier, quelques jours avant le début du confinement, comme repère de départ. Et du premier coup d'oeil, on voit bien à quel point les six derniers mois ont été l'inverse d'un long fleuve tranquille.

Si tout le monde s'est rué dans les grandes surfaces alimentaires sans même attendre le confinement, tous les rayons n'ont pas été traités à la même enseigne. Comme l'explique à LCI Benoît Gruet, PDG de CDLK, “on voyait dans les vagues précédentes de l'étude que les Français ont souvent voulu se faire du bien au moral, ça s'est vu dans les montants dépensés en boucherie, charcuterie, boulangerie aussi." Autre signe d'une consommation-plaisir, tout ce qui s'est bu à table au printemps. “En définissant la liste des commerces essentiels, sourit le patron de CDLK, on a permis aux cavistes de rester ouverts, et eux ont fait de très belles ventes. Pas de doute, on est bien en France."

Si l'on met de côté l'alimentaire et les ventes en ligne, c'est tout le reste de l'économie qui décroche violemment en mars, avant de sortir la tête de l'eau à la fin du confinement. Au mois de mai, les grands gagnants sont les achats pour la maison et le jardin, qui avaient déjà profité à bas bruit de tout ce temps passé chez soi. Depuis, c'est l'habillement, le secteur “Mode & Accessoires" qui a clairement tiré son épingle du jeu, plus encore pendant les soldes. “C'est presque anecdotique, mais on a clairement senti une grosse vengeance sur les chaussures au mois de juillet."

Reste les sinistrés, tous ceux qui touchent au voyage, l'aérien en tête, toujours à des niveaux de 75% inférieurs au début de l'année. Même l'hôtellerie, dont les chiffres ont remonté, est loin d'avoir refait son année, et pour cause : toutes ces courbes qui reviennent à leurs niveaux d'avant-confinement ne veulent pas dire un retour à la normale, car dans un secteur si saisonnier, égaler en août son chiffre d'affaires du mois de mars n'a rien de très reluisant. Surtout quand cela cache des disparités massives : “Certes, l'hôtellerie remonte au dessus de 100, détaille Benoît Gruet, mais quand on rentre dans le détail par région on sait que les hôtels parisiens restent sinistrés, et que les chiffres ne sont tirés que par certaines zones touristiques qui ont tiré leur épingle du jeu ces dernières semaines."

Assez pour y déceler des évolutions qui dessinent de vrais changements de comportements ? “On est encore dans le chaud, tempère Benoît Gruet, “ce que l'on voit aujourd'hui reste très conjoncturel. Tant les consommateurs que les entreprises agissent avec beaucoup de contraintes, et un facteur comportemental difficile encore à analyser : vous avez d'un côté ceux qui font comme si la pandémie était terminée, et de l'autre une population très anxieuse. Il faudra attendre d'être sorti ou presque de la crise pour voir ce qu'il en restera."

 

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Comment les Français consomment depuis le déconfinement

Comment les Français consomment depuis le déconfinement

Tags : Carte Bancaire CDLK COVID-19

Août 2020

Article paru sur  BFMTV le 28 août 2020

Dans la dernière édition de son Baromètre Payment Data/Impact Covid19, CDLK fait le point sur les dépenses des Français secteur par secteur au 21 août. Les performances sont loin d'être homogènes. Malgré les appels répétés du gouvernement à consommer, les dépenses des Français semblent être retombées comme un soufflet après un bond observé au début du déconfinement.
 

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L'indice des dépenses fixé à 100 au 1er mars est bien remonté à grande vitesse à partir de la mi-mai, passant de 70 à plus de 100 en juin et 106 en juillet (à la faveur des soldes) avant de finalement retomber à 84 à fin août comme le montre le graphique ci-dessous.

Reste que les disparités sectorielles sont très importantes. Tour d'horizon :

Le secteur des bars et restaurants passe en juillet au-dessus de la valeur 100 de l'indice, une première depuis mars. "Si les bars & tabacs étaient repartis dès début juin à un niveau d'avant crise, c'est au tour des Restaurants de retrouver un niveau significatif début juillet", explique l'étude. Par contre, la restauration rapide ne parvient pas à repasser la barre des 100 et stagne depuis fin mai autour des 80.

Pour les hôtels, les vacances ont assez logiquement "favorisé le secteur, boostant particulièrement les réservations sur le mois de juillet". Les locations saisonnières sont largement bénéficiaires, avec un pic des réservations la première semaine de juillet avec un indice qui bondit à 257.

La reprise dans les hôtels a été beaucoup plus lente et ils n'ont repassé la barre des 100 qu'à partir de la deuxième semaine d'août. "Ceci masque un contraste très probable entre les hôtels situés au sein de stations balnéaires et ceux de zones urbaines" commente le cabinet.

Pas de surprises pour les voyages et les transports qui après avoir touché le point zéro pendant le confinement remontent doucement la pente sans toutefois parvenir à repasser les 100. L'indice du secteur rechute à 35 au 21 août, les agences de voyage et le transport aérien étant évidemment les plus touchés.

Les transports terrestres, après avoir rebondi autour des 70 entre juillet août retombent à 50 à fin août. Soit une activité plus de deux fois inférieure à la normale pré-confinement (120 avant le 15 mars).

Seuls les transports maritimes ont quasiment retrouvé un niveau d'activité nominal, retrouvant la barre des 100 en août avant de retomber autour de 80 au 21 août.

Le secteur de l'entretien-réparation a été l'un des premiers à redécoller, même pendant le confinement repassant les 100 avant le 15 mai et se hissant entre 110 et 120 en juin et juillet, soit une activité supérieure à celle observée début mars.

L'indice du sous-secteur Locations de voiture gagne 35 points en une semaine début juillet. Les locations sont depuis assez stables, avec un léger pic la 1ère semaine d'août.

"Un pic d'achats est observé au lancement des soldes d'été (15 juillet), dont le sous-secteur Chaussures semble avoir particulièrement bénéficié, atteignant à indice supérieur à 260", souligne CDLK.

Pour autant, tous les indicateurs retombent dès la mi-août retrouvant les niveaux d'avant-crise ou passant même en dessous des 100 comme les bijoux-montres (autour de 60) et la mode.

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Août 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 9 - Période du 1er Mars au 21 août 2020]

En cette fin de période estivale, nous faisons le point sur les tendances de consommation des français durant l'été, grâce à la 9ème édition de notre baromètre.

L'indice global le plus haut de l'été est constaté la 1ère semaine du mois de juillet (106).
 
Cafés, Bars & Restaurants - Le secteur passe en juillet au dessus de la valeur 100 de l'indice, une première depuis mars. Si les Bars & Tabacs étaient repartis dès début juin à un niveau avant crise, c'est au tour des Restaurants de retrouver un niveau significatif début juillet, excepté pour la Restauration rapide.
 
Hotels & Hébergements - Les vacances auront favorisé le secteur, boostant particulièrement les réservations sur le mois de juillet. Les Locations saisonnières sont largement bénéficiaires, avec un pic des réservations la 1ère semaine de juillet (indice 257). Les Hôtels ont quant à eux atteint un niveau supérieur à 100 à partir de la 2ème semaine d'août. Cet indice masque un contraste très probable entre les régions.
 
Voyage - L'été n'aura pas permis au secteur du Voyage, particulièrement touché par la crise, de retrouver un niveau avant crise. L'indice du secteur rechute à 35 au 21 août. Le transport aérien et les agences de voyages restent les 2 sous-secteurs les plus touchés.
 
Auto-Moto - L'indice du sous-secteur « Locations de voiture » gagne 35 points en 1 semaine début juillet. Les locations sont depuis assez stables, avec un léger pic la 1ère semaine d'août. 
 
Mode & Accessoires - Un pic d'achats est observé au lancement des soldes d'été (15 juillet), dont le sous-secteur Chaussures semble avoir particulièrement bénéficié, atteignant à indice supérieur à 260.
 
 

Retrouvez le détail de l'évolution de ces secteurs et sous secteurs sur l'infographie disponible   ici.

Pour plus d'informations, merci de nous contacter   via ce lien, en précisant votre demande.

Juillet 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 8 - Période du 1er Mars au 26 juin 2020]

Cette 8ème édition du baromètre analyse la tendance de consommation globale en France, en incluant un zoom sur les secteurs  "Bars & Restaurants", "Voyage" et "Hôtels, Hébergement", derniers secteurs à observer en terme de reprise.

Globalement, la tendance de consommation tous secteurs confondus se stabilise, avec un indice global fin juin à 90, qui s'explique par l'effet classique "fin de mois" habituellement observé. 

Depuis l'autorisation de leur réouverture graduelle, l'indice  des "Cafés, Bars & Restaurants" continue de progresser, atteignant désormais un indice 87 en fin de mois.

En cette période pré-estivale, il nous a semblé intéressant de zoomer sur les dépenses au sein des secteurs du "Voyage" (incluant celles liées aux transports) et des "Hôtels, Hébergement". Ces secteurs restent bien en deçà du niveau avant crise, mais regagnent peu à peu depuis la fin du mois de mai, notamment dans la location saisonnière qui superforme son indice avec un pic à 175, à relativiser compte tenu de la saisonnalité. 

Retrouvez le détail de l'évolution de ces secteurs et sous secteurs sur l'infographie disponible  ici.

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par  BFM TV, et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

Pour plus d'informations, merci de nous contacter   via ce lien, en précisant votre demande.

Juin 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 7 - Période du 1er Mars au 19 juin 2020]

La 7ème édition de notre baromètre permet de continuer à suivre la reprise de la consommation en France, avec une vision des dépenses par secteur et sous-secteur.

Pour rappel, l'outil est basé sur les dépenses carte bancaire d'un échantillon de plus de 150 000 consommateurs anonymisés. Les indices sont calculés avec pour référence (indice 100) le 1er mars 2020.

Quelques insights à partager au 19 juin :

Après être monté à un indice 104 début juin, l'indice global des dépenses baisse (91).

Le secteur Bars & Restaurants est toujours en progression, sans toutefois revenir à niveau avant-crise (indice 78).

Les secteurs du Voyage et des Hôtels / Hébergement restent les plus touchés, avec des indices qui peine à progresser (entre -40 et -60% du niveau pré-confinement).

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par  BFM TV, et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

Voir l'infographie complète.

Pour plus d'informations, merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.

Commerce : le désir de dépenser

Commerce : le désir de dépenser

Tags : Carte Bancaire CDLK COVID-19 Paiement

Juin 2020

Article paru dans  L'Express le 25 juin 2020

"Tous canaux de distribution pris en compte, boutiques et Internet, les paiements par carte bancaire sont revenus à 96% de leur niveau d'avant confinement", abonde Benoît Gruet, à la tête de la fintech CDLK. [...] C'est sans doute la meilleure nouvelle de ce début d'été : les Français ont repris le chemin des magasins... pour l'instant. [...] Les commerces d'alimentation, les jardineries et animaleries, les magasins de sport, les salons de coiffure et de beauté ont retrouvé, voire dépassé leurs niveaux de fréquentation d'avant l'épidémie.

Juin 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 6 - Période du 1er Mars au 12 juin 2020]

La 6ème édition de notre baromètre permet de continuer à suivre la reprise de la consommation en France, avec une vision des dépenses par secteur et sous-secteur.

Quelques insights à partager au 12 juin :

1/ L'indice global est monté, pendant la semaine du 8 juin, à 104 pour redescendre à 96 le 12 juin

2/ A l'occasion de la Fête des mères, on constate un pic des dépenses le week-end du 6 juin au sein des sous-secteurs Fleurs & Jardin (indice 254), Parfumerie (144) et Bijoux (171)

3/ Le secteur Bars & Restaurants continue sa progression pour atteindre un indice 72

4/ Au sein du secteur Alimentation, succès des Poissonneries (indice 178)

5/ Dans le secteur Sport, après le Golf, c'est au tour du sous-secteur Tennis de monter en flèche (indice 233) suite à la réouverture des courts le 8 juin.

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par BFM TV , et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

Voir l'infographie complète.

Pour plus d'informations, merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.

Juin 2020

Financial NewTech Watchlist 2020 (Capgemini, EFMA)

Cette liste a été dévoilée le 28 mai lors de la cérémonie en ligne du Financial NewTech Challenge 2020. Sélectionnée par un panel d'experts de Capgemini et de l'Efma, la Watchlist comprend 100 nouvelles technologies financières (start-ups ou scale-ups fournissant une solution B2B aux institutions financières) dans le monde entier qui contribueront à remodeler le paysage des services financiers en 2020.

CDLK y figure dans la catégorie Retail Banking.

Voir le panorama HD

Juin 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 5 - Période du 1er Mars au 5 juin 2020]

La 5ème édition du baromètre intègre les tendances de consommation suite à l'annonce du déconfinement Phase 2, marqué par la réouverture des bars et restaurants. Un focus sur les secteurs Sport et Enfance y a été ajouté.

Quelques insights à partager au 5 juin :

1/ Lente remontée pour le secteur Bars & Restaurants (indice 55)

2/ Le bon maintien des secteurs Maison & Jardin (159), Mode (140) et Alimentation (118)

3/ Le boom des dépenses au sein du secteur Enfance depuis début mai (132)

4/ La lente remontée des secteurs Voyage (40) et Hotels, Herbergement (62)

5/ Le boom du sous-secteur Golf  (218)

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par BFM TV , et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

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Le Baromètre CDLK sur France Info

Le Baromètre CDLK sur France Info

Tags : Baromètre CDLK COVID-19

Juin 2020

Le Baromètre Payment Data CDLK pour le chiffre éco du jour sur France Info ! 

  • Chute des dépenses carte bancaire à -34% sur la période du confinement (début mars à fin mai 2020)
  • Les secteurs Maison & Jardin, Mode et Alimentation sur le podium
  • L'hôtellerie et les voyages parmi les secteurs les plus touchés. 
 
Déconfinés, les Français dépensent pour bricoler, jardiner et se chausser

Déconfinés, les Français dépensent pour bricoler, jardiner et se chausser

Tags : Big Data Carte Bancaire CDLK COVID-19 Paiement

Juin 2020

Article paru dans Les Echos le 5 juin 2020

Avec la réouverture des magasins, les consommateurs retrouvent leurs marques et leurs habitudes. Parmi les grands gagnants figurent le secteur de la maison et du jardin ainsi que les distributeurs de chaussures, selon une étude menée par la fintech CDLK. Quant au succès des boucheries-charcuteries, né pendant le confinement, il ne se dément pas.

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Petit à petit, les Français reprennent leurs habitudes d'achat d'avant le confinement. Sur un indice 100 de dépenses début mars, un point bas à seulement 47 était atteint le 24 mars après une semaine de sidération passée à domicile, selon une étude menée par la fintech CDLK sur les paiements par carte bancaire de 150.000 personnes. Mais à la fin du confinement, l'indice était déjà remonté à 70 avant de grimper à 87 le 29 mai.

En parallèle, la part des achats en ligne revient à ses niveaux d'autrefois, à près de 30 % contre 40 à 43 % durant le confinement. « On retrouve les positions antérieures. Mais il va falloir continuer à observer les évolutions. Les gens ont été contents de retrouver les boutiques. Rien ne dit qu'il n'y aura quand même pas un effet de cliquet sur les habitudes d'achat en e-commerce », nuance cependant le président et co-fondateur de CDLK, Benoit Gruet. Ajoutant qu'il va également falloir être attentif aux effets de « l'anxiété économique forte ».

Porté par la saisonnalité

Le grand gagnant du déconfinement est le secteur de la maison, du jardin et de l'animalerie. Début mars, il pesait 8 % des dépenses en cartes tous univers confondus. Après un temps de très forte baisse, il a progressivement repris de la vigueur aidé par la réouverture assez tôt des jardineries et celle, notamment en drive, des magasins de bricolage. Fin mai, il caracolait à 14 % des emplettes.

« Le boom est très net, même s'il faut intégrer un effet de saisonnalité lié aux beaux jours », précise Benoit Gruet. Les Français ont envie de continuer à bricoler, à équiper son intérieur et à s'occuper du coin de verdure ou du balcon qui ont été si précieux pendant le confinement. D'autant que, pour un certain nombre de professions, le télétravail perdure une partie de la semaine, donnant à son cadre de vie encore plus d'importance.

Si les Français chouchoutent leur chez-eux, ils prennent aussi soin de... leurs pieds. « Depuis le déconfinement, il existe une vraie frénésie en matière d'achat de chaussures », constate Benoit Gruet, surpris de l'ampleur du phénomène. Fin mai, l'indice dépassait les 180 par rapport à 100 trois mois plus tôt. La mode est aussi en croissance par rapport à la normale mais de manière bien plus modérée. Pour les vêtements et accessoires, la part des achats en ligne reste d'ailleurs plus élevée qu'avant.

