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Ces cartes bancaires qui vous rendent de l'argent

Ces cartes bancaires qui vous rendent de l'argent

Tags : Banque Carte Bancaire Cashback LCL Paiement Société Générale

Janvier 2020

Article paru dans Le Monde le 20 janvier 2020


Certaines banques remboursent une fraction des achats. Le client peut dépenser ses gains à sa guise, contrairement aux programmes de fidélité traditionnels des commerçants donnant droit à des bons d'achat. Votre carte bancaire vous coûte cher ? Il est parfois possible de la rentabiliser.

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Certaines banques ont mis en place un service de « cashback » qui rembourse au client une fraction de ses dépenses par carte. C'est le cas notamment dans certaines caisses du Crédit agricole, chez LCL, ou encore à la Société générale, chez Revolut et N26.

« Il s'agit d'une tentative, pour les banques, de redonner du pouvoir d'achat à leurs clients et de contrebalancer le prix élevé de leurs cartes, qui atteint en moyenne 44 euros pour une carte classique et 127 euros pour une version haut de gamme », décrypte Maxime Chipoy, le responsable de Meilleurebanque.com. Un système inspiré des cartes de fidélité des grandes enseignes de la distribution comme Franprix, Casino, Sephora ou Go Sport.

Autour de 5 % de l'achat

En mieux. « Les programmes de fidélité des distributeurs procurent des avantages sous forme de bons d'achat utilisables dans leur enseigne. A l'inverse, le cashback mis en place par les banques est directement versé sur le compte du client, qui peut les dépenser comme bon lui semble », confirme Maxime Chipoy. Les programmes de cashback des banques rapportent autour de 5 % de l'achat, avec des taux allant de 2 % à 20 %, voire plus pour certaines opérations ponctuelles. Ainsi, les clients de N26 (offre standard incluse) ont bénéficié jusqu'au 10 janvier d'un cashback de 10 % sur leurs réservations sur le site de réservation Booking.

« Le cashback est financé par les commerçants, qui l'utilisent comme un outil de conquête et de fidélisation de leur clientèle. C'est pourquoi le taux varie d'une enseigne à l'autre au sein d'un même programme », décrypte Stéphanie Vuillemin, responsable marketing services aux particuliers de la Société générale, dont le programme reverse entre 2 % et 15 %, avec une moyenne de 5,4 %. Il inclut 24 grandes enseignes nationales représentant 1 500 points de vente en France ainsi que 800 sites d'e-commerce (Fnac, Booking, Expedia, etc.).

« Le programme a été lancé en 2014 pour les achats en ligne, puis étendu aux commerces physiques en octobre 2019. Les enseignes partenaires ont versé 300 000 euros à nos clients sur les deux derniers mois de l'année », indique Stéphanie Vuillemin.

De son côté, LCL met l'accent sur les commerçants locaux, en plus d'une dizaine d'enseignes nationales et de plus de 200 sites Internet. « Plus de 4 000 commerces de proximité sont concernés depuis le lancement de CityStore en août 2019 : le client peut les identifier via la géolocalisation sur son appli LCL », précise Olivier Balima, directeur marchés et clients.

Beaucoup plus ciblé, Orange Bank ne propose du cashback que sur les achats de ses clients dans les boutiques Orange, tandis que, de son côté, la carte Air France-KLM-American Express permet d'accumuler des miles de la compagnie aérienne à chaque dépense.

Mais tout n'est pas perdu pour les clients des réseaux ne proposant pas de dispositif de fidélité. Ainsi, la néobanque Max s'apprête à lancer en février un programme incluant 5 000 commerçants physiques et en ligne.


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Tags : App Banque CDLK LCL

Octobre 2019

Article paru sur MindFintech le 22 octobre 2019

L'application mobile LCL, la plus utilisée du marché bancaire

Au coeur du dispositif de l'application LCL, le nouveau programme de cashback City store (ex Avantage +) intégré au début de l'été et opéré par CDLK.