Les coiffeurs sont moins chanceux que les distributeurs de souliers. S'ils ont fait l'objet de discussions enflammées durant tout le confinement et si les sommes dépensées chez eux ont explosé dès leur réouverture, trois semaines plus tard, le mouvement s'est tassé, même s'ils travaillent encore davantage que d'habitude.

Regain de dépenses chez les cavistes et les boulangers

Côté alimentaire, les dépenses en super et hypermarchés retrouvent plus ou moins leur rythme de croisière tout en restant au-dessus de la moyenne habituelle. Mais les boucheries, charcuteries et poissonneries continuent à afficher des performances spectaculaires. Ces commerces de proximité gardent un indice de 140 contre 100 le 1er mars. « Les boucheries-charcuteries ont très bien tiré leur épingle du jeu durant le confinement et continuent à attirer les consommateurs », observe le président de CDLK.

La fin du confinement rime aussi avec retour en fanfare chez les cavistes, même si ceux qui le souhaitaient avaient pu rester ouverts. Les boulangeries-pâtisseries, dont la chute des achats par cartes pendant les huit semaines où il fallait une autorisation pour sortir reflétait notamment le fait qu'on s'y procurait du pain mais plus beaucoup de sandwichs et de gâteaux, retrouvent de leur côté leurs standards. La reprise du travail y favorise la consommation le midi, et le temps à consacrer aux pâtisseries faites maison a nettement diminué.

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Consommation : le soufflet de l'e-commerce retomberait-il en sortie de crise?

Consommation : le soufflet de l'e-commerce retomberait-il en sortie de crise?

Tags : Big Data Carte Bancaire CDLK COVID-19 Paiement

Juin 2020

Article paru dans  Point Banque le 5 juin 2020

Les données les plus récentes issues des porteurs de cartes bancaires témoignent d'un regain de consommation en mai.  Son niveau reste toutefois inférieur à la normale à la fin du mois, se situant sur un plateau. Après avoir été l'objet d'un certain engouement au coeur de la période de la crise -confinement-, le commerce en ligne revient en arrière.

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Selon des données obtenues et analysées par CDLK, à partir d'un échantillon de 150.000 cartes bancaires, la consommation a repris des couleurs en maiCependant, au cours de la dernière semaine de mai, les achats ont cessé de progresser, se situant sur un plateau inférieur de plus de 13% à la normale (niveau de consommation au premier mars). Tous les achats n'ont effectivement pas repris, notamment, au premier chef, les dépenses de voyages, hôtels-restaurants. 

Reflux du commerce en ligne 

Si le commerce en ligne a été, comme on le sait, dopé par la crise, atteignant 40% des achats (par carte) le 24 mars, il se situe désormais en net reflux. Fin mai, il ne représentait plus que 29% de la consommation, soit un niveau proche de l'avant crise (31%). Les acheteurs ont sans doute eu envie de retrouver le chemin des magasins physiques, d'où ce contrecoup. Toujours est-il qu'aucun effet de cliquet n'est enregistré s'agissant de l'e-commerce.

Ce constat est valable pour les dépenses en alimentation, supermarchés et hypermarchés, où avait été enregistrée une forte hausse des achats en ligne. Ceux-ci étaient passés de 5 à 11% du total. Un reflux a lieu fin mai, cette part retombant à 8%.

Boom du secteur "Maison, jardin et animalerie"

Si, sans surprise, la consommation a plongé dans tous les secteurs au début du confinement (hors alimentaire et vente à distance), la reprise n'a pas lieu partout au même rythme. CDLK relève un véritable boom des achats dans le secteur, "Maison, jardin et animalerie", avec des ventes supérieures de 60% à la normale! 

Sous l'effet de la ruée vers les coiffeurs, les achats "beauté et bien être" ont eux aussi fortement progressé après le 11 mai, mais ils retombent déjà. Le secteur de la mode s'est repris aussi, avec un engouement inattendu pour les achats de... chaussures.

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Juin 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 4 - Période du 1er Mars au 29 mai 2020]

2 semaines après le déconfinement, la 4ème édition de notre baromètre nous permet de suivre la reprise des habitudes d'achats des français, avec le niveau des dépenses carte bancaire effectuées par catégorie d'enseigne (secteurs, sous-secteurs), et distingo des dépenses en magasin versus online.

Quelques insights à partager au 29 mai :

1/ le boom du secteur Maison & Jardin (150)

2/ le redécollage vertical des secteurs de la Beauté (103) et des boutiques de Mode (118)

3/ le bon maintien de l'Alimentation, Super & Hypermarchés (110), comme de la VAD (106)

4/ la remontée en pente douce de l'Auto-Moto depuis début mai (76)

5/ les secteurs toujours en berne sont l'Hébergement et le Voyage et les Bars & restaurants (38)

 

Ce Baromètre Payment Data contribue au tableau de bord du déconfinement réalisé par BFM TV, et partagé chaque vendredi par Emmanuel Lechypre. 

Infographie avec zoom sur les tendances de consommation par secteur et sous-secteur à voir ici.

Infographie avec mix des dépenses online vs offline à voir ici.

Pour plus d'informations, merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.


[COVID-19] Vers une relation banques - commerçants plus vertueuse ?

[COVID-19] Vers une relation banques - commerçants plus vertueuse ?

Tags : Banque CDLK CLO COVID-19

Mai 2020

Tribune de Benoit GRUET dans le  JDN, le 26 mai 2020


La crise sanitaire a généré un environnement inédit et il faut espérer que le "monde d'après" verra l'adoption d'une consommation plus raisonnée. Les technologies pourraient rendre plus vertueuse la relation entre banques et commerçants.


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Dans ce contexte, les nouvelles technologies peuvent aider les banques à pérenniser ces nouveaux comportements tout en faisant évoluer leur relation avec les commerçants.


Une prise de conscience sans doute amenée à durer
Au-delà du débat légitime sur notre stratégie d'indépendance au niveau sanitaire et alimentaire, nous, citoyens-consommateurs, sommes devenus plus solidaires dans l'épreuve. Nous avons pris conscience de l'importance de préserver encore davantage notre économie locale. Nous devrions donc être plus nombreux à privilégier des achats vertueux et éco-responsables, favorisant ainsi le maintien d'un réseau de commerces de proximité au sens large. Une fois l'activité économique relancée, l'offre de services des banques vis-à-vis des commerçants devra nécessairement évoluer pour être plus adaptée à ces évolutions du marché.

Les nouvelles technologies pour traduire les intentions en actions

Si l'on se projette dans l'après-crise, une fois les besoins vitaux sécurisés, accompagner et favoriser l'adoption de comportements plus vertueux chez les consommateurs va devenir une source d'initiatives croissantes. Davantage d'enseignes commerçantes adopteront un modèle plus éthique, plus éco-citoyen, en résonance avec une société qui aura éprouvé, durant la crise, les limites et les risques liés à une économie hyper-mondialisée. Il s'agit donc pour les banques de saisir l'opportunité d'aller plus loin dans l'accompagnement des commerçants, notamment lorsque les nouvelles technologies peuvent les aider à adapter leur outil d'engagement clients dans ce sens.

Un modèle relationnel revisité

Depuis que les banques ont stoppé leurs coûteux programmes de fidélité à points dont, ironie de l'histoire, une part significative des primes-cadeaux provenaient de Chine, un nouveau modèle de fidélisation bancaire commence à se déployer en France. Les programmes de cashback carte bancaire de type "Card-linked offers"(CLO) constituent un bon exemple de ce que les nouvelles technologies permettent de faire, notamment dans le domaine de la convergence des programmes marketing, combinant désormais les intérêts des banques, de leurs clients et des commerçants.

Le principe de ce type de programme CLO est simple puisqu'il permet aux banques d'ouvrir aux commerçants un canal de communication digital dédié, leur permettant de pousser des offres promotionnelles contextualisées. Tout le monde est gagnant : gain de trafic pour le commerçant, économies pour le porteur de carte et in fine un programme de fidélité autofinancé pour la banque. On notera que la technologie permet désormais de proposer un parcours fluide où la simple utilisation de sa carte bancaire chez un commerçant partenaire suffit à déclencher la récompense : ni coupons, ni QR-code, ni app à montrer en caisse.

Vers des programmes de fidélité bancaire ''smart shopping'' plus citoyen

Lancé en France fin 2015, ce type de programme de fidélisation fonctionne principalement sur des offres de cashback proposées au sein d'une large typologie de commerçants. Dans la période d'après-crise, pour répondre aux aspirations sociétales évoquées ci-dessus, les banques auront l'opportunité marketing et la possibilité technologique de segmenter davantage leur programme de fidélisation CLO en poussant, par exemple, des offres auprès de commerçants exclusivement labellisés éco-responsables. Dans le même esprit, la récompense pourrait être de financer des actions éco-citoyennes comme celles de planter des arbres ou compenser son empreinte carbone; une démarche en écho à l'essor des "green bonds" dans la finance.

Pour ce faire, les solutions technologiques proposées par les fintechs au sein de l'écosystème associant banques et commerçants devront être capables d'accompagner cette évolution transformationnelle. Un bon exemple de convergence entre fintech et good-for-tech.

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Mai 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 3 - Période du 1er mars au 15 mai 2020] 

La 3ème édition de notre baromètre permet de continuer à suivre les tendances de consommation au moment où la France connait ses premiers jours de déconfinement. 

L'outil (basé sur les dépenses carte bancaire d'un échantillon de plus de 150 000 consommateurs anonymisés) permet de répondre aux questions suivantes : 
- Quelle est l'évolution des dépenses carte bancaire au sein des principaux secteurs ? 
- Grâce à une granularité fine de la catégorisation, quelle est la situation observée au niveau des sous-secteurs ? 
- Au moment où les magasins rouvrent leurs portes de manière très contrainte, quelle est la tendance du mix dépenses physiques vs. online ? 
 

Quelques insights à partager : 

Globalement, à la mi-mai, le niveau général de dépenses continue sa lente remontée pour désormais se situer aux environs de 80% du niveau d'avant crise. Le rééquilibrage des achats entre le physique et le online a retrouvé son mix d'origine ( voir infographie). 
 
Sans surprise, deux secteurs ont repris des couleurs:
- Le secteur "Beauté / Bien-être", dont le pic de dépenses s'explique principalement par la réouverture des coiffeurs, qui ont été pris d'assaut au déconfinement (voir infographie).
- Le secteur « Maison, Jardin & Animalerie » devient le secteur dont l'indice de dépenses est le plus haut - conjuguant effet de saisonnalité, réouverture des points de vente et limitation des trajets à 100 km (voir infographie).
 

Pour recevoir le baromètre par email, merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.

Mai 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19
[Edition 2 - Période du 1er Mars au 7 mai 2020 avec % des dépenses carte bancaire par typologie : physiques vs online]

La crise sanitaire a-t-elle poussé massivement les consommateurs vers les achats à distance et dans quelle mesure ? Après avoir partagé début mai notre 1er baromètre de mesure d'impact de la crise sanitaire COVID-19 sur le niveau de dépenses des français secteur par secteur, nous poursuivons notre investigation en mesurant, cette fois-ci, le niveau de dépenses par canal : online ou physique. 

« Globalement, on sait que la crise Covid-19 avec ses mesures sanitaires a impacté violemment le commerce physique et a favorisé mécaniquement les achats à distance.  La part des achats online via carte bancaire, qui aura quasi-doublé sur la période de confinement au 7 mai, masque en réalité, comme indiqué dans notre première analyse, une situation très contrastée selon les secteurs. Comme l'indique notre focus, les dépenses liées aux achats pour la Maison indique un report  des ventes des produits Brun & Blanc sur le online » indique Benoît Gruet, CEO de CDLK.

Le baromètre produit par CDLK à partir des données anonymisées de dépenses carte bancaire indique dans un délais très court de quelques jours la situation chiffrée de la consommation avec un niveau de catégorisation des points de vente sans équivalent. Ceci autorise une vision claire du niveau réel de consommation des foyers par typologie de secteur et de sous-secteur.

« La 3ème édition du baromètre à venir incluant une semaine de déconfinement prévoit d'intégrer le suivi du mix des dépenses online vs offline. Car, au-delà de mesurer en détail dans cette période transitoire, l'intensité de la reprise des dépenses, l'un des intérêts de ce baromètre est de monitorer dans le temps le niveau de persistance de ce mix » précise Benoît Gruet, CEO de CDLK.

L'infographie complète est consultable ici, et le focus des dépenses du secteur "Maison, Jardin et Animalerie" ici.

Pour recevoir l'infographie par email, merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.

Mai 2020

BAROMÈTRE PAYMENT DATA CDLK / IMPACT COVID-19  
[Edition 1 - Période du 1er Mars au 20 Avril 2020]

Cette étude repose sur le niveau des dépenses réalisées par carte bancaire d'un échantillon anonymisé de plus de 150 000 consommateurs réguliers. Cette analyse indicielle donne la tendance de consommation au quotidien, basée sur le niveau moyen des dépenses sur 7 jours mobiles. Cette moyenne mobile permet d'éviter les biais liés aux jours de la semaine et autres effets de décalage inhérents à la datation des données monétiques. La période observée démarre au 1er Mars 2020, avec en introduction une mise en perspective sur les 6 derniers mois. 

Pour cette analyse des tendances de consommation, nous avons opté pour une segmentation des dépenses par type de point de vente, obtenue grâce au moteur de catégorisation de la Payment Data Management Platform. Cette solution algorithmique permet de catégoriser automatiquement les transactions réalisées par carte bancaire en une vingtaine de secteurs, eux-mêmes subdivisés en une centaine de sous-secteurs. Le parti-pris est de concentrer l'analyse sur les principaux secteurs de consommation reflétant, sur la période, les tendances et leurs évolutions.

Analyse détaillée

Une fois le constat fait de la chute exceptionnelle des dépenses dans la semaine de la mise en confinement, qui a été déjà largement commentée, nous nous attachons ici à mesurer l'évolution de cette situation sur les 5 semaines suivantes...

L'infographie complète est consultable ici.

Pour recevoir notre étude, merci de nous contacter  via ce lien, en précisant votre demande.

Mars 2020

CDLK nominée parmi les 10 Start-ups finalistes du Financial NewTech Challenge 2020 organisé par l'EFMA et Capgemini dans la catégorie "Retail & Commercial Banking". Apportez-nous votre soutien en votant  ici.

CDLK a été sélectionnée comme finaliste pour sa solution CLO (Card-Linked Offers), permettant aux banques de développer un programme de fidélité simple et innovant, reposant sur l'exploitation de la data de paiement.

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Ce challenge est piloté par la plateforme mondiale FinTechVisor, qui permet aux Fintechs, InsurTechs et RegTechs de présenter leurs solutions et de les mettre en relation avec des institutions financières.

Les finalistes ont été choisis par un comité réunissant des experts de l'EFMA et de Capgemini, en se basant sur des critères d'originalité, de potentiel commercial, d'impact et d'effet WOW.

Un jury d'experts renommés sélectionnera parmi eux les gagnants dans chacune des 4 catégories. Le vote en ligne sera également accessible à tous les visiteurs de FinTechVisor, qui comprend des institutions financières (membres de l'Efma et clients de Capgemini) et des entreprises de nouvelles technologies. 

Les votes sont ouverts jusqu'au 3 avril 2020 et accessibles en cliquant ici.

Apportez-nous votre soutien et votez pour CDLK ! Nous attendons avec les impatience les résultats, qui devraient être communiqués le 28 mai 2020...

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Avec SUPPORT MERID, le relevé bancaire joue enfin la carte de la transparence !

Avec SUPPORT MERID, le relevé bancaire joue enfin la carte de la transparence !

Tags : Carte Bancaire CDLK Paiement Relevé de compte SUPPORT MERID

Février 2020

Article paru dans RiskAssur le 28 février 2020

Alors que plus de 55% des paiements sont effectués par carte bancaire en France (Observatoire de la sécurité des moyens de paiement), plus d'1 Français sur 2 admet avoir déjà rencontré des difficultés pour recouper et identifier ses dépenses effectuées par carte bancaire lors de la consultation de ses relevés. Ce chiffre s'élève même à 72% chez les 25-34 ans (étude OpinionWay pour CDLK, avril-mai 2019).

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Des relevés bancaires trop opaques 

Il est parfois bien difficile de comprendre à quoi correspondent vraiment les intitulés mentionnés sous certaines dépenses dans son relevé bancaire. De nombreux commerces sont en effet enregistrés sous un nom qui n'est pas celui du point de vente fréquenté, voire qui sont localisés dans un autre département. Ce défaut d'information peut devenir une véritable source d'anxiété pour un client : quand on ne parvient pas à identifier une dépense, la suspicion de fraude vient très vite à l'esprit. 

Ainsi, les services clients des banques comptabilisent en moyenne 2 appels par conseiller et par jour liés à ce problème. Malheureusement, la banque dispose du même niveau d'information que son client et se retrouve donc dans l'incapacité de l'aider. Seule possibilité pour le consommateur : mener l'enquête sur Internet sans garantie de succès. Une situation que CDLK a parfaitement identifiée et à laquelle la FinTech apporte aujourd'hui une solution résolument innovante avec SUPPORT MERID.

CDLK fait toute la lumière sur le relevé bancaire !

SUPPORT MERID repose sur une solution Smart Data (la PDMP) développée par CDLK, qui permet de traiter, filtrer et enrichir les données issues des transactions par carte bancaire en les croisant avec d'autres données externes. La solution s'appuie également sur un référentiel de marchands actualisé en temps réel et identifiant plus d'1,2 million de points de vente.

Cette particularité permet à CDLK de renseigner les dépenses par carte bancaire de façon ultra fine et précise. Par exemple, le libellé de dépense « 77Velizy 2 » affiché aujourd'hui dans le relevé bancaire apparaîtra, grâce à la solution SUPPORT MERID, sous sa réelle appellation « Vertbaudet ». Le client a même la possibilité de géolocaliser son achat sur un plan (Centre Commercial de Vélizy) et de voir sa dépense catégorisée de manière fiable et automatique (Habillement). Il a également accès à un historique de ses dépenses réalisées chez ce commerçant, information bien pratique pour gérer son budget ou pour détecter un cas de fraude récurrent.

De façon totalement transparente, la fonctionnalité est intégrable en quelques semaines par une banque à son relevé de compte en ligne existant, website et app bancaire. Une fois l'API activée, il suffit ensuite pour le client de cliquer sur une dépense pour afficher les détails de l'enseigne débitrice, tels que le type de paiement effectué (en boutique ou en ligne) et son adresse physique le cas échéant. La solution propose une catégorisation des dépenses fiable à plus de 99%, un taux bien supérieur à celui observé actuellement sur le marché, ainsi qu'une consultation de l'historique des dépenses par point de vente.

Enrichir encore l'expérience digitale de la banque au quotidien 

En facilitant l'identification des dépenses, SUPPORT MERID apporte une meilleure compréhension du relevé de compte. Cette solution peut également s'avérer très utile pour accélérer une décision d'opposition en cas de fraude avérée.

Pour les banques, cette fluidité se traduit par une meilleure productivité et rentabilité, grâce à la réduction instantanée du nombre d'appels au service clients. C'est également l'opportunité pour elles de développer, à l'intention de leurs clients, des outils de maîtrise de budgets beaucoup plus fins et réalistes que ceux qui existent aujourd'hui : les solutions actuelles reposant sur des libellés de dépenses imprécis ne permettent pas une bonne catégorisation. 

Au final, SUPPORT MERID participe d'une expérience bancaire digitale enrichie, rassurante et donc plus satisfaisante, avec tous les avantages que cela génère, la fidélisation et la recommandation en tête !  

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Le cashback bancaire : une tendance forte

Le cashback bancaire : une tendance forte

Tags : Banque Cashback CDLK Paiement

Février 2020

Article paru dans le Magazine Points de Vente le 18 février 2020


Allier marketing et monétique, le pas est aujourd'hui fait. « Partant du principe qu'il existe 50 millions de cartes bancaires en France dont l'offre est relativement standardisée et que les banques exploitent difficilement la donnée transactionnelle appliquée aux cartes bancaires, qui aujourd'hui sont clairement le moyen de paiement préféré des Français, un large fossé s'ouvre sur des possibilités particulièrement intéressantes de segmentation et de comportement d'achat » observe Benoît Gruet, président et cofondateur de CDLK. 

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Le cash back “promotionnel" consiste ainsi à exploiter l'audience des banques, souvent plusieurs millions de porteurs de cartes bancaires, pour pousser de manière privilégiée des messages et intervenir comme nouveau canal de communication promotionnel pour le marchand. Un système très présent sur Internet mais qui n'existait pas, jusqu'à présent, pour les magasins physiques. La banque propose, ainsi, à ses porteurs de cartes, d'obtenir des réductions sur les achats réalisés auprès de commerçants faisant partie d'un programme. LCL et la Société Générale ont ainsi passé le pas. Le porteur ciblé reçoit un message pour se rendre chez un commerçant, réaliser des achats et bénéficier d'une remise, de manière totalement transparente. La banque du porteur constate qu'un achat a été effectué chez un partenaire du programme et, si les conditions sont respectées, déclenche un remboursement, un cash back, du montant décidé sur le compte bancaire du porteur. Pour ce faire, une plate-forme internalisée ou externalisée aura poussé des messages et réalisé du ciblage entre les clients venus en point de vente et les non clients, par exemple.

« Nous avons observé en 2010 un fort démarrage de ce modèle aux États-Unis et, désormais, le cash back appliqué aux cartes bancaires apparait pour le retail comme  un nouvel outil marketing à la performance » souligne-t-il.

 ATTENTION AUX GAFA

Côté commerçant, il s'agit de toucher sa cible clientèle mais, également, de créer du trafic dans sa boutique, le tout via le canal bancaire. Côté banque, l'objectif est de tisser une relation commerciale et marketing autre que l'installation d'un simple TPE. « L'adoption progressive de ce modèle par les banques va dans le sens de l'histoire » continue Benoît Gruet. Ces outils permettent à la banque de partager avec les commerçants la mesure de chaque campagne au niveau de sa performance en termes de volumes de cash back ou de taux de pénétration. Il est possible d'analyser les données avant et après campagne, au niveau du panier moyen, de la fréquence d'achat dans le point de vente, si le client fréquente déjà le point de vente. À la fin d'une campagne, les résultats sont observés par rapport aux critères existants et sur les porteurs de cartes qui ne sont pas venus. La banque peut sous-segmenter la population des clients existants, des anciens clients qui ne fréquentent plus le point de vente depuis 6 mois par exemple, et les réactiver avec des offres différentes. « Les banques ont été jusque-là attentistes, mais aujourd'hui, compte tenu de l'arrivée sur leur marché des GAFA et autres BATX, le risque est devenu réalité. En résumé, si les banques n'exploitent pas rapidement et vertueusement la donnée transactionnelle au sein de leur modèle, la menace de désintermédiation sera indubitablement plus élevée » prédit Benoît Gruet. L'écosystème banque-commerçant pourrait, ainsi, connaître un élan nouveau, avec l'exploitation de l'audience, une vraie valeur ajoutée pour le commerçant qui bénéficie de nouveaux canaux de communication d'offres promotionnelles, payés à la performance.

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Janvier 2020

Mapping Fintech France 2020 (NewAlpha AM, Exton Consulting)

La société de gestion NewAlpha Asset Management et le cabinet de conseil Exton Consulting ont associé leurs expertises et leurs complémentarités afin de proposer la troisième édition de leur cartographie annuelle des fintech entrepreneuriales françaises établie à fin décembre 2019.

CDLK figure pour la 3ème consécutive dans la catégorie "Payment - Loyalty" / Fintech de plus de 5 ans.

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Janvier 2020

PANORAMA 2020 ECOSYSTEME FINTECH EN FRANCE

Le cabinet de conseil en innovation Klein Blue, en partenariat avec Finance Innovation, présente son panorama des fintechs françaises. L'écosystème compte 863 startups en janvier 2020 vs 706 en janvier 2019. 

CDLK figure dans la catégorie Paiement, qui regroupe les acteurs proposant un service innovant de paiement.

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Janvier 2020

PANORAMA DES FINTECH FRANÇAISES 2020

France FinTech et BlackFin Tech publient le panorama des fintech françaises 2020. Dans cette nouvelle édition, près de 600 entreprises innovantes des services financiers opérant sur les métiers bancaires, assurantiels, de la regtech et de la gestion d'actifs sont présentées.

CDLK y figure, en tant que leader français des solutions de Cashback Bancaire (catégorie Fidélisation - Programmes de cashback). 

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CDLK sera au Paris Fintech Forum 2020

CDLK sera au Paris Fintech Forum 2020

Tags : CDLK Evenement Fintech

Janvier 2020

Save the date ! 

CDLK participe au Paris Fintech Forum 2020, le plus grand événement européen de la finance digitale, qui se tiendra les 28 et 29 janvier au Palais Brongniart à Paris. 

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2 jours d'événement réunissant les grands acteurs du monde de la finance.

A cette occasion, nous vous donnons rendez-vous sur notre stand (Pod U16 – Niveau 2). Notre équipe sera présente afin de vous présenter notre solution de transformation de la donnée de paiement, et nos dernières actualités produit.

N'hésitez pas à nous contacter pour organiser un rendez-vous lors de ces 2 journées :  contact@cdlkservices.com.

Voir le programme de l'événement

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Janvier 2020

Interview exclusive de Benoit GRUET dans ADN'EWS, le 16 janvier 2020


Quasi inexistant jusqu'à présent, le cashback, permettant aux clients de se faire rembourser une partie de leurs achats, trouve peu à peu sa place auprès des banques et néo-banques françaises. La Société Générale vient de dévoiler son nouveau programme de cashback, en partenariat avec CDLK. Entretien avec Benoit Gruet, co-fondateur et CEO de la FinTech.

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Quelle est la genèse de CDLK ?

Benoit Gruet (BG) : « J'ai exercé des responsabilités pendant plus de 10 ans chez American Express, au sein desquelles j'ai initié des partenariats avec de grandes enseignes bancaires. À cette occasion, j'ai pu analyser les forces et faiblesses du business model de la carte bancaire en France. Et si la carte bancaire reste de loin le moyen de paiement privilégié des français avec 56% des paiements hors cash, elle souffre nativement d'une offre fortement standardisée, et surtout d'une incapacité à la fois historique et technique à rendre exploitable l'incroyable richesse des données qu'elle génère.

C'est donc dans ce contexte que Patrick Villeneuve, mon associé, et moi-même, avons créé CDLK en 2013, avec pour principal objectif de lancer en France une solution CLO (Card-Linked Offer), modèle révolutionnaire en plein essor aux US depuis 2010.  Pour mémoire, le CLO est une solution innovante permettant aux banques de devenir diffuseur d'offres de réductions à leurs clients. Outre l'intérêt business pour les banques à s'associer avec le monde commerçant, la beauté du modèle est de rendre l'expérience pour le consommateur d'une grande simplicité, puisque la seule contrainte pour bénéficier de la réduction est d'utiliser sa carte bancaire.

En 2014, notre fintech a été sélectionnée par LCL (Groupe Crédit Agricole) pour les accompagner dans la transformation de leur programme de fidélité. Rétrospectivement, nous avons eu l'immense chance de rencontrer chez LCL des interlocuteurs qui nous ont fait confiance, alors que notre jeune fintech venait de se créer quelques mois auparavant. Notre collaboration avec LCL perdure depuis plus de 5 ans et elle s'est même renforcée en 2019.»

Avez-vous eu l'opportunité de bâtir votre solution sur la base d'une plateforme CLO opérationnelle existante ?

Benoit Gruet (BG) : « Naturellement, le plus simple aurait été d'importer une solution déjà opérante aux US pour la distribuer sous licence. Mais rapidement, l'absence de garantie en termes de gouvernance data et d'interopérabilité avec l'infra de grandes banques, nous a convaincu de développer notre propre solution ''made in France''. Nous avons donc développé une nouvelle plateforme big data qui a la singularité d'être exploitable soit en mode embarqué, soit en mode Saas, avec un système garantissant qu'aucune donnée sensible ne sorte de la banque. La solution CLO regroupe différentes fonctionnalités, dont les principales sont le tracking, le publishing et le targeting, auxquelles on ajoute les briques nécessaires comme celle du SAV, de la cagnotte, etc ... L'avantage pour la banque est, primo, de conserver la maitrise de la data tout en restant libre de s'interfacer avec plusieurs régies d'offres sans aucune friction technique, secundo, de bénéficier d'une solution évolutive permettant notamment de proposer aux commerçants des offres personnalisées, ainsi qu'une mesure précise de la performance ».

Le label Finance Innovation a été décerné à CDLK pour sa plate-forme PDMP. Comment fonctionne cette solution logicielle ?

BG : « L'un des grands challenges des opérateurs de cashback est d'être capable de sourcer techniquement un commerçant, c'est à dire d'identifier sans ambiguïté le point de vente à partir de sa signature monétique. Cette étape est indispensable pour garantir un process fiable de collecte de cashback auprès des commerçants. À titre d'exemple, un commerçant franchisé est d'accord pour payer à la performance s'il est certain de ne pas payer pour un autre franchisé au sein de la même enseigne. Ceci illustre le problème de fiabilité rencontré par les solutions exploitant les libellés d'opération directement accessibles sur les relevés de compte, via le scrapping ou via une API de type DSP2.

C'est pourquoi, dès le départ, nous avons fait le choix, un peu plus complexe, de collecter les données transactionnelles à partir des flux monétiques bruts, au niveau de la télécollecte. C'est dans ce contexte que nous avons développé la plateforme PDMP (Payment Data Management Platform) dont la mission est d'associer à chaque transaction une dénomination d'enseigne intelligible, avec son adresse et sa catégorisation.

La mission de la PDMP est donc de récupérer quotidiennement les millions de données transactionnelles importées dans la banque qui, une fois normalisées, standardisées et enrichies, nourrissent les différentes briques applicatives nécessitant ce travail de datacleansing en amont.» 

Après le succès du CLO, CDLK a proposé une suite bancaire plus complète avec trois nouvelles offres. Quelques mots sur ces différentes offres ?

BG : « Si, grâce à la PDMP, la donnée transactionnelle devenait exploitable à des fins de cashback CLO, d'autres cas d'usages liés aux services bancaires ont été identifiés.  Trois autres applicatifs ont été développés pour répondre à ces besoins.

EASY-SEG propose aux banques une segmentation client basée sur les comportements de consommation. La solution répond aux attentes de la direction marketing au sein de la banque qui souhaite dépasser la segmentation traditionnelle. A partir cet outil, il est possible de faire varier la promesse d'un service et de mettre en avant le bénéfice le plus pertinent selon la typologie de la population visée.

BUSINESS-INSIGHT s'adresse aux banques détenant une volumétrie de paiement carte significative sur une zone géographique. La banque peut ainsi proposer à ses clients commerçants une série d'indicateurs de performances de leur point de vente, comme la tendance du CA, du panier moyen, du profil des clients, et ce en mode benchmark versus les performances des autres commerçants situés à proximité. Ce type de solution a été monétisé dernièrement en Italie avec à la clé une source de PNB additionnel significatif.

SUPPORT-MERID adresse la problématique du manque de clarté actuel des relevés d'opérations bancaires en ligne. Lors de la consultation, cette nouvelle fonctionnalité apporte en un simple clic une réponse aux questions suivantes : à quel commerçant correspond cette dépense ?  S'agit-il d'une fraude ? Comment catégoriser mes dépenses sans effort ? »

Cette solution SUPPORT MERID, qui a également été récompensée à l'occasion du Grand Prix Banque & Innovation 2018, a-t-elle été déployée par une banque à ce jour ?

BG : « SUPPORT MERID est une innovation qui paraît évidente pour les banques puisque, tout en améliorant la qualité de consultation des dépenses pour ses clients, elle permet de réduire le coût des volumes d'appels entrants ''improductifs'', tout en optimisant la qualité de la détection de la fraude.

Concernant sa mise en production, les impératifs réglementaires imposés aux roadmap des banques ne sont pas des accélérateurs sur ce type de sujet. Toutefois, certaines banques ont compris l'intérêt de ne pas trop tarder afin de pouvoir faire face à la menace croissante des GAFA et des NéoBanques. A titre d'exemple, la nouvelle carte lancée par Apple propose nativement une géolocalisation systématique des dépenses. »

Pouvez-vous nous donner un aperçu de votre modèle économique ?

BG : « CDLK Services est éditeur de logiciel générant des revenus de licence et également opérateur de plate-forme de services donnant lieu à des frais d'abonnement. Côté investissement, l'équipe CDLK est composée en majorité de profils techniques senior ainsi que des profils support correspondants aux fonctions de sourcing, de marketing et d'admin.»

Les solutions IT et Big Data sont multiples sur le marché, quels sont vos concurrents directs et comment CDLK se différencie d'eux ?

BG : « S'agissant d'une offre d'innovation multi-applicative sur les transactions carte bancaire, la concurrence est par nature protéiforme.

En termes de marché visé, CDLK se positionne sur les solutions big data de traitement de la donnée transactionnelle à des fins de nouveaux services bancaires innovants, avec un prisme qui est celui des grands comptes.

Sur ce segment spécifique, nous sommes donc en concurrence plus ou moins directe avec des solutions proposées par les Schemes carte (ndlr : Visa et Mastercard). Pour le CLO, ils proposent des solutions IT développées pour des marchés où ils sont également de gros processeurs. En France, le fait que les flux de paiement carte soient processés essentiellement par le GIE CB leur pose un certain nombre de problèmes techniques.