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Pour faire face à la concurrence des néo-banques, les établissements traditionnels tentent d'améliorer leurs services numériques. Les applications mobiles, en particulier, représentent un point essentiel de la qualité de cette relation. “2,7 millions de nos clients utilisent les canaux numériques pour gérer leurs comptes chez LCL. La moitié d'entre eux le fait depuis un mobile", note ainsi Jean-Pierre Bessy, directeur adjoint du marketing digital et de la communication commerciale.

Comme en janvier 2019, mind Fintech a utilisé l'outil de mesure Active Insights développé par Ogury, pour comparer l'usage de 10 applications de banques traditionnelles, au premier semestre 2019, sur les terminaux mobiles et tablettes Android (79,7 % de parts de marché des systèmes d'exploitation en France au premier trimestre 2019).

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 LCL a les utilisateurs les plus actifs

Comme l'an dernier, ce sont les utilisateurs de LCL qui sont les plus assidus : la semaine du 24 juin, 67,5% de ceux qui ont installé son application s'y sont connectés au moins une fois. A l'opposé, moins de 40% des utilisateurs de La Banque Postale, Crédit Agricole et Banque Populaire (9,3 millions de clients) se sont connectés à leurs applications fin juin.

Le fort engagement des clients de LCL auprès de leur application bancaire se véri!e avec le nombre de sessions par utilisateur, compris entre 30 et 40 par semaine. Soit bien au-dessus des standards du marché, qui se situent plutôt entre 5 et 10 visites hebdomadaires.

“L'application doit rester simple et utile", explique le directeur adjoint du marketing digital et de la communication commerciale de LCL, Jean-Pierre Bessy. L'essentiel des usages concerne ainsi la consultation des comptes, devant les virements.

“Au premier semestre de cette année, nous avons lancé plusieurs services, comme l'agrégation de comptes et le paiement mobile. Et depuis le début de l'été, nous avons intégré un service de cashback, baptisé City Store (ex Avantage+), qui fonctionne aussi auprès des commerces de proximité", ajoute Jean- Pierre Bessy.

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Les promotions liées à la carte bancaire gagnent du terrain

Les promotions liées à la carte bancaire gagnent du terrain

Tags : Banque Carte Bancaire CLO LCL Promotion

Novembre 2017

Article paru dans Les Echos le 14 novembre 2017

Pionnier sur ce marché, LCL revendique un million d'utilisateurs en deux ans pour son programme « Avantage + ». BPCE mènerait un pilote comparable. 

Le marché des offres promotionnelles directement liées à l'utilisation de la carte bancaire du client commence à frémir. Deux ans après avoir lancé   son programme « Avantage + » , LCL revendique ainsi un million d'utilisateurs, soit 30 % du nombre total de ses porteurs. 

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« En réalité, la part est plus importante car tous nos clients, notamment les étudiants et les jeunes, ne sont pas éligibles », précise un porte-parole de la banque.

La filiale du Crédit Agricole compte en parallèle 300 enseignes partenaires et 1.200 points de vente où le consommateur peut bénéficier de réductions lorsqu'il utilise sa carte bancaire. Globalement 45 % des commerçants qui offrent ces remises sous forme de cashback le font en magasin tandis que la majorité des partenaires sont en ligne.

Un intérêt croissant en magasin

Mais cette proportion a vocation à s'inverser. « Nos clients sont très demandeurs d'offres de proximité », confirme ce porte-parole. La banque va donc multiplier les opérations commerciales comme celle qu'elle a organisée dans le centre des Quatre Temps à la Défense en septembre. Durant quinze jours, tous les commerçants y ont pu proposer des remises et tester l'intérêt du programme. « Le  chiffre d'affaires des Quatre temps a sensiblement augmenté, les commerçants étaient satisfaits », affirme LCL sans plus de précisions.

De fait, si ce type de programme aussi appelé  CLO (« card-linked offers ») permet à la banque de fidéliser ses porteurs de carte et de justifier la cotisation annuelle qu'ils règlent pour l'utiliser, il permet aussi aux banques de renforcer leur relation avec les clients professionnels. 

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Les premiers pas du CLO en France

Les premiers pas du CLO en France

Tags : Banque Cashback CLO LCL

Décembre 2015

Article paru dans Point Banque, le magazine de l'industrie bancaire et des moyens de paiement, de décembre 2015.