Par ailleurs, sur le marché des solutions 100% SaaS en stand-alone, il existe des solutions de cashback bancaire alternatives fonctionnant via le scrapping ou une API. C'est une approche technique différente, moins adaptée aux exigences des grandes banques. »

Suite au renouvellement de votre collaboration avec LCL et au lancement du nouveau programme de Cashback avec Société Générale, avez-vous d'autres projets dans ce sens ?

BG : « Effectivement, 2019 a été une année exceptionnelle puisque nous avons signé à nouveau avec LCL en tant que prestataire exclusif de CITYSTORE et avons déployé notre solution CLO chez SG. Des discussions sont en cours avec d'autres enseignes. A très court terme sur 2020, nos investissements sont priorisés sur la montée en puissance de notre plateforme dont l'objectif est d'atteindre très prochainement les seuils du milliard de transactions traitées annuellement, des 4 millions d'adhérents enrôlés et des 10 000 points de ventes référencés.»

Quelle est votre couverture géographique aujourd'hui ?

BG : « Compte tenu de la dynamique actuelle du marché en France, nous ne souhaitons pas nous disperser pour ne pas rater d'opportunités. Cela ne nous empêche pas de mener des discussions pour des déploiements sur des marchés étrangers lorsque l'opportunité se présente.»

Quels sont vos projets et perspectives pour les prochaines années ?

« Après des premières années de fort développement, nous devons continuer à croître de manière maitrisée. Sans remettre en question la dominance du CLO dans notre activité, la transformation de la donnée transactionnelle en nouveaux services est devenue désormais la pierre angulaire de la proposition de valeur de CDLK. Nos discussions actuelles avec les banques sont centrées sur comment aider les banques à exploiter leur masse de données transactionnelles qui, jusqu'ici, restaient sagement stockées chez leurs processeurs. Pour les banques, ne pas considérer ce sujet comme stratégique et urgent est un non-sens.»

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Le Cashback débarque en France

Le Cashback débarque en France

Tags : Banque Carte Bancaire Cashback CDLK Paiement

Décembre 2019

Article paru dans le magazine Point Banque  [Extrait]

La Société Générale a annoncé une offre élargie, ce sera bientôt le cas de la Banque Postale, et d'autres banques y réfléchissent : les solutions de cashback, qui se veulent simples – il suffit pour le client de payer avec sa carte bancaire pour obtenir un remboursement d'une fraction de ses achats – fleurissent en France. Une manière pour les banques de fidéliser les clients porteurs de cartes, au moment où les Gafa lorgnent sur le marché des paiements.

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Présentant le 15 novembre sa nouvelle solution de cashback, la Société Générale a mis en avant son caractère innovant : « C'est l'offre de cashback la plus large en France » a affirmé Stéphanie Vuillemin, responsable marketing, services aux particuliers. Seul LCL propose une offre du même genre, a souligné la responsable bancaire, mais l'ex Crédit Lyonnais vise surtout le commerce de proximité. Alors que, de son côté, la Société Générale, propose désormais à tous ses clients porteurs de cartes un remboursement d'une partie de leurs achats dans une vingtaine de grandes chaînes de magasins physiques. Voilà la vraie nouveauté : à côté du cashback existant depuis plusieurs années pour le commerce en ligne, via les offres bancaires de LCL et de la Société Générale (seules banques à s'être lancées dans cette expérience) ou surtout par le biais de sites spécialisés, la SocGen propose désormais des remboursements pour des achats dans des enseignes « en dur » comme Conforama, André, Go Sport, BP (stations-services), Roady, Oui Sncf... Au total, 1.500 points de vente sont concernés. Le mot d 'ordre est : simplicité. Il suffit de payer avec sa carte bancaire, aucun coupon ou autre carte de fidélité n'est à présenter, c'est ce que les Américains appellent le CLO (Card-Linked-Offer). L'objectif est l'expérience client la plus fluide, semblable au fameux « one click » d'Amazon. Les clients de la Société Générale disposent d'une cagnotte, transférable sur leur compte courant, en euros sonnants et trébuchants, dès qu'elle a atteint 20 euros. Cette cagnotte est bien visible. Tout comme l'offre de cashback, désormais insérée sur la page du compte en ligne de chaque client, alors que l 'ancienne proposition - purement on line - était accessible seulement via un site dédié. La Société Générale a cherché à faire progresser fortement la communication sur le sujet...

La recherche de la fidélisation

La ristourne va de 10% chez André à 4% pour Oui Sncf. La moyenne est de 5%. Par ailleurs, de nombreuses enseignes en ligne, liées à l'ancienne offre de cashback de la banque, réservée à sa clientèle premium, restent aussi disponibles. Selon les calculs de la Société Générale, sur la base des dépenses actuelles des porteurs de carte, l'économie atteindrait en moyenne une centaine d'euros par an par client. Une manière pour celui-ci de se voir rembourser le coût annuel de la carte bancaire, et même au-delà. Une incitation à rester client de la banque. C'est cette fidélisation qui est recherchée avant tout, affirme la Société Générale. 250.000 clients avaient été séduits par la précédente offre de cashback, pour les achats en ligne. La banque veut aller évidemment beaucoup plus loin. Il faut dire que la marge de progression est immense, en regard des pratiques des pays anglo-saxons, et si l'on considère les Français désormais mûrs pour ce système. Aux Etats-Unis, 60% des consommateurs bénéficient de telles offres, contre environ 10% en France. Le cashback ne génère que 700 millions d 'euros de chiffre d'affaires dans l'hexagone. 

Ce modèle, dont on pensait qu'il ne pourrait être adapté en France, inspire désormais d'autres banques. [...] Toutes réfléchissent au cash back, et une grande banque à réseau va bientôt annoncer qu'elle franchit le pas : La Banque Postale devrait proposer une telle offre en janvier, selon nos informations, obtenues de plusieurs sources. La banque n'a pas souhaité commenter officiellement cette information.

Avec quelles données fonctionner ?

Derrière la simplicité affichée du modèle pour le client, apparaissent en arrière-plan plusieurs questions à la fois techniques et de stratégie commerciale. La première, c'est sur la base de quelles données le cash back est-il actionné et versé au client ? Les offres de cash back online fonctionnent au moyen d'un cookie, mis en place quand le client s'y inscrit. Lors de l'achat sur un site de commerce en ligne partenaire, cookie est actionné, et la ristourne peut ainsi être attribuée au client. Bien évidemment, il faut trouver une autre solution pour les commerçants « en dur ». La problématique ? Bien identifier le commerçant chez lequel l'achat par carte bancaire a eu lieu, être sûr qu'il participe effectivement au programme de cashback. Une question plus difficile à résoudre qu'il n 'y paraît au premier abord.

La Société Générale a fait le choix de confier cette partie du business à CDLK. Sur son site, cette entreprise, fondée en 2013, affiche directement son objectif : « CDLK convertit les données transactionnelles en nouveaux services pour la banque ». Précisément, s'agissant du cashback, « le principe repose sur l'identification de la signature monétique de chaque commerçant partenaire du programme ». L'information est ensuite traitée pour la banque, qui peut attribuer le cashback correspondant à son client.

Il s'agit « de données monétiques précises, obtenues avant d'être appauvries et non du résultat retraité par la banque, qui arrive in fine sous la forme du relevé de carte bancaire fourni à chaque client » souligne Benoit Gruet, fondateur de CDLK, interrogé par Point Banque. « Vous voyez bien que ce relevé est souvent peu lisible, avec des dénominations absconses. En outre, il comporte des erreurs, les commerçants pouvant par exemple changer de chaîne de commerces dans changer leur dénomination ». Comment dès lors ne pas attribuer du cashback à un client ayant fait apparemment un achat chez Bricorama -par exemple-, alors que le franchisé a décidé, pour telle ou telle raison, de ne pas participer au programme ou a changé de franchise ?

Pour Benoit Gruet, « une donnée qui a de la valeur est une donnée brute, non retraitée. C'est celle issue du contrat monétique avec la banque acquéreuse, où figurent le Siret, le nom du commerçant, sa ville, son code postal ». Le cash back mis en place par LCL dès 2015 fonctionnait donc, aussi, sur la base de données monétiques brutes, traitées par CDLK.

Selon le patron de CDLK, il n'est donc pas possible paiements mettre en place un programme de cashback fondé sur l'utilisation des données bancaires obtenues via la DSP2 - ou en attendant son application réelle, en webscraping - autrement dit les données concernant les commerçants telles quelles figurent sur les comptes bancaires des consommateurs. Des données souvent imprécises, avec des libellés peu explicites, comme peut le constater tout un chacun. 

[...]

 

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Carte bancaire : les dessous du cashback

Carte bancaire : les dessous du cashback

Tags : Banque Carte Bancaire Cashback CDLK

Décembre 2019

Article paru sur  MoneyVox le 5 décembre 2019


Quasi-inexistant jusqu'ici, le cashback, qui permet d'obtenir le remboursement différé d'une partie de ses dépenses, entame une percée dans les banques et néobanques françaises. Qui en propose déjà ? Et comment ça marche ?


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Le 15 novembre dernier, la Société Générale dévoilait à la presse l'extension de son programme de cashback, proposé depuis 2018 à tous les clients porteurs de carte bancaire. Jusqu'ici limité à quelques boutiques en ligne, il intègre désormais des commerces ayant pignon sur rue. Parmi les nouveaux partenaires annoncés, le loueur de voitures Sixt, la marque de chaussures André ou encore la grande surface d'ameublement Conforama.

L'effort de la Société Générale est symptomatique de l'intérêt croissant des banques et néobanques exerçant en France pour le cashback. Cette pratique - qu'il ne faut ne pas confondre avec le retrait d'espèces en magasin, souvent désignée par le même anglicisme - consiste à rembourser à un consommateur une petite partie - jusqu'à 12% dans le cas de la Société Générale - des sommes payées chez des commerçants partenaires. Tout le monde y trouve son compte : le commerçant, qui attire dans ces boutiques des nouveaux clients ; le client, bien sûr, qui profite de la ristourne ; et la banque, qui enrichit son offre avec ce service supplémentaire. Courant dans les pays anglo-saxons ou asiatiques, le cashback, pourtant, était jusqu'ici plutôt rare en France. Mais c'est en train de changer.

Qui propose du cashback ?

Rare, le cashback n'était pas inexistant, en particulier du côté des émetteurs de carte. Depuis 1998, le réseau American Express distribue en France une carte bancaire émise en partenariat avec Air France-KLM et son programme de fidélité, Flying Blue. Elle permet, à chaque achat, de récupérer des Miles, échangeables ensuite contre des billets d'avion, des surclassements, des nuits d'hôtel... Mastercard dispose de son côté d'un programme baptisé Priceless Specials. Il est toutefois plutôt contraignant : pour en bénéficier, il faut en effet transmettre soi-même ses tickets de carte au réseau.

Le cashback est également présent chez certains établissements de crédit spécialisés. Banque Casino, filiale du groupe de grande distribution, émet des cartes Mastercard Casino, Casino Gold et Cdiscount, qui permettent à leurs porteurs de récupérer de 1 à 2% du montant de tous leurs achats, mais à dépenser seulement chez Casino et Cdiscount. Sofinco, de son côté, a tissé un partenariat avec la Fnac. La carte Fnac Mastercard, gratuite, offre 1% de cashback sur tous les achats. Une cagnotte qui, là aussi, ne peut être dépensée que dans les magasins de l'enseigne.

Côté banques de détail, l'autre précurseur, avec la Société Générale, s'appelle LCL. Depuis 2015, la filiale du Crédit Agricole a lancé « Avantage Plus », un programme rebaptisé « CityStore » depuis avril 2019. Mais le cashback se développe aussi chez les néobanques. La carte premium d'Orange Bank permet ainsi de bénéficier d'un remboursement différé de 5% des dépenses effectuées dans les boutiques Orange. Chez N26, le cashback (0,1% des sommes payées) est disponible uniquement avec l'offre business. Chez Revolut, c'est Metal, la carte haut de gamme, qui récompense ses porteurs à hauteur de 0,1% de l'ensemble des achats en Europe et 1% ailleurs dans le monde. Enfin, Max, la néobanque du groupe Arkea, va lancer en janvier son propre programme, qui portera à la fois sur les achats effectués avec la carte Max, mais aussi avec les cartes liées à d'autres comptes agrégés sur l'application Max.

Comment ça marche ?

Un même terme, plusieurs modes opératoires. Tous les programmes de cashback ne fonctionnent pas de la même façon. Historiquement, le principe est le suivant : pour encourager un client à utiliser sa carte, une banque partage avec lui une partie de sa commission d'interchange. Lorsque vous payez par carte, votre banque est en effet rémunérée par la banque du commerçant qui accepte le paiement, sous la forme d'un pourcentage du montant réglé. Cette méthode, très courante aux Etats-Unis ou en Asie, n'a pas vraiment pris en Europe. La raison en est simple : les commissions d'interchange y sont faibles, car plafonnées à 0,20% pour les cartes de débit et 0,30% pour les cartes de crédit. Il y a donc moins à partager avec le client.

Une autre approche intéresse plus les banques françaises : celle qui consiste à proposer à des commerçants d'intégrer des programmes de fidélisation destinés spécifiquement aux porteurs de leurs cartes bancaires. C'est l'option prise notamment par LCL et la Société Générale. Pour déterminer à quel client verser le cashback, ces programmes, souvent désignés par l'acronyme CLO (pour Card-linked Offers), s'appuient sur l'analyse des flux monétiques de compensation, fournies par les processeurs de paiement, ces entreprises chargées de traiter les opérations par carte entre commerçants et acheteurs. Des données brutes - incluant pour chaque paiement une dizaine d'informations (le Siret du commerçant, le lieu du paiement, le type de transaction, etc.) - qu'il faut « raffiner » pour déterminer avec précision qui a acheté quoi, où et quand. Un « challenge technique » , explique Benoît Gruet, le patron de CDLK, une fintech créée en 2013, leader du CLO en France et dont la solution accomplit cette tâche d'identification pour les programmes de LCL et de Société Générale, notamment.

D'autres fournisseurs s'appuient sur une autre source d'informations : les relevés de comptes. A l'image des agrégateurs du type Bankin' ou Linxo, ils accèdent, avec l'accord des clients, à leur espace bancaire en ligne, y récupèrent la liste des opérations et repèrent les achats donnant lieu à un remboursement différé. 

Pourquoi les banques s'y intéressent de plus en plus ?

Ce traitement de données sensibles explique en partie pourquoi les banques françaises, souvent promptes à se présenter comme des championnes de la confidentialité, avancent avec prudence sur le terrain du cashback. Mais c'est en train de changer, et ce pour au moins deux raisons.

La première, c'est l'évolution des mentalités. « Les consommateurs, en particulier les plus jeunes, ont compris que si le programme était sécurisé et qu'il avait de la valeur pour eux, ils avaient tout intérêt à accepter de partager leurs données », explique Xavier Starkloff, co-fondateur de Joko. La seconde, c'est l'intérêt économique que les banques peuvent y trouver. Le cashback, en effet, leur permet « d'adresser un nouveau marché, celui des annonceurs », explique Benoît Gruet. En clair, de se faire rémunérer pour pousser des offres commerciales, et apporter ainsi des clients supplémentaires aux commerçants partenaires. Résultat : « La question n'est plus de savoir si les banques vont lancer des programmes de cashback, mais quand », annonce Benoît Gruet.

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Banques : la qualité des relevés bancaires remise en question

Banques : la qualité des relevés bancaires remise en question

Tags : Banque Carte Bancaire CDLK Relevé de compte

Novembre 2019

Tribune de Benoit GRUET dans le JDN, le 27 novembre 2019


Les banques semblent gérer un status quo historique depuis des décennies sur l'un des services les plus élémentaires : celui de la compréhension des libellés affichés sur nos relevés de dépenses.

Association de consommateurs, régulateur, nouveaux entrants sur le marché... Tous multiplient les exigences ou attaques à l'encontre des banques.

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Ces dernières se voient dans l'obligation de rassurer et de retenir des clients critiques ou volatiles, et n'ont de cesse de prendre de nouvelles initiatives dans ce sens. Dans ce contexte de remise en question, les banques semblent cependant gérer un status quo historique depuis des décennies sur l'un des services les plus élémentaires : celui de la compréhension des libellés affichés sur nos relevés de dépenses.

L'absence d'identification systématique des dépenses

Sur un relevé d'opérations de carte bancaire, apparaît encore fréquemment, en lieu et place du nom du commerçant, un libellé peu explicite : le nom juridique de l'enseigne, un acronyme mystérieux, la dénomination de l'ancienne enseigne... Lors de la consultation des comptes, il nous est alors bien difficile de reconnaître systématiquement la nature de la boutique où l'on a effectué une dépense. On est, dès lors, en droit de se demander s'il ne serait pas possible de détecter plus facilement des transactions frauduleuses ou de faire plus efficacement ses comptes, sans se poser de questions inutiles.

Le sous-jacent lié à la détection de la fraude 

En 2018, la fraude à la carte bancaire est repartie à la hausse après deux ans de baisse (+14% par rapport à 2017), d'après l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement. Il n'en fallait pas tant pour que l'association de consommateurs UFC-Que Choisir s'empare du sujet et dénonce, en septembre dernier, "le peu de zèle des professionnels à endiguer la fraude bancaire". D'aucun argueront que des solutions sont en cours d'implémentation, avec le renforcement de l'authentification pour les transactions en ligne, canal particulièrement exposé au sujet. Celui-ci est encore loin d'être effectif et ne répond pas à un enjeu majeur de la lutte contre la fraude, qui passe naturellement par de la prévention, mais également par de la détection. Encore faut-il être en mesure de l'identifier en amont. Pourtant, malgré la palette de nouveaux outils et d'applications bancaires ayant vu le jour ces dernières années, les libellés des opérations, tout droit sortis des flux monétiques de compensation, demeurent malheureusement encore trop souvent difficiles à décoder.

Une opportunité de réduction des coûts 

Il serait réducteur de limiter l'impact de ce problème au seul domaine de la fraude. En quête d'une réduction des coûts et de missions à plus forte valeur ajoutée pour leurs conseillers, les banques tardent à investir dans des solutions. Résultat, deux appels par jour et par conseiller en moyenne de la part de clients désireux d'éclaircir une question liée à l'identification d'une dépense. Du temps perdu pour tous, des frais opérationnels pour la banque et une insatisfaction légitime des clients et des conseillers.

 

Pas de solutions alternatives sur le marché 

On pourrait alors comprendre que les clients trouvent là une raison supplémentaire d'adopter des nouvelles applications de consultation de compte, proposant un accès centralisé à leurs données bancaires (PFM). Or, le mécanisme d'agrégation des comptes ne règle en rien le problème puisque les données collectées sont issues de la même source : celle des relevés bancaires qui sont frappés, quel que soit l'établissement, du même mal originel.

Une attente croissante chez les clients

En négligeant la qualité de l'information liée aux transactions, les établissements bancaires se privent également de l'opportunité de séduire une catégorie de clients ardemment scrutée et désirable : les millenials. Fers de lance des nouveaux usages bancaires, ils sont plus de 70 % à se plaindre d'avoir été confrontés à de mauvais libellés sur leurs relevés et 83 % à réclamer leur clarification (source : sondage Opinion Way pour CDLK "Les Français et le suivi des dépenses par carte bancaire", mai 2019). Un service que leurs établissements bancaires pourraient satisfaire, puisque Apple vient de démontrer, avec sa nouvelle carte de paiement (affichant notamment la géolocalisation des dépenses) que tout ceci n'est pas une fatalité.  

 
Les banques doivent-elles s'attendre à être régulées ?

Le relevé de compte a déjà évolué vers plus de transparence, du moins en matière de récapitulatif des frais bancaires. Désormais, les établissements doivent également se plier à une régulation européenne (DSP2), qui a fait de l'authentification forte, contre la fraude justement, une priorité pour les années à venir. Instances publiques, organisations professionnelles et régulateur sont sensibles tant aux demandes des clients qu'aux évolutions des usages. Ils ne sauraient donc rester encore longtemps indifférents à ce paradoxe : le relevé de compte n'a jamais été autant consulté (au moins une fois par semaine pour 89% des utilisateurs d'application), d'après une récente enquête Ifop pour la FBF. Mais, dans le même temps, plus d'un Français sur deux a été confronté à son inintelligibilité, avec à la clé un risque significatif de fraudes potentielles perçues ou réelles.

Faudra-t-il attendre que le régulateur se saisisse de ce sujet, concernant à la fois la lutte contre la fraude bancaire et l'expérience de consultation de compte client, pour que les banques suppriment enfin cet anachronisme ?


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Société Générale choisit CDLK pour son programme de cashback en magasin

Société Générale choisit CDLK pour son programme de cashback en magasin

Tags : Banque Carte Bancaire Cashback CDLK Paiement Société Générale

Novembre 2019

Article paru sur  MindFintech le 15 novembre 2019

Alors que les nouveaux acteurs positionnés sur le cashback promettent des programmes de plus en plus personnalisés, Société Générale fait un choix inverse en ajoutant un nouveau volet à son programme Grande Avenue, dévoilé le 15 novembre. Ce projet concerne le cashback en magasin, car depuis la création de Grande Avenue (opérée par la filiale du groupe CFC Services) en 2014, seules des offres en ligne étaient proposées aux membres du programme de cashback via des liens d'affiliation. La nouvelle offre est baptisée "Le Cashback Société Générale". 

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Objectif : apporter un service différenciant par rapport aux concurrents, dont très peu proposent actuellement ce type de programmes. LCL, pionnier en la matière, développe Avantage+ depuis 2015. Banque Casino pilote également un programme, mais le cashback ne peut être dépensé que dans les magasins du distributeur. Des start-up comme Capital Koala, Joko ou Poulpeo sont aussi actives. 

L'ancien programme Grande Avenue s'élargit donc avec une offre de cashback en magasin. Le mot d'ordre : simplicité pour le client. Pas besoin de pré-activation des offres : une fois le client enrôlé dans le programme, le cashback est engrangé automatiquement à chaque paiement chez un partenaire avec la carte Société Générale. Le bonus est versé sur une cagnotte trois jours après l'achat. Pour cela, CFC Services a fait appel à CDLK. Contrairement aux nouveaux entrants qui accèdent aux données via des agrégateurs dans le cadre de la DSP2, la start-up récupère le flux monétique directement auprès de la banque puis les analyse de manière à identifier les enseignes et points de vente partenaires (lire notre dossier “ comment mettre en oeuvre un programme de cashback"). La cagnotte dédiée au cashback est affichée dans la synthèse des comptes du client, et peut être reversée sur le compte courant à partir de 20 euros. 

Pas d'offres personnalisées

Tous les clients reçoivent le même pourcentage de cashback, quel que soit la gamme de leur carte Société Générale. Et, alors que les nouveaux acteurs du cashback (dont CDLK) proposent aux commerçants partenaires de cibler leurs campagnes grâce à l'analyse des données bancaires (en offrant par exemple une réduction plus élevée aux nouveaux clients, à ceux qui ont l'habitude d'aller chez le concurrent, etc...), Société Générale refuse toute personnalisation. “Nous ne voulons pas exploiter les données des clients auprès des partenaires", indique Stéphanie Vuillemin, responsable marketing services aux particuliers.  

Mais si l'offre est pensée pour être simple pour les clients, convaincra-t-elle les commerçants, qui financent la totalité du cashback ? “L'enseigne a une visibilité sur le site Société Générale, auprès d'une audience de qualité", assure Stéphanie Vuillemin. Reste qu'avec l'automaticité du versement du cashback, il n'est pas garanti que les clients prennent la peine d'aller régulièrement voir qui sont les partenaires et que le programme permettra de recruter de nouveaux clients ou d'augmenter la fidélité et le panier moyen des existants. “Les clients pourront voir sur leur cagnotte quels achats leur ont rapporté de l'argent", rappelle la responsable marketing.  

Un seul partenaire de référence

Pour mettre les commerçants en avant, le programme vise donc un nombre restreint “de grandes enseignes nationales, contrairement à LCL qui enrôle de plus petits commerçants pour son programme Avantage+", commente Stéphanie Vuillemin. Et pour la plupart des secteurs, comme les stations-service par exemple, Société Générale “choisira un seul partenaire de référence", indique  Bertrand Cozzarolo, directeur adjoint clients, distribution et marketing du groupe bancaire. 

Pour l'instant, CFC Services a signé avec vingt partenaires commerçants, qui représentent 1 500 points de vente en France (parmi lesquels SIXT, BP, Conforama, les marques d'habillement Caroll, Kaporal, André et Cyrillus, GoSport, Oui.SNCF, Urban Sports Club...). Le programme va continuer à s'enrichir, notamment sur le voyage et les loisirs, pour monter jusqu'à une quarantaine de partenaires environ. 

Si le marché évolue vers la personnalisation, SocGen s'adaptera

“Nous présenterons tous les mois à nos partenaires commerçants des statistiques anonymisées montrant quel pourcentage de chiffre d'affaires est constitué par des personnes qui n'étaient pas clientes auparavant", assure la directrice marketing, qui indique que le programme est encore trop jeune pour disposer de chiffres. 

“Pour l'instant, nous avons réussi à obtenir des remises génériques très satisfaisantes de la part des commerçants partenaires, et nous ne voulons pas être trop agressif en poussant des offres commerciales aux clients, explique Bertrand Cozzarolo. Le cashback oscille entre 3 et 12% chez les vingt partenaires du programme. Pour autant, Bertrand Cozzarolo reconnaît que “cibler grâce à de la donnée client est une demande forte des enseignes". “Si l'on se rend compte que des logiques de ciblage avec accord du client sont nécessaires pour obtenir des remises intéressantes, alors nous pourrons y réfléchir. Mais pour l'instant, nous n'y avons pas été obligés."

250 000 adhérents

Grande Avenue comptait 180 000 adhérents quand le programme, jusque-là réservé à une clientèle haut de gamme, a été ouvert à tous les clients de Société Générale  en avril 2018. mind Fintech révélait alors qu'un total d'un million d'euros de cashback avait été reversé aux clients depuis la création du programme, en 2014. Il en comptait entre 220 000 et 230 000 fin octobre et, avec le lancement du cashback en magasin début novembre, le compteur serait déjà grimpé à 250 000. Depuis début novembre, 15 000 euros de cashback ont été reversés (à la fois en ligne et en magasin).   

Le programme va être promu via des notifications sur les applications dans les semaines à venir. “Nous estimons que la moyenne de nos clients pourraient, en combinant le cashback en ligne et en magasin, recevoir en moyenne 100 euros par an", assure Stéphanie Vuillemin. Tous les porteurs de carte du groupe sont ciblés, soit 5 millions de clients environ.  

 

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La Société Générale fait confiance à la solution CDLK pour son nouveau programme de cashback

La Société Générale fait confiance à la solution CDLK pour son nouveau programme de cashback

Tags : Banque Carte Bancaire Cashback CDLK Société Générale

Novembre 2019

Article paru sur Finyear le 15 novembre 2019

Depuis quelques jours, les clients-porteurs de cartes bancaires Société Générale peuvent adhérer au service « Le Cashback Société Générale » et profiter ainsi d'offres de remboursements au sein des enseignes partenaires en magasin, en ligne ou In-App. Les équipes CDLK et Société Générale ont réussi à déployer en un temps record, cette nouvelle plate-forme.

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Donner plus de valeur aux cartes bancaires 
Dans le cadre de sa stratégie d'innovation, la Société Générale traduit son concept de carte bancaire augmentée à travers de nouveaux services personnalisés qui donne plus de valeur à la carte. 
Pour déployer une solution de cashback omnicanal, la Société Générale s'est adressée à CDLK, opérateur Big Data de référence dans la transformation de la donnée de paiement en nouveaux services. Créée en 2013, la fintech CDLK est le leader français du CLO (Card-Linked-Offer) avec une plate-forme IT visant en 2020 le seuil d'1 milliard de transactions traitées annuellement pour environ 10 000 points de vente enrôlés. 

Le Cashback : une offre différenciante à forte valeur ajoutée 
Avec son nouveau service baptisé « Le Cashback Société Générale », la banque est désormais en mesure de récompenser et de fidéliser ses clients grâce à des remboursements lors de leurs achats par carte. 
La solution logicielle développée par CDLK contribue à offrir un service totalement automatisé. L'adhérent reçoit de sa banque des offres de remises, valables pour ses achats auprès des enseignes partenaires physiques, en ligne ou In-App. Le bénéficiaire règle son achat avec sa carte bancaire, sans coupon, ni code promotionnel et bénéficie alors automatiquement d'un remboursement en Euros, visible dans son espace sécurisée de consultation des comptes sous la forme d'une cagnotte. 

Grâce à ce nouveau programme, la Société Générale crée une valeur d'usage additionnelle autour de sa carte bancaire, fournit une offre différenciante et une expérience consommateur optimale. De leur côté, les commerçants partenaires du programme bénéficient d'une forte visibilité sur une audience ciblée et du trafic qualifié qui en découle. 

Un défi technique relevé dans les délais 
CDLK est actuellement le seul acteur du marché à proposer en mode embarqué ou SaaS une solution CLO basée sur un référentiel unique de commerçants acceptant la carte bancaire. La singularité de sa solution repose sur sa capacité à identifier précisément les enseignes enrôlées grâce à son moteur d'analyse de la donnée monétique issue des flux de compensation. Si sa mise en oeuvre est un plus complexe que celles se limitant aux données du relevé de compte (modèle DSP2), cette solution CLO offre une fiabilité aux performances inégalées.  
Le choix d'un lancement en Mode SaaS par la Société Générale a été déterminant pour rendre possible le déploiement de la solution CDLK en seulement 4 mois. Toutes les briques CLO ont été intégrées à distance : une véritable prouesse technique dans un temps aussi court. 

La simplicité du fonctionnement de ce programme pour l'ensemble des bénéficiaires (porteurs de carte et commerçants) a été rendue possible grâce à une plate-forme Big Data construite sur une architecture récente. Cette dernière permet de traiter une forte volumétrie de données avec une réactivité exceptionnelle dans son traitement des requêtes.  
La solution CDLK opère pour Société Générale la partie back office du programme CLO dans sa globalité, ainsi que la partie front couvrant le process depuis la saisie des remises négociées auprès des enseignes-partenaires par les régies d'offre à la validation pour publication dans la galerie par la banque. 

« Le projet Le Cashback Société Générale présentait à l'origine un certain nombre de challenges techniques et marketing. Outre un délai de déploiement très court, nous avions une forte exigence sur la performance, la fiabilité et la souplesse de la solution CLO à mettre en place. À ce titre, le plateforme CDLK nous est apparu comme le choix le plus en ligne avec nos attentes. Le Cashback Société Générale s'inscrit dans notre modèle de banque relationnelle qui apporte de la valeur ajoutée à ses clients » précise Stéphanie Vuillemin, responsable marketing des services aux particuliers Société Générale. 

Une solution CLO unique sur le marché 
Partenaire des plus grandes banques, dont LCL depuis 2015, l'offre de CDLK se distingue des autres solutions techniques, qui souvent se limitent aux achats en ligne ou se basent sur les informations accessibles sur le relevé de compte qui sont par nature difficilement exploitables dans le cadre d'un programme CLO. En effet, pour une banque, l'identification du point de vente partenaire doit être rigoureuse pour sourcer l'offre de manière fiable et garantir le bon fonctionnement du process d'octroi du cashback. 

CDLK dispose d'un moteur algorithmique puissant. Ce dernier est capable de traiter des millions de données brutes transactionnelles issues directement des flux de compensation CB, Visa ou Mastercard collectés par la banque émettrice de carte. Chaque jour, CDLK peut ainsi catégoriser, identifier et géolocaliser précisément les dépenses effectuées par les porteurs de cartes auprès des enseignes partenaires du programme bancaire, quelles que soient leurs typologies : en magasin, en ligne ou In-App. 

« Chez CDLK, nous sommes naturellement très heureux et fiers d'avoir été sélectionnés par le groupe Société Générale pour collaborer avec leurs équipes à la mise en place de ce nouveau programme CLO. Même si la France a toujours un temps d'observation avant l'adoption d'une innovation, le CLO va désormais s'imposer dans l'ensemble du marché. La plupart des émetteurs de carte bancaire ont désormais compris l'intérêt stratégique d'enrichir leur proposition de valeur avec ce type de programme. En revanche, la manière d'exécuter reste à choix multiples et c'est sans aucun doute dans ce contexte que CDLK apporte sa valeur ajoutée en proposant une solution adaptée au contexte donné », souligne Benoît Gruet, président et co-fondateur de CDLK. 

À propos de CDLK Services 
Fondée en 2013, la fintech CDLK intervient au service des banques de détail qu'elle accompagne dans leur transformation digitale. Grâce à une plateforme Big Data évolutive et puissante, CDLK exploite de manière anonymisée les données transactionnelles des porteurs de carte et des commerçants pour les convertir en services innovants, en ligne avec les attentes des différents segments de clientèle de la banque.

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Tags : App Banque CDLK LCL

Octobre 2019

Article paru sur MindFintech le 22 octobre 2019

L'application mobile LCL, la plus utilisée du marché bancaire

Au coeur du dispositif de l'application LCL, le nouveau programme de cashback City store (ex Avantage +) intégré au début de l'été et opéré par CDLK.

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Pour faire face à la concurrence des néo-banques, les établissements traditionnels tentent d'améliorer leurs services numériques. Les applications mobiles, en particulier, représentent un point essentiel de la qualité de cette relation. “2,7 millions de nos clients utilisent les canaux numériques pour gérer leurs comptes chez LCL. La moitié d'entre eux le fait depuis un mobile", note ainsi Jean-Pierre Bessy, directeur adjoint du marketing digital et de la communication commerciale.