LCL a lancé le 1er octobre dernier Avantage +, le premier programme relationnel carte, alias CLO – Card Linked Offers ou « offres liées à la carte » – une initiative qui risque d'être suivie courant 2016 par toutes les grandes banques de la place. 

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Lancé par la société américaine Cardlytics, le principe du CLO repose sur une analyse par un organisme financier des dépenses effectuées par carte bancaire de ses clients en vue de leur proposer des promotions ciblées générant un cash back automatique en cas d'achat. Malgré la prudence dont font preuve les banques françaises à ce sujet, les raisons objectives d'un ralliement au concept de CLO sont nombreuses.

 

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LCL réinvente la carte bancaire qui rapporte

LCL réinvente la carte bancaire qui rapporte

Tags : Carte Bancaire Cashback CLO LCL

Novembre 2015

Article de Aline Fauvarque paru dans  lerevenu.com le 19 novembre 2015

Alors que les banques s'interrogent sur les moyens de résister à l'«uberisation» des moyens de paiements, LCL a dégainé en proposant le premier service de récompense «cash back» sur vos achats par carte bancaire. Ouvrant la voie à une exploitation des données commerciales.

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Le 1er octobre, LCL a lancé avec l'appui des commerçants  un programme de rétrocessions pécuniaires «Avantage +» qui vous fait profiter de rétrocommissions non négligeables sur vos achats, entre 4% et 10% dans la plupart des cas. Elles émanent aussi bien de e-commerçants que d'enseignes ayant pignon sur rue.

«J'ai acheté une machine à laver chez Conforama et huit jours après, j'étais crédité de 100 euros sur mon compte», se réjouit un client. Le délai de rétrocession peut s'allonger, le temps de s'assurer que l'achat est effectif, par exemple en cas de vente à distance ou si le client dispose d'un délai pour retourner la marchandise.

Jusqu'à présent, les programmes de ce type reposaient sur la seule banque, qui vous retourne un infime pourcentage sur tous vos achats ou des points permettant de rembourser votre cotisation de carte bleue. À présent, ce programme de fidélité fait intervenir les commerçants. LCL négocie avec eux afin qu'ils vous accordent des réductions.

Pour en bénéficier, les clients de LCL n'ont qu'à se connecter sur le site de la banque, s'inscrire au programme et cocher les offres dont ils veulent profiter. Après, tout est automatique. Inutile de s'embarrasser d'un code de réduction à recopier sur un site ou d'une carte de fidélité en magasin. La mécanique du système permet d'ailleurs la plus grande discrétion : le vendeur ne voit pas que son client bénéficiera de ce «cash back» et cela n'est pas mentionné sur son ticket de caisse.

Dans un premeir temps, le client choisit donc les offres parmi celles négociées par LCL pour tous ses clients, seuls les taux de réduction peuvent varier en fonction du niveau de carte bancaire : il faut bien récompenser les porteurs de cartes haut de gamme. 

Dans un second temps, il est prévu de proposer aux clients qui le veulent de recevoir des offres ciblées, en fonction de leurs achats antérieurs. "Ce sont les clients qui décideront s'ils autorisent ou non LCL à décortiquer leurs relevés de carte bancaire pour leur envoyer des offres individualisées explique Benoit Gruet" co-fondateur de CDLK, la "fintech" qui a conçu le programme.

LCL ne dit pas encore combien de clients se sont déjà inscrits mais se félicite d'avoir enrôlé plus d'une centaine de commerçants dans tous les domaines, un point clé. Avec cette offre de «cash back», la filiale du Crédit Agricole incite non seulement le détenteur de multiples moyens de paiement à utiliser la carte de LCL mais elle se donne les moyens d'entrer dans l'ère du big data. Et le Crédit Agricole pourrait suivre son exemple s'il s'avère concluant. L'enjeu est double.

Baisse des commissions par carte

Cette offensive vise d'abord à contrecarrer l'érosion des commissions sur les paiements par carte bancaire en accroissant leur utilisation. La carte bancaire représente aujourd'hui près d'un paiement sur deux en France (49,06% en 2013), un pourcentage que les banques souhaitent faire encore progresser, mais au prix d'une baisse des commissions qui devraient une nouvelle fois se réduire au 1er décembre prochain (0,2% ou 0,3% de la transaction).