Comme en janvier 2019, mind Fintech a utilisé l'outil de mesure Active Insights développé par Ogury, pour comparer l'usage de 10 applications de banques traditionnelles, au premier semestre 2019, sur les terminaux mobiles et tablettes Android (79,7 % de parts de marché des systèmes d'exploitation en France au premier trimestre 2019).

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 LCL a les utilisateurs les plus actifs

Comme l'an dernier, ce sont les utilisateurs de LCL qui sont les plus assidus : la semaine du 24 juin, 67,5% de ceux qui ont installé son application s'y sont connectés au moins une fois. A l'opposé, moins de 40% des utilisateurs de La Banque Postale, Crédit Agricole et Banque Populaire (9,3 millions de clients) se sont connectés à leurs applications fin juin.

Le fort engagement des clients de LCL auprès de leur application bancaire se véri!e avec le nombre de sessions par utilisateur, compris entre 30 et 40 par semaine. Soit bien au-dessus des standards du marché, qui se situent plutôt entre 5 et 10 visites hebdomadaires.

“L'application doit rester simple et utile", explique le directeur adjoint du marketing digital et de la communication commerciale de LCL, Jean-Pierre Bessy. L'essentiel des usages concerne ainsi la consultation des comptes, devant les virements.

“Au premier semestre de cette année, nous avons lancé plusieurs services, comme l'agrégation de comptes et le paiement mobile. Et depuis le début de l'été, nous avons intégré un service de cashback, baptisé City Store (ex Avantage+), qui fonctionne aussi auprès des commerces de proximité", ajoute Jean- Pierre Bessy.

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Juin 2019

Communiqué de presse CDLK - le 18 juin 2019

Plus de 50 % des Français rencontrent des difficultés à identifier leurs dépenses carte bancaire sur leurs relevés de compte 

Paris, le 17 juin 2019 : Plus d'un Français sur deux a déjà éprouvé des difficultés à identifier l'origine d'une dépense sur son relevé de carte bancaire et plus d'un quart a même craint un risque de fraude. C'est le constat inquiétant d'une étude réalisée par Opinion Way pour le compte de la Fintech CDLK : « Les Français et le suivi des dépenses par carte bancaire ». 

A l'heure où une grande majorité des Français (86 %)[1]considère que leur banque évolue positivement en intégrant les dernières technologies à leur offre de service, les relevés bancaires quant à eux semblent s'être figés dans le temps.

Difficultés d'identifier ses dépenses et craintes de fraudes possibles

De fait, 52 % des sondés ont déjà éprouvé des difficultés, lors de la consultation de leur relevé de dépense carte bancaire, à identifier un commerçant. Cette ambiguïté inquiète plus de la moitié des personnes concernées (54%), qui ont craint un risque de fraude.

Parmi les répondants ayant des difficultés à identifier l'origine d'une dépense, 38 % ont recours à leur banque pour obtenir une clarification, et poser des questions qui restent souvent sans réponse, ce qui génère un grand nombre d'appels.

Les Millenials sont particulièrement concernés, avec 72 % des 25-34 ans ayant éprouvé ce type de difficultés, parmi lesquels 45 % ont craint un risque de fraude.

Un intérêt grandissant pour un suivi précis des dépenses

La possibilité d'obtenir un meilleur suivi des dépenses effectuées par carte bancaire séduit une large partie des Français. Parmi eux, 77 % déclarent ainsi qu'ils seraient intéressés par la possibilité d'identifier le commerçant sur le relevé pour chacune des dépenses effectuées, dont 33 % sont très intéressés. 

Parmi les sondés ayant eu un doute sur l'origine d'une dépense carte bancaire, 91 % sont intéressés par des libellés plus précis et plus explicites des dépenses effectuées. L'intérêt pour cette amélioration dépasse même le périmètre des personnes directement confrontées à cette problématique d'identification, puisque 73 % des utilisateurs réguliers ayant déclaré n'avoir jamais rencontré cette difficulté sont intéressés par ce service.

Les jeunes apparaissent également en forte attente de ce type d'évolution : 83 % des utilisateurs réguliers âgés de moins de 35 ans (contre 76 % des utilisateurs plus âgés) sont intéressés par la possibilité d'avoir des informations plus précises sur les dépenses effectuées.

L'intérêt pour un suivi précis des dépenses reste élevé quelle que soit la banque

Toutes les grandes banques de la place sont concernées par la mauvaise qualité des informations de relevé. Parmi les 77 % des Français intéressés par la possibilité d'identifier le commerçant sur leurs relevés pour chacune des dépenses se détache la clientèle du CIC (83 %), BNP Paribas (82 %), Société Générale (81%), Crédit Agricole (80 %), de celle de La Caisse d'Epargne (70%) et du Crédit Mutuel (71%), alors que le LCL (79%), La Banque Postale (79%) et la Banque Populaire (77 %) se situent dans la moyenne. 

Benoit Gruet, CEO Co-fondateur de CDLK commente : « Il est plus qu'étonnant en 2019 que plus d'une personne sur deux ne puisse pas reconnaître systématiquement et sans ambiguïté l'identité des commerçants lors de la consultation de ses dépenses carte ! Alors que les banques investissent lourdement dans la digitalisation du parcours client, la non-qualité des libellés de dépenses perdure sur les relevés. Ce point irritant devient de plus en plus critique puis qu'il offre aux nouveaux entrants une opportunité de différentiation et donc de gains de parts de marché, particulièrement auprès des Millenials... Grâce aux nouvelles technologies, notamment Big Data et machine learning, il existe désormais des solutions opérationnelles pour répondre à cette problématique. » 

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Méthodologie

Pour la vague 1 : un échantillon de 1022 utilisateurs réguliers d'une carte bancaire, issu d'un échantillon de 1178 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus ; pour la vague 2 : un échantillon de 864 utilisateurs réguliers d'une carte bancaire, issu d'un échantillon de 1017 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les échantillons ont été constitués selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d'âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d'agglomération et de région de résidence. Les échantillons ont été interrogés par questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview). Les interviews ont été réalisées du 17 au 18 avril puis du 30 avril au 2 mai 2019.

 

À propos de CDLK Services 

Fondée en 2013, la fintech CDLK intervient au service des banques de détail qu'elle accompagne dans leur transformation digitale. Grâce à une plateforme Big Data évolutive et puissante, CDLK exploite de manière anonymisée les données monétiques des porteurs de carte et des commerçants pour les convertir en services innovants, en ligne avec les attentes des différents segments de clientèle de la banque. 

 

À propos d'OpinionWay

Créé en mars 2000, pionnier de la digitalisation des études, OpinionWay est un acteur majeur de l'innovation dans les études marketing et opinion. Sa vocation consiste à rendre le monde intelligible pour agir aujourd'hui et imaginer demain. La société intervient dans de nombreux domaines comme la compréhension des marchés, les problématiques de marques, le développement de produits et de services, etc. auprès de cibles BtoB ou BtoC pour des clients à forte notoriété. OpinionWay est membre actif d'Esomar et développe une politique RSE depuis 2007. Il est certifié depuis 2009 ISO 20252 par l'AFNOR et membre de CroissancePlus.  http://www.opinion-way.com



[1]Source : enquête Ifop pour la Fédération Bancaire

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Mai 2019

Article paru sur L'Agefi le 23 mai 2019

Les données de paiement créent enfin de la valeur !

Tirer de la valeur des données de paiement, tout le monde y pense mais peu de banques le font. Pas question pour elles de monétiser ces informations, ING et Paypal l'ont vite compris. Encore moins avant l'entrée en vigueur du règlement général sur la protection des données qui fixe un cadre clair à l'exploitation des données désormais soumise au consentement éclairé des individus. 

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Et voilà qu'une nouvelle génération de technologies entre dans la danse, offrant des possibilités accrues de personnalisation grâce à un meilleur traitement des données issues des transactions. Il devient enfin possible de tirer de la valeur des données de paiement. Plusieurs modèles existent mais les constantes sont d'utiliser la carte bancaire comme identifiant du client, au lieu d'une carte de fidélité, de soigner la fluidité du parcours client et de rechercher davantage de pertinence dans le ciblage des offres. En outre, le cashback est devenu incontournable, apportant plus de satisfaction aux consommateurs que les programmes à points. Par ailleurs, si les banques peuvent légitimement être à la manoeuvre de ce type de programmes, elles ne sont pas les seules.

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Reste le schéma classique dans lequel la banque souhaite fidéliser ses clients en leur offrant des avantages auprès d'autres enseignes. C'est ce que propose LCL qui a opté pour CDLK et migre son programme de fidélité sur cette solution. « Ce programme de 'cashback' est géré directement dans le portail bancaire et non sur une application tierce, insiste Benoît Gruet, fondateur de CDLK. C'est primordial pour assurer la fluidité du parcours client tout en garantissant la capture du trafic et la maîtrise des données. » CDLK utilise les terminaux de paiement électroniques pour reconnaître les commerçants, la carte bancaire pour reconnaître et suivre les clients, mais aucune information personnelle n'est transmise aux commerçants, ces derniers reçoivent simplement une liste de transactions donnant droit à du cashback sans connaître l'identité des clients. Un moyen de préserver la vie privée et de réduire la pression commerciale, mais aussi de créer du trafic intelligent vers les commerces, car les offres ne sont adressées qu'à des personnes ciblées d'après leur comportement de consommation, et qui ont accepté d'en bénéficier. Une autre banque devrait déployer CDLK d'ici à la fin 2019.

 

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Avril 2019

PANORAMA DES FINTECH FRANÇAISES 2019

Pour la troisième année consécutive, France Fintech publie le Panorama des fintech françaises en partenariat avec  BlackFin Tech.

Plus de 500 entreprises recensées, CDLK y figure dans la section Bankin - PFM, sans oublier la partie fidélisation et programmes de cash-back qui reste l'un des services phares de notre fintech !


Transformer la data de paiement en nouveaux services pour les banques

Transformer la data de paiement en nouveaux services pour les banques

Tags : Banque Big Data Carte Bancaire CDLK Fintech Innovation Transformation Digitale

Janvier 2019

Interview de Benoit Gruet  à la une de Hello Finance, le 29 janvier 2019

CDLK Services, Fintech spécialisée dans les domaines des Big Data analytics, du Marketing et des Paiements, convertit la donnée transactionnelle en nouveaux services pour les banques. Le 12 décembre 2018, la startup a reçu le Label Finance Innovation lors du Fin&Tech Community. Benoit Gruet, CEO et Co-fondateur de CDLK nous explique comment la jeune fintech française accompagne les banques dans leurs transitions numériques. 

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Des solutions uniques pour accompagner les banques 

« A l'origine du projet, nous sommes partis d'un constat simple : les grands émetteurs de cartes bancaires ont la possibilité de créer de la valeur ajoutée à partir des données de paiement. Dès 2013, nous avons été à l'initiative du développement de la première solution de CLO en France (Card-Linked Offers), plateforme d'offres de cashback liées à la carte bancaire » explique Benoit Gruet. Ce programme de fidélité consiste à proposer via les établissements bancaires des offres de remises sur de nombreux achats en magasin ou sur Internet en privilégiant l'usage de la carte bancaire. Historiquement, les programmes de fidélité bancaire à points proposaient à leurs clients une générosité globalement faible et donc peu engageante. Désormais, grâce à la solution CLO, ce sont les commerçants qui financent la générosité du programme. C'est la mise en place d'un nouveau modèle gagnant-gagnant dans lequel la banque propose une audience de qualité et le commerçant dispose d'un nouveau canal ciblé pour créer du trafic sur son point de vente ou sur son site de e-commerce. La beauté du modèle est l'absence de rupture d'usage puisque le seul effort demandé aux adhérents pour bénéficier automatiquement d'une remise est d'utiliser leur carte bancaire dans les points de vente enrôlés dans le programme de la banque.

Si le principe semble simple sur le papier, le process opérationnel à maitriser s'avère plus compliqué. « Pour capturer les transactions donnant lieu à un cashback, il est nécessaire d'identifier avec précision la signature monétique des points de vente.  Nous avons donc créé à partir de flux transactionnels CB un référentiel marchand actualisé en temps réel. Chemin faisant, nous avons observé que la technologie big data déployée pour les besoins du CLO pouvait répondre à d'autres cas d'usages au sein de la banque », ajoute Benoit Gruet.

En effet, les solutions IT et Big Data sont multiples sur le marché mais peu sont capables de préparer efficacement les données transactionnelles pour les rendre réellement exploitables. « Face à cette problématique, nous avons développé chez CDLK un socle technologique appelé PDMP (Payment Data Management Platform). Grâce à la PDMP, CDLK propose aux banques de déployer dans leurs infra ou en mode SaaS différentes solutions comme le programme de cash-back, mais également d'autres applicatifs de type digital banking.».

En un seul clic, l'applicatif SUPPORT MERID rend intelligible les libellés des relevés de compte en affichant instantanément les informations clés du marchand comme son nom, sa géolocalisation et sa catégorie.  Via un dashboard, BUSINESS INSIGHT permet aux enseignes de juger de leurs indicateurs de performance business (kpi's) en comparaison avec ceux des points de vente avoisinants. EASY-SEG consiste à produire une segmentation basée sur le comportement de consommation des clients.

 

CDLK reçoit le label Finance Innovation 

Le 12 décembre 2018, lors du Fin&Tech Community, le label Finance Innovation a été décerné à CDLK pour sa solution technologique PDMP, en reconnaissance de l'expertise développée par la Fintech dans le domaine des smart data liés aux paiements depuis 5 ans.

 « Nous sommes naturellement très fiers d'avoir été récompensés par le Pôle Finance Innovation. Le Pôle joue ce rôle indispensable de phare auprès des grands acteurs de secteur.  En complément de nos références, ce label très officiel vient cautionner le sérieux de notre approche et la pertinence de notre solution sur un marché de l'innovation Fintech en pleine effervescence.  Plus opérationnellement le Pôle nous donne tout au long de l'année un espace d'échange, où se confrontent différents points de vue, l'objectif étant de contribuer à toujours mieux éclairer l'ensemble de la communauté », conclut Benoit Gruet.

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Pourquoi les relevés de compte bancaire sont souvent illisibles

Pourquoi les relevés de compte bancaire sont souvent illisibles

Tags : Banque Big Data Carte Bancaire CDLK SUPPORT MERID

Janvier 2019

Article paru sur cbanque le 22 janvier 2019


De plus en plus souvent consultés, notamment sur mobile, les relevés de compte restent souvent difficiles à lire, en raison des libellés imprécis de certaines opérations. Pourquoi cette incapacité des banques à présenter de manière claire leurs relevés ? Et quelles sont les pistes d'amélioration ?

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« Bonjour. (...) [impossible] de comprendre les libellés (...) obscurs et raccourcis dans mon relevé (...). C'est quoi LOVEDI ? [J'ai dû faire des recherches] (...) pour comprendre qu'il s'agit d'un achat chez Carrefour City Boulogne Lovedis ». Ce genre de question,  ici posée par un contributeur du forum d'entraide cBanque, est monnaie courante sur le web.

Et pour cause : nous avons tous, un jour ou l'autre, été confrontés à l'impossibilité, en consultant notre relevé de compte, de rattacher une opération par carte affichée à un achat réellement effectué. Et ce, en général, parce que le nom du commerçant nous est inconnu, ou parce que la date ou le lieu présentés semblent incohérents.

Des flux monétiques à décrypter

Pour comprendre cette difficulté, il faut s'attarder sur la manière dont les banques construisent les libellés d'opérations. Chaque paiement, par carte mais pas seulement, donne lieu à ce que l'on appelle une compensation entre, d'un côté, la banque du commerçant qui encaisse le montant de la transaction et de l'autre, celle du client qui la paye.

Pour mener à bien ces compensations, les banques française communiquent au travers d'un système baptisé Core et géré par la société Stet. La banque du client reçoit ainsi, au sein de ces « flux monétiques de compensation », des données permettant d'une part de vous identifier en tant que payeur, de l'autre d'identifier le commerçant à payer grâce à une dizaine de données : date et montant de l'achat, nom du marchand, n° de SIRET de sa société, localisation, type de terminal de paiement utilisée, etc.

Ces données, toutefois, ne suffisent pas toujours à décrire efficacement la transaction. Un exemple : j'achète une galette des rois à la « Boulangerie du château ». Problème : son terminal de paiement (TPE) est enregistré, non pas au nom du commerce, mais à celui de la société qui le détient, la SARL Dupont. C'est donc ce nom qui va apparaître sur mon relevé : impossible de savoir qu'il s'agit d'une boulangerie, et que le débit concerne la galette. D'autant que la date indiquée n'est pas non la date réelle de l'achat, effectué un samedi, mais celle de la télécollecte des informations enregistrées par le TPE, qui a été effectuée un autre jour.

Autre cas de figure : j'achète à Nantes un vêtement dans une chaîne de magasins spécialisés. Il suffit que le siège social de la société qui pilote cette chaîne se situe à Paris pour que mon relevé m'indique que la transaction a eu lieu dans le département 75, et pas dans le 44.

Enrichir les données

A l'heure de la banque mobile, qui accélère la fréquence de consultation des comptes - une quinzaine de fois par mois en moyenne pour les utilisateurs d'applis - et des services d'informations sur les comptes, censés permettre de gérer au plus près chaque poste budgétaire, ce genre d'imprécision fait tâche. Elle remet en cause, en effet, la pertinence de ces outils dernier cri. « Les banques et les applications indépendantes fournissent de beaux graphiques en couleur. Mais ces graphiques sont généralement biaisés ou très incomplets, parce que la catégorisation automatique ne fonctionne pas », résume Benoît Gruet, CEO de la fintech française CDLK Services.

Les banques auraient-elles la possibilité de faire mieux ? « Oui », estime-t-il. CDLK commercialise de fait une solution qui filtre et enrichit les données transactionnelles, en les croisant avec d'autres sources de données, dans une logique dite de big data. Elle permet ainsi, en cliquant dans son relevé en ligne, de proposer, pour chaque transaction, une fenêtre pop up enrichie d'informations sur « le nom ou les noms des commerçants, la date et l'heure de la transaction, sa localisation, l'historique des transactions dans ce point de vente, leur récurrence éventuelle, etc. », détaille Benoît Gruet.

Les banques ont d'autres priorités

Aussi intéressante soit-elle sur le papier, cette solution n'est encore en production dans aucune banque. Pourquoi ? « Aujourd'hui, l'innovation est limitée par l'ampleur des chantiers de conformité vis-à-vis de la réglementation », poursuit Benoît Gruet. « Il y a une marque d'intérêt forte des banques pour ce type de solution mais une grande difficulté à y allouer du temps, des budgets et une échéance... »

Elles y auraient pourtant tout intérêt. Pour proposer un meilleur service à leurs clients, et générer de la satisfaction dans un contexte de plus en plus concurrentiel. Mais pas seulement. L'illisibilité des relevés de comptes coûte cher. Que fait-on en effet, lorsqu'on constate un débit inconnu sur son compte courant ? On appelle son conseiller, en général sans succès puisqu'il ne dispose pas de plus d'information. On estime ainsi à deux par jour en moyenne le nombre de coups de fil reçus pour ce motif par chaque conseiller. « Au mieux, c'est juste irritant pour le client et c'est un coût opérationnel pour le réseau qui gère des appels entrants improductifs », analyse le CEO de CDLK. « Au pire, ce sont des cas de fraude non détectés ou inutilement déclarés, avec des coûts induits de renouvellement de carte. » Dans tous les cas, des coûts, et pas seulement symboliques.


Vincent Mignot

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Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution PDMP

Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution PDMP

Tags : Banque CDLK Fintech Innovation

Décembre 2018

Paris, le 12 Décembre 2018

Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution de Smart data dans les paiements. 

Lors de l'événement Fin&Tech Community, qui s'est tenu au Palais Brongniart, CDLK, la fintech big data liée aux données paiement, a reçu le label du pôle de compétitivité mondial Finance Innovation pour sa solution PDMP.

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Ce label a pour mission de sélectionner les meilleurs projets dans le domaine de la Fintech. La qualité de chaque projet est évaluée par un comité d'experts qui attribue le label en se basant sur trois critères: l'innovation apportée, le caractère stratégique du projet sur son secteur, la crédibilité de son modèle économique.  

La fintech CDLK a ainsi été sélectionnée pour sa solution technologique PDMP de type Big Data & Machine Learning. Conçue pour accompagner les banques dans leur transformation digitale, la PDMP (Payment Data Management Platform) permet de transformer la donnée brute de paiement en nouveaux services à valeur ajoutée.

« C'est une grande fierté d'être parmi les 14 projets labélisés sur une centaine de dossiers étudiés par le Pôle Finance Innovation en 2018. Ce label confirme que la direction prise par l'équipe CDLK depuis 2013 constitue la première base d'une innovation-clé pour le secteur de l'exploitation de la data transactionnelle.» Benoit Gruet, CEO et co-fondateur de CDLK, lors de la remise du label.

 A propos du Finance Innovation : 

Finance Innovation est un pôle de compétitivité mondial d'intérêt général, dédié à l'accompagnement et à la croissance des projets innovants et à forte valeur ajoutée, dans le secteur financier. Créé par l'Etat en 2007, le réseau compte aujourd'hui plus de 500 membres et fédère un écosystème large à travers plusieurs filières, dont celui de la banque.

https://finance-innovation.org

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CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018

CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018

Tags : CDLK Fintech SUPPORT MERID Trophée

Octobre 2018

Paris, 16 octobre 2018

CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018 dans la catégorie « E-Banking & M-Banking » pour sa solution SUPPORT MERID. Après avoir remporté en 2017, lors du salon Banque & Innovation, le Grand Prix « BigData » pour sa solution-socle technologique ''Payment Data Management Platform'' (PDMP), CDLK a une nouvelle fois été récompensé, lors de l'édition 2018 de ce même événement, pour SUPPORT MERID, solution applicative destinée à améliorer l'expérience de la banque digitale au quotidien (UX).

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Plus précisément, cet outil permet aux banques de répondre aux problématiques liées à la non qualité des informations transactions carte affichées sur le relevé : identité du commerçant incompréhensible, absence de localisation de l'achat, absence du type de paiement effectué (offline, online, automate), catégorie de dépense incorrecte, etc. Ces interrogations sont souvent source de crispation et d'expérience négative pour les clients, mais également pour les conseillers de clientèle du réseau.

Avec SUPPORT MERID, la banque permet à ses clients d'obtenir en un clic l'identité précise du commerçant (enseigne, adresse, type de paiement, catégorisation) ainsi que l'historique de ses dépenses dans ce même point de vente. Contrairement aux autres solutions d'amélioration de la consultation des comptes en ligne, la fonctionnalité de catégorisation n'est plus effectuée manuellement par le client mais automatiquement par une plateforme big data algorithmique dédiée. 

A partir du flux de données monétiques brutes situé en amont dans la banque, cette solution est capable de créer un référentiel marchand en France de plus de 1,2 millions de points de vente pour environ 3 millions de TPE. 

« Il s'agit d'une occasion, pour les grandes banques de réseaux, de créer un avantage concurrentiel unique  face aux nouvelles offres bancaires sur le marché, qui elles reposent principalement sur une data limitée aux champs de la DSP2  » BenoitGruet–CEO & Co-fondateur.

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Comment mettre en oeuvre un programme de cashback ?

Comment mettre en oeuvre un programme de cashback ?

Tags : Banque Carte Bancaire Cashback CDLK CLO Promotion

Mars 2018

Dossier paru dans  Mind Fintech le 28 mars 2018

BPCE, BNP Paribas ou encore le Crédit Agricole seraient en train de préparer des offres de fidélité liées aux dépenses de leurs clients pour se prémunir de la concurrence des nouveaux entrants. Mais les banques font face à un défi de taille : fournir une offre différenciante au client avec une expérience utilisateur optimale, tout en offrant de la valeur aux commerçants. mind Fintech fait le point sur les solutions disponibles et les initiatives en cours.

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Sous l'effet combiné de la DSP2 puis de l'introduction progressive d'Instant Payment, les banques craignent de voir à terme la fréquence d'utilisation de leurs cartes bancaires diminuer au profit d'applications tierces permettant d'effectuer des virements instantanés de compte à compte. Une évolution qui mettrait à mal leurs revenus issus des commissions interbancaires, mais aussi la relation client. Pour s'y préparer et contrer la concurrence, les acteurs français qui s'étaient jusque-là peu penchés sur les offres de cashback, étudient tous plus sérieusement cette possibilité et plusieurs projets sont déjà en cours. De quoi peut-être remplacer chez certains les programmes de points de fidélité extrêmement onéreux (ils coûteraient 20 à 25 millions d'euros par an à maintenir chez les grands groupes) et dont le ROI est difficile à mesurer.

LCL a été pionnier en matière de cashback, via son programme Avantage+ lancé en octobre 2015. Depuis la refonte du programme, le lancement d'un nouveau plan marketing et l'activation automatique d'une partie des offres début 2017, le programme est en croissance : un million de clients étaient enrôlés en novembre 2017, contre 600 000 en mai de la même année. Et plusieurs concurrents sont désormais sur les rangs.

[...]

Récupération du flux monétique

La mise en place du programme de fidélité et la mise en valeur des données liées aux transactions nécessitent en premier lieu d'être capable de les récupérer. Pour y parvenir, plusieurs solutions s'offrent aux banques. La première consiste à se baser sur les flux monétiques, comme le fait LCL. La banque peut ensuite se baser sur ces données pour identifier les transactions éligibles au programme de fidélité et en faire bénéficier le client... ou du moins faire appel à un prestataire spécialisé capable de déterminer quel marchand ou quel magasin se cache derrière la signature monétique.

La solution CDLK, pionnière sur le créneau et qui travaille sur le programme Avantage+, permet ainsi d'identifier les marchands derrière chaque libellé et assure parvenir à catégoriser 99,7% des transactions cartes. “Nous avons créé plus de 3 000 règles algorithmiques et nous utilisons des techniques de machine-learning pour raffiner les éléments du flux monétique", raconte Benoît Gruet, CEO. Inconvénient : ces offres de fidélisation requièrent un développement du côté de la banque. Mais, précise Patrick Labbé, “cette méthode, souvent internalisée par la banque, peut être un moyen pour les acteurs traditionnels d'analyser davantage la donnée client car le flux monétique véhicule beaucoup d'informations."

[...]

On-premise ou SaaS

Seul CDLK propose aux banques de développer le programme dans son SI ou bien en SaaS. Les autres acteurs, qui utilisent des agrégateurs, fonctionnent obligatoirement en SaaS. “La méthode on-premise est souvent préférée par les banques pour une question de sensibilité des données, commente Benoît Gruet. Mais pour des questions de time-to-market, nous pouvons démarrer en SaaS puis intégrer des briques en interne au fur et à mesure, pour les données clients sensibles." Patrick Labbé le confirme, un développement sur site “permet à la banque de rester maître de ses données et de ce qui est transmis". Et cela lui évite aussi de devoir mentionner à ses clients l'existence d'un tiers pour le traitement des données personnelles.

[...]

Ciblage des clients

Tous les prestataires opérant sur le CLO ou l'ALO mettent pourtant l'accent sur leur capacité à mettre en oeuvre un ciblage précis des clients pour améliorer le marketing des enseignes. CDLK propose un module de “targeting" pour cibler les clients sur la base de leur comportement d'achat. [...]

Reste qu'aucune offre de cashback extrêmement personnalisée n'a encore vu le jour. Actuellement, chez LCL, les offres sont les mêmes pour tous les clients même si celles qui sont mises en avant sur le site le sont de manière personnalisée, notamment en fonction de la localisation. Les banques sont freinées par la réticence des clients à voir leurs données analysées et scrutées et préfèrent populariser des programmes généralistes plutôt que de heurter leur base, quitte à offrir le même type de récompenses que des acteurs traditionnels.

[...]

Pour Benoît Gruet, dont la solution CDLK permet déjà aux commerçants de surveiller la performance des programmes de cashback en déterminant le “statut" du client (ancien, nouveau, régulier...), "dans cette phase d'apprentissage, la pré-activation est une bonne solution à condition d'avoir une plateforme capable de mesurer les résultats des offres pour en démontrer la performance aux commerçants, avec l'analyse de l'évolution du taux de transformation des non-clients et du RFM [Récence, Fréquence, Valeur, ndlr] sur les clients existants." Selon lui, “la personnalisation des offres sera intégrée petit à petit, mais l'objectif à court terme est l'adoption du CLO par le marché, tant côté clients que commerçants".

LES ETATS-UNIS, UN MARCHÉ À SUCCÈS POUR LE CASHBACK

Aux Etats-Unis, où le cashback est extrêmement développé, “les commerçants participant au programme peuvent interroger une base mise à disposition par la banque ou le consortium de banques pour cibler leurs offres promotionnelles, raconte Pierre de Brabois, Partner chez Wavestone. Les données clients sont anonymisées, mais le commerçant peut proposer son offre uniquement à ceux qui se rendent dans sa zone de chalandise tous les midis mais n'ont encore jamais acheté chez lui, par exemple. Chacune des banques donne donc accès à des bons plans adaptés aux attitudes d'achat de ses clients." Certaines offres de cashback sont disponibles pour tous les clients, mais d'autres sont ciblées et plus limitées. De quoi proposer des remises importantes à un segment restreint à une zone de chalandise par exemple.

Aude Fredouelle

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CDLK lauréat des PayFORUM Awards 2018

CDLK lauréat des PayFORUM Awards 2018

Tags : Big Data CDLK Fintech Trophée

Mars 2018

Paris, 19 mars 2018

CDLK remporte un PayFORUM Award 2018 pour sa solution BUSINESS INSIGHT: une innovation Big Data au service des clients commerçants des banques. 

Chaque année, les PayForum Awards récompensent les solutions et produits les plus innovants de l'industrie des paiements et de la monétique. Cette année, le jury a été séduit par le modèle benchmarking de la solution BUSINESS INSIGHT et a choisi CDLK comme lauréat dans la catégorie Fintech.

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BUSINESS INSIGHT innove dans le domaine des rapports marketing pour les commerçants. Basée sur des indicateurs clés de performance contextualisés (KPI's), la solution propose, entre autres, une vision comparative de la performance d'un point de vente au sein de sa zone géographique. Cette approche dite « benchmarking» est un moyen unique pour les banques de différencier leurs offres monétiques en apportant aux commerçants un service additionnel aux bénéfices tangibles.

À partir de la data transactionnelle retraitée et enrichie, les commerçants peuvent obtenir leurs propres statistiques de performance (tendances du chiffre d'affaires, part de marché, panier moyen, profil client, cartographie, ciblage) et les consulter via une interface qui leur est dédiée.  « Grâce à sa banque, le commerçant accède en un seul clic aux KPI's de son point de vente, avec la possibilité de les comparer avec ceux des autres commerces aux alentours... » explique Benoit Gruet – CEO co-fondateur. 

Sur la base de la quarantaine d'indicateurs proposés, le commerçant est en mesure d'optimiser l'activité promotionnelle de son point de vente, grâce à une meilleure compréhension de la dynamique commerciale de son environnement.

Ce PayFORUM Award récompense une expertise Big Data unique sur le marché, et souligne l'intérêt du secteur bancaire pour ce type d'initiative innovante dans le domaine de la monétique.

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Les projets de CLO bientôt prioritaires en France

Les projets de CLO bientôt prioritaires en France

Tags : Banque Big Data Carte Bancaire CDLK CLO Promotion

Janvier 2018

Article paru dans le magazine Point Banque N°217

Sur le front des services de CLO (Card Link Offer) – qui ne sont rien d'autre que des services de cash backs automatisés et contextualisés - LCL fait toujours cavalier seul avec environ un million de membres inscrits à son programme de fidélité Avantage +, un chiffre atteint deux ans après le lancement dudit programme alors que la banque totalise un parc de 3,8 millions de porteurs de cartes.

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Avantage + a atteint un seuil significatif. La relative lenteur de la montée en puissance de ce programme tient essentiellement au fait que l'enrolement se fait par 'opt-in'. « Un programme de CLO se construit dans le temps » explique Benoit Gruet, président de CDLK, pionnier du CLO en France. Le prestataire vise le marché des banques avec une plate-forme technologique qui identifie la signature monétique des commerces grâce à une solution basée sur des algorithmes et du machine learning (CLO Tracking & CLO Targeting). CDLK produit ainsi un référentiel marchand croisant certaines données monétiques (codes MCC, SIRET, etc...) avec des données externes (APE Insee, etc...) pour permettre une identification et une catégorisation à des fins applicatives dont le CLO. La qualité des données du référentiel ainsi obtenu est essentielle pour les banques. Principale raison ? Sur le terrain, dans leurs relevés, les banques ne disposent que du libellé monétique des entreprises, lequel peut différer des marques commerciales connues du grand public. Ainsi, le client d'une banque, qui attend en principe un relevé clair et compréhensible, va donc s'arracher les cheveux pour identifier une dépense qui ne fait pas apparaître directement le nom du salon de coiffure ou de la boulangerie qu'il a l'habitude de fréquenter. « Cette situation résulte notamment du système 4-coins des schèmes CB, Visa ou MasterCard, qui distingue la banque acquéreur qui fournit le terminal de paiement de la banque du porteur » explique Angelo Caci. CDLK offre aux banques une solution technique afin de résoudre ce problème. « Elles peuvent ainsi offrir à leurs clients des relevés parfaitement explicites » explique Benoit Gruet. CDLK propose en outre des outils de segmentation de la clientèle basés sur le comportement de consommation permettant de mieux cerner leurs attentes. Alors que le sujet s'apprête à figurer en tête des priorités, d'autres grandes banques réfléchissent au déploiement d'une solution big data innovante exploitant leurs propres données, et ce afin de faire face à la concurrence croissante des néobanques dans un contexte de taux d'interchange à la baisse estime en substance Benoit Gruet.