L'autre objectif est de contrer l'intrusion de nouveaux opérateurs non-bancaires dans le domaine des paiements tel Paypal, qui revendique plus de 5 millions de clients en France. Dans cette bataille engagée avec un train de retard, les banques ont tout à gagner à resserrer leurs relations avec les commerçants qu'elles fournissent en TPE et dont elles assurent les règlements. Elles pourraient ainsi les fournir en données utiles à leur développement commercial, comme tous les nouveaux acteurs savent déjà le faire.

La bonne offre, au bon moment, au bon client

Les géants du Web fidélisent leurs adhérents par des primes et valorisent ensuite ce travail auprès des commerçants qui en assument le coût. De quoi vous attacher à leurs applications et e-wallet, et retirer aux banques leur fond de commerce. «Si nous avions affirmé notre volonté de nous battre sur ce terrain il y a quelques années, nous ne nous serions pas laissé tailler des croupières par Paypal», dit un banquier en test sur d'autres solutions dans l'objectif de proposer «la bonne offre, au bon moment, au bon client».

«Aux États-Unis, c'est la banque qui propose au commerçant de lui envoyer une clientèle correspondant à ses critères de revenus, de zone de chalandise ou de centres d'intérêts», explique Pierre de Brabois, consultant chez Kurt Salmon. Les banques ont des moyens pour utiliser leurs fichiers tout en conservant le secret bancaire. De plus, si des données personnelles sont fournies aux commerçants, votre accord est demandé. En France, la Cnil y veille de près, compliquant d'ailleurs certains développements souhaités par les banques et par leurs concurrents, mais l'évolution est en marche...

 

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LCL lance la première offre de commerce connecté en France

LCL lance la première offre de commerce connecté en France

Tags : Big Data Carte Bancaire Cashback Innovation LCL

Juillet 2015

Article de Ninon Renaud, paru dans  Les Echos.fr le 6 juillet 2015

La banque proposera le 1 er octobre des offres commerciales ciblées. Elles découleront de l'analyse des données de paiement des clients volontaires.

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C'est un premier mouvement qui devrait être observé de près par l'ensemble du secteur bancaire. Après un pilote cet été, LCL généralisera à partir du 1er octobre un programme d'offres commerciales personnalisées en fonction de l'analyse des flux de paiement des clients avec leur carte bancaire. Les quelque 4 millions de personnes majeures détenant un compte dans la filiale du Crédit Agricole pourront souscrire à ce programme baptisé Avantage + afin de percevoir des réductions de prix sous forme de « cashback » lors d'achats en magasin ou sur un site Internet

« Notre objectif est de faire bénéficier les clients LCL de cartes avec encore plus de valeur au regard de leur cotisation », explique Frédéric Lapeyre, directeur du marketing LCL pour le marché des particuliers. Le groupe bancaire espère avec ce programme innovant avoir trouvé la contre-attaque à nombre de concurrents qui ne facturent pas cette cotisation afin d'appâter le chaland. « Les réductions offertes chez les commerçants répondront aux besoins des clients et pourraient, en quelques achats, être supérieures au montant de la cotisation. Le “cashback" sera d'ailleurs d'autant plus important que le porteur aura une carte haut de gamme », souligne Frédéric Lapeyre. La banque peut ainsi faire coup double en poussant ses cartes les mieux margées.

En pratique, les clients devront se rendre sur leur site de banque en ligne pour adhérer au programme et recevoir des offres commerciales dans leur espace dédié. Il leur faudra ensuite sélectionner les promotions qui les intéressent afin de les associer à leur carte. Durant la période d'éligibilité proposée, il leur suffira alors de régler leur achat avec cette carte pour que le terminal de paiement du magasin ou le module de paiement de son site Internet y lient le « cashback » promis. Ce dernier sera reversé dans un délai de 48 heures au minimum, le porteur de carte pouvant visualiser sur le site Internet de sa banque ses achats en cours et le total des remboursements dont il a déjà bénéficié.

Transparence sur l'utilisation des données

Tous les trois mois, il devra confirmer son accord pour que la banque fasse bien le lien entre sa carte et son achat en magasin. « LCL prône la transparence quant à l'utilisation de ses données personnelles, qui ne quittent jamais la banque. Les clients se montrent favorables dès lors que ce sont eux qui choisissent et qu'ils en voient les bénéfices », assure Frédéric Lapeyre.

Il reste à convaincre les grandes enseignes correspondant au budget des ménages français de rejoindre le programme durant l'été et de consentir des remises suffisamment attractives. Si, en France, les offres de « cashback » existent déjà sur Internet, tout reste en effet à faire dans le monde physique. Mais LCL veut croire que les commerçants seront intéressés par le modèle économique de ce type de programme fondé sur la performance (voir ci-dessus). Contrairement à une publicité traditionnelle, ils ne paient en effet que si un client vient consommer chez eux. La banque espère ainsi offrir d'ici à deux ans 80 % de promotions en magasin pour 20 % en ligne.

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LCL se lance dans les offres marketing ciblées

LCL se lance dans les offres marketing ciblées

Tags : Carte Bancaire Cashback CLO LCL

Juillet 2015

Article publié sur le blog  C'est pas mon idée le 6 juillet 2015

Après les rumeurs du printemps, le lancement serait désormais imminent, selon Les Échos : dans quelques mois, LCL deviendra la première banque française à intégrer des « offres liées à la carte » (ou CLO en anglais, pour « Card Linked Offers ») au coeur de ses services en ligne, pour être suivie plus tard, peut-être, par le Crédit Agricole.

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Le programme « Avantage + » de l'établissement est tout à fait conforme aux standards du genre (américains, principalement) : sur la base d'une analyse de ses transactions (par carte) passées, le système sélectionne des promotions ajustées au mieux au comportement du consommateur et les lui propose ensuite au sein de son espace personnel. Une fois acceptées, les offres sont automatiquement appliquées lors des dépenses éligibles, sous la forme de reversements (cashback) sur son compte.Comme prévu, la plate-forme mise en oeuvre serait celle de CDLK (anciennement Cardlinkin'), le pionnier du sujet en France, combinée à l'expertise de Plebicom pour toute la partie concernant les relations avec les annonceurs. À travers cette initiative, LCL vise plusieurs bénéfices, en matière de fidélisation de sa clientèle, entre restitution de valeur sur les cotisations des cartes (face à la concurrence du gratuit), augmentation du volume des paiements par carte et attractivité des promotions distribuées.

Le système est simple et apparemment impossible à ne pas aimer, il fait fureur aux États-Unis, mais il peine à s'installer en Europe continentale. Pourquoi ? Par peur de réactions de rejet, comme ING en a déclenché aux Pays-Bas. Le risque est grand, en effet, de froisser les consommateurs, à la fois peu habitués (et, par conséquent, relativement peu réceptifs) aux coupons de réduction et prompts à s'inquiéter de l'utilisation qui est faite de leurs données personnelles, surtout quand elles sont aussi intimes que leurs achats.

Mais, visiblement, la tentation est trop grande pour y résister et LCL tente donc l'aventure. La banque veut toutefois mettre tous les atouts de son côté, en établissant un système d'opt-in (activation volontaire du service), à renouveler tous les 3 mois, et en insistant sur le fait que les données de ses clients ne sont jamais transmises à un tiers. Par ailleurs, le dispositif sera d'abord expérimenté, cet été, auprès de quelques utilisateurs pilotes avant une généralisation prévue, pour l'instant, au mois d'octobre.

Rendez-vous à cette date pour voir si le test du premier déploiement se déroule sans anicroche (à moins que la révélation des Échos ne soit auparavant montée en épingle par la presse, comme ce fut le cas avec ING). L'étape d'après consistera à vérifier si la valeur attendue est au rendez-vous, ce qui reste également à prouver. Et, derrière, il ne fait aucun doute que toutes les banques de l'hexagone (et probablement plus loin) surveillent cette expérience à la loupe, prêtes à rapidement suivre l'exemple de LCL.

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