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CDLK, lauréat du Grand Prix BIG DATA 2017

CDLK, lauréat du Grand Prix BIG DATA 2017

Tags : Big Data CDLK Fintech Innovation

Septembre 2017

Paris – le 19 Septembre

CDLK a remporté le Grand Prix « Big Data » du Salon Banque & Innovation 2017, décerné pour sa solution PDMP (Payment Data Management Platform). Ce prix, remis par Didier Gautier (Directeur Data Science à Business & Decision) vient une nouvelle fois récompenser un savoir-faire et une expertise unique dans le domaine du big data et de la monétique.

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Fondée par Benoit Gruet et Patrick Villeneuve, CDLK est la première fintech française à avoir développé une technologie visant à rendre exploitable la data monétique. « La data représente pour les banques une opportunité unique de se démarquer d'une nouvelle forme de  concurrence de plus en plus active », a déclaré Benoit Gruet – CEO de CDLK – lors de sa keynote.  « 66,5 millions de cartes bancaires génèrent plus de 12 milliards de transactions par an en France. Tout l'enjeu réside dans la manière de les traiter et de les enrichir afin de les transformer en valeur ajoutée au sein de l'écosystème des services liés au paiement ».

La solution PDMP, conçue pour accompagner les banques dans leur transformation digitale, constitue une réponse innovante dans le domaine du big data. « Grâce à son moteur algorithmique puissant, la PDMP raffine et enrichit quotidiennement des millions de transactions CB afin de catégoriser, géolocaliser et identifier les points de vente  » explique Patrick Villeneuve, CTO de CDLK. « A partir de ce socle technologique big data, nous avons développé plusieurs produits en réponse à différents "use-cases" identifiés au sein des banques »

Les applicatifs métiers couverts à ce stade via la PDMP sont : marketing bancaire particulier (CLO) et commerçant (KPI's), CRM (segmentation intelligente des clients), expérience utilisateur (Auto-catégorisation des dépenses et clarification du relevé bancaire), ....

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Pourquoi CDLK voit au-delà des programmes de CLO

Pourquoi CDLK voit au-delà des programmes de CLO

Tags : Big Data Cashback CDLK Fintech Innovation

Juillet 2017

Etude de cas parue dans Mind Fintech le 17 juillet 2017

Surtout connue pour l'offre Avantage+ de LCL, la société CDLK élargit son offre au-delà du CLO. Elle profite notamment de l'approche de la DSP2 pour aider les banques à affiner leurs agrégateurs. CDLK Services, ex-Cardlinkin, se positionne depuis sa création en 2013 sur les offres de CLO (card-linked offers), cashback lié à la carte bancaire. 

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Mais depuis quelques mois, outre le CLO, la société propose une suite bancaire plus complète avec trois offres supplémentaires : la segmentation intelligente des clients, la clarification des libellés des relevés bancaires et enfin la production de KPI (indicateurs clés de performance) pour les entreprises clientes des banques. L'approche de l'entrée en vigueur de la DSP2 et la concurrence des néo-banques ont ouvert de nouvelles portes à la start-up pour s'adresser aux banques.

Historiquement, pour proposer son offre de CLO, CDLK a développé une solution qui permet de récupérer les flux monétiques de ses partenaires bancaires, de les filtrer et d'identifier les marchands derrière chaque libellé. “Les libellés sont très peu explicites sur les relevés bancaires puisque cela dépend directement de la qualité des données saisies dans le contrat monétique à la signature entre l'acquéreur et le marchand", explique Benoît Gruet, CEO. Le référentiel marchands élaboré par CDLK repose sur les données issues des terminaux de paiement électroniques. “Nous utilisons du machine-learning supervisé : il y a une intervention humaine au fil de l'eau pour ajouter de nouvelles règles de normalisation. On croise aussi les informations recueillies avec différentes bases pour pouvoir techniquement sourcer tous les marchands de manière non ambiguë." CDLK assure parvenir à catégoriser 99,7 % des transactions cartes.

CLO : les banques attentistes

L'offre historique de CDLK a été lancée fin 2015 par LCL sous la forme du programme Avantage+. En mai dernier, la banque revendiquait 600 000 clients souscripteurs à l'offre gratuite (sur plus de 3 millions de clients éligibles), mais espère accélérer son développement grâce au lancement d'une application mobile et d'une campagne de communication dans les agences. Aucune autre banque française ne s'est pourtant encore lancée sur le créneau, dont le business model n'est pas évident puisqu'il sert avant tout à fidéliser les clients mais n'est pas facturé. “Les banques sont assez attentistes sur le sujet, elles veulent voir la montée en puissance du programme LCL et plus largement du CLO en France avant de déployer", note Benoît Gruet. Outre LCL, une autre banque s'est engagée avec CDLK et est en cours de déploiement pour lancer une offre de CLO. D'autres sont encore en discussions avec la société.

Le CLO est encore nouveau sur le marché français et c'est un programme techniquement assez complexe à mettre en place, décrit le CEO. D'abord, il faut pouvoir identifier les transactions donnant lieu à un cashback – c'est possible en utilisant notre plateforme – puis signer des commerçants et enfin communiquer auprès de ses clients tout en gérant l'animation des offres." Le CEO conseille aux banques de faire appel à plusieurs régies marketing pour signer le programme et de mettre en place un portail multirégie pour adresser tant le créneau des grandes enseignes que les petits commerçants et les cartes cadeaux. Quant au ROI, le patron de CDLK voit dans les programmes de CLO un investissement long terme. “Certaines banques ont déjà un programme de fidélité à points avec des cadeaux, comme c'était le cas pour LCL avant Avantage+, et ça leur coûte extrêmement cher. Avec le CLO, une fois les commerçants enrôlés, ce sont eux qui assument le coût du programme en offrant du cashback."

Clarification des libellés

CDLK propose donc depuis quelques mois d'autres produits dans sa suite bancaire. L'entrée en vigueur prochaine de la DSP2 et la vague des agrégateurs bancaires lui ont notamment permis de mettre en valeur sa plateforme de référentiel marchand. Car la catégorisation des transactions de cartes bancaires est un sujet brûlant pour les applications de gestion de budget. Bankin' ou Linxo, par exemple, misent principalement sur la recatégorisation par leurs utilisateurs des transactions non reconnues pour améliorer le taux de libellés catégorisés. De son côté, deux semaines après le lancement de Banxo, la Caisse d'Épargne se félicitait d'avoir pu catégoriser 70 % des dépenses. “Les PFM peuvent arriver péniblement à 80 % de catégorisation avec des data miners et en comptant sur le modèle collaboratif. Sachant qu'ils devront aussi compter sur tous les problèmes de marchands qui ferment, ouvrent ou migrent de systèmes de TPE", assure Benoît Gruet. En catégorisant quasiment 100 % des dépenses, CDLK propose aux banques d'améliorer leur service et de satisfaire les utilisateurs dès le lancement. Et au-delà des PFM, la solution de catégorisation peut permettre aux banques de réduire la masse d'appels aux conseillers liés à une mauvaise compréhension des relevés de cartes bancaires. “Les banques comptabilisent en moyenne deux appels par conseiller et par jour sur ce sujet, assure Benoît Gruet. Avec notre solution, elles peuvent réduire le nombre d'appels qui polluent le réseau et supprimer un irritant pour les clients et les conseillers."

Segmentation des clients

CDLK propose aussi de segmenter les clients de la banque selon leur comportement d'achat. “Le gros problème des banques sur la partie CRM, c'est qu'elles se contentent d'une segmentation KYC avec le genre, l'âge et l'adresse qu'elles peuvent croiser avec le taux d'équipement au sein de la banque et éventuellement une dimension de flux monétaire, décrit Benoît Gruet. Nous proposons d'y ajouter le comportement en tant que consommateur, qui permet de déterminer, ce qu'on appelle le buyer persona". Une banque pourrait ainsi envoyer une campagne ciblée pour proposer une carte bancaire premium avec assurance ski à ses clients qui partent tous les ans au ski, par exemple.

Production de KPI pour les clients pro

Le dernier volet de l'offre de CDLK donne la possibilité aux banques de proposer à leurs clients commerçants des rapports marketing avec des indicateurs indiciels de performance de leur point de vente : chiffre d'affaires, panier moyen, profil des clients... le tout comparé avec les autres entreprises du secteur. L'analyse ne porte par contre que sur les porteurs de carte de la banque et montre la tendance d'achats de ses clients dans le quartier. “La banque peut décider de le proposer comme un enrichissement de son offre monétique à tous ses clients commerçants pour se différencier ou de faire payer pour ce service supplémentaire", décrit Benoît Gruet. Une banque est en cours d'intégration pour utiliser l'outil, assure le CEO.

250 000 à un million d'euros de licence par an

Les coûts d'intégration de la suite bancaire sont principalement absorbés par la banque cliente, explique le CEO. CDLK facture ensuite une licence annuelle qui peut varier entre 250 000 et un million d'euros selon les applicatifs utilisés – la société édite une dizaine de logiciels modulables, du CLO tracking au ciblage des offres en passant par les interfaces SAV ou le référentiel marchands. Les données sensibles des clients sont traitées au sein de la banque, assure la société, et seules les données non sensibles des marchands transitent sur la plateforme CDLK. CDLK “a dépassé le million d'euros de chiffre d'affaires en 2016", indique son CEO, dont 60 % de récurrent environ puis des PoC et de l'accompagnement de projet. La société compte une quinzaine de collaborateurs, dont deux sourceurs pour mettre à jour le référentiel marchands, puis principalement des développeurs et data miners. La société, détenue à 100 % par ses fondateurs, se dit à l'équilibre.

Aude Fredouelle

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Le Match : App de services ou app de paiement ?

Le Match : App de services ou app de paiement ?

Tags : App Carte Bancaire Cashback CDLK CLO Innovation

Mai 2017

Article publié sur le blog  C'est pas mon idée  le 17 mai 2017

...  Operé techniquement par la solution de la Fintech CDLK, le dispositif du Programme CLO de LCL est extrêmement simple du point de vue du client : tout porteur de carte de la banque peut s'inscrire au programme Avantage+, qui lui permet de recevoir des offres de « cashback » sur ses achats, sans intervention de sa part. À chaque fois qu'il réalise une dépense qualifiante avec sa carte, sa cagnotte est alimentée et celle-ci peut être reversée sur le compte courant dès qu'elle atteint le seuil de 20 euros ...

 

Les résultats des trophées des cartes innovantes 2015

Les résultats des trophées des cartes innovantes 2015

Tags : Carte Bancaire CDLK Innovation

Décembre 2015

CDLK Services, Lauréat dans la catégorie “Innovation Fintech & Start-Up".

Lors de cette même édition qui a eu lieu le 10 Décembre 2015 à l'Hotel Bristol de Paris, LCL a été également récompensé pour son nouveau programme Avantage+ dans les catégories “Fidélisation" et “CLO". LCL utilise la plateforme CDLK pour son programme Avantage+... 

Voir les lauréats 2015

 

France – CardLinkin la start-up monétique du smart-shopping

France – CardLinkin la start-up monétique du smart-shopping

Tags : Big Data CDLK CLO

Janvier 2014

Article paru dans  monéticien.com, le 16/01/2014 par Georges Langeais

Initiée au printemps 2012 et officiellement créée en juillet 2013 par Messieurs Benoit Gruet et Patrick Villeneuve, la start-up « Cardlinkin » se positionne sur le marché du smart shopping offrant aux établissements de paiement un modèle innovant issu du domaine des « Payment Information Value Added Services » (PIVAS). Sujet d'actualité, s'il en est, tant les enjeux sont importants pour les acteurs de la monétique en recherches de relais de croissance et de nouveaux services en 2014. Vous trouverez ci-après, l'interview d'un des fondateurs afin de décrypter le positionnement et la stratégie de la société.

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CarLinkin est un nouvel entrant avec une offre en plein essor aux États-Unisappelée « card linked offer » proposant aux banques d'exploiter leur connaissance clients basée sur l'historique des transactions. La start-up souhaite séduire à la fois l'établissement de paiement (émetteur de cartes bancaires), mais aussi le marchand (grande enseigne, commerce de proximité et site de ventes à distance). La plateforme, développée par la société, repose donc sur l'exploitation des données transactionnelles de type « carte » auprès des commerçants via un programme « client bancaire » d'offres promotionnelles ciblées.

Monsieur Benoit GruetCEO de CardLinkin, nous a accordé une interview afin de mieux connaitre cette offre se présentant sur le marché de la monétique une dimension « time to market » particulièrement forte.

Monéticien : Votre offre se compose d'une solution en trois étapes, analyse anonymisée des données du client, ciblage d'une population de consommateurs et communication des offres du marchand. Comment se différencie votre offre avec les programmes de fidélité déjà existants sur le marché et utilisés par les acteurs, à l'instar de la grande distribution ?

B.G : C'est à la fois un programme de fidélité destiné aux banques et également unoutil marketing de ciblage puissant pour les commerçants. Pour les banques, cela permet d'augmenter la volumétrie des opérations monétiques mais aussifavoriser le taux de pénétration de l'usage de la carte bancaire au point de ventes. Pour les  marchands, la solution vise à générer du trafic via des offres promotionnelles avec une possibilité de ciblage inégalée. L'enseigne marchande peut privilégier, soitl'animation de sa clientèle existante, soit l'acquisition de nouveaux clients. A titre d'exemple, une des problématiques connues chez le marchand aujourd'hui est, entre-autre, de « réactiver » la relation avec ses anciens clients.

Monéticien : L'objectif pour le commerçant est d'augmenter son chiffre d'affaires grâce à votre programme de fidélité. Comment déterminez-vous le profil du client afin de cibler au plus juste, une offre à laquelle, il peut répondre favorablement ?

B.G : La solution Cardlinkin permet au marchand de concevoir sa campagne et définir sa proposition d'offres promotionnelles en exploitant différents paramètres de ciblage. Parmi ces critères, notre plateforme propose un tri par type de dépenses(localisation, Récence, Fréquence, Montant (RFM), type d'industrie, etc.) à croiser avec lesdonnées socio-démo disponibles comme l'âge, le genre, etc... Pour se faire, notre portail interroge en temps réel, par requêtes, la base de données des porteurs de carte et ceci en garantissant à 100% qu'aucune donnée ne sorte de la banque, même anonymisée. C'est un point de différenciation spécifique à la solution technique développée par notre entreprise, si on la compare aux solutions de Card-Linked-Offer existantes sur le marché.

Monéticien : Comment choisissez-vous les offres marchands et à quel moment intervient l'établissement de paiement dans la décision finale ?

B.G : Naturellement tous les commerçants ne sont pas éligibles à la plateforme car ils doivent correspondre à une ligne éditoriale que nous définissons conjointement avec les banques partenaires. Par souci d'efficacité, les offres promotionnelles retenues doivent correspondre aux attentes des clients en termes d'image, d'accessibilité et de générosité. Nous opérons une solution « monético-marketing » dans un cadre pré-défini conjointement avec les banques associées à la plateforme.

Monéticien : Votre solution de « smart-shopping » est basée sur la simplicité du service proposé au porteur de la carte bancaire d'un établissement de paiement. Pouvez-vous nous expliquer le modèle économique de votre société ?

B.G : Vous avez raison, l'attrait de notre solution repose sur la simplicité pour le porteur. Via sa carte, il active une offre de son choix en un seul clic et, se rend dans l'enseigne concerné pour y faire son achat sans coupon. Son compte bancaire est crédité par sa banque sous 48 heures automatiquement. Concernant le modèle économique, lemarchand paie une commission marketing selon la performance de son offre. Selon le niveau d'activité généré, un pourcentage de cette commission facturée par Cardlinkin, est reversé à la banque partenaire.

Monéticien : Votre offre est disponible actuellement sur le marché français. Avez-vous des ambitions de développement à l'international, à quelle échéance et quels sont les pays visés par votre programme de développement ?

B.G : Notre solution IT a été développée en interne pour répondre précisément aux attentes des banques en France et plus largement en Europe Continentale. La Belgique, l'Italie ou encore la Russie sont des marchés avec lesquels nous avons eu des premières sollicitations et pour lesquels, nous souhaitons envisager une présence dans l'avenir. Ceci étant dit, notre focus reste à court-terme, le marché français. Il représente un fort potentiel avec 45 Millions de porteurs, 30 milliards de dépenses marketing annuelles et des attentes fortes des 5 /6 grands émetteurs de carte bancaire concernant l'exploitation vertueuse de leur données clients.

Nous vous remercions chaleureusement, Monsieur Benoit Gruet, pour cette interview exclusive et vous présentons nos voeux de succès au développement de votre activité.

La Rédaction

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