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Transformer la data de paiement en nouveaux services pour les banques

Transformer la data de paiement en nouveaux services pour les banques

Tags : Banque Big Data Carte Bancaire CDLK Fintech Innovation Transformation Digitale

Janvier 2019

Interview de Benoit Gruet  à la une de Hello Finance, le 29 janvier 2019

CDLK Services, Fintech spécialisée dans les domaines des Big Data analytics, du Marketing et des Paiements, convertit la donnée transactionnelle en nouveaux services pour les banques. Le 12 décembre 2018, la startup a reçu le Label Finance Innovation lors du Fin&Tech Community. Benoit Gruet, CEO et Co-fondateur de CDLK nous explique comment la jeune fintech française accompagne les banques dans leurs transitions numériques. 

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Des solutions uniques pour accompagner les banques 

« A l'origine du projet, nous sommes partis d'un constat simple : les grands émetteurs de cartes bancaires ont la possibilité de créer de la valeur ajoutée à partir des données de paiement. Dès 2013, nous avons été à l'initiative du développement de la première solution de CLO en France (Card-Linked Offers), plateforme d'offres de cashback liées à la carte bancaire » explique Benoit Gruet. Ce programme de fidélité consiste à proposer via les établissements bancaires des offres de remises sur de nombreux achats en magasin ou sur Internet en privilégiant l'usage de la carte bancaire. Historiquement, les programmes de fidélité bancaire à points proposaient à leurs clients une générosité globalement faible et donc peu engageante. Désormais, grâce à la solution CLO, ce sont les commerçants qui financent la générosité du programme. C'est la mise en place d'un nouveau modèle gagnant-gagnant dans lequel la banque propose une audience de qualité et le commerçant dispose d'un nouveau canal ciblé pour créer du trafic sur son point de vente ou sur son site de e-commerce. La beauté du modèle est l'absence de rupture d'usage puisque le seul effort demandé aux adhérents pour bénéficier automatiquement d'une remise est d'utiliser leur carte bancaire dans les points de vente enrôlés dans le programme de la banque.

Si le principe semble simple sur le papier, le process opérationnel à maitriser s'avère plus compliqué. « Pour capturer les transactions donnant lieu à un cashback, il est nécessaire d'identifier avec précision la signature monétique des points de vente.  Nous avons donc créé à partir de flux transactionnels CB un référentiel marchand actualisé en temps réel. Chemin faisant, nous avons observé que la technologie big data déployée pour les besoins du CLO pouvait répondre à d'autres cas d'usages au sein de la banque », ajoute Benoit Gruet.

En effet, les solutions IT et Big Data sont multiples sur le marché mais peu sont capables de préparer efficacement les données transactionnelles pour les rendre réellement exploitables. « Face à cette problématique, nous avons développé chez CDLK un socle technologique appelé PDMP (Payment Data Management Platform). Grâce à la PDMP, CDLK propose aux banques de déployer dans leurs infra ou en mode SaaS différentes solutions comme le programme de cash-back, mais également d'autres applicatifs de type digital banking.».

En un seul clic, l'applicatif SUPPORT MERID rend intelligible les libellés des relevés de compte en affichant instantanément les informations clés du marchand comme son nom, sa géolocalisation et sa catégorie.  Via un dashboard, BUSINESS INSIGHT permet aux enseignes de juger de leurs indicateurs de performance business (kpi's) en comparaison avec ceux des points de vente avoisinants. EASY-SEG consiste à produire une segmentation basée sur le comportement de consommation des clients.

 

CDLK reçoit le label Finance Innovation 

Le 12 décembre 2018, lors du Fin&Tech Community, le label Finance Innovation a été décerné à CDLK pour sa solution technologique PDMP, en reconnaissance de l'expertise développée par la Fintech dans le domaine des smart data liés aux paiements depuis 5 ans.

 « Nous sommes naturellement très fiers d'avoir été récompensés par le Pôle Finance Innovation. Le Pôle joue ce rôle indispensable de phare auprès des grands acteurs de secteur.  En complément de nos références, ce label très officiel vient cautionner le sérieux de notre approche et la pertinence de notre solution sur un marché de l'innovation Fintech en pleine effervescence.  Plus opérationnellement le Pôle nous donne tout au long de l'année un espace d'échange, où se confrontent différents points de vue, l'objectif étant de contribuer à toujours mieux éclairer l'ensemble de la communauté », conclut Benoit Gruet.

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Pourquoi les relevés de compte bancaire sont souvent illisibles

Pourquoi les relevés de compte bancaire sont souvent illisibles

Tags : Banque Big Data Carte Bancaire CDLK SUPPORT MERID

Janvier 2019

Article paru sur cbanque le 22 janvier 2019


De plus en plus souvent consultés, notamment sur mobile, les relevés de compte restent souvent difficiles à lire, en raison des libellés imprécis de certaines opérations. Pourquoi cette incapacité des banques à présenter de manière claire leurs relevés ? Et quelles sont les pistes d'amélioration ?

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« Bonjour. (...) [impossible] de comprendre les libellés (...) obscurs et raccourcis dans mon relevé (...). C'est quoi LOVEDI ? [J'ai dû faire des recherches] (...) pour comprendre qu'il s'agit d'un achat chez Carrefour City Boulogne Lovedis ». Ce genre de question,  ici posée par un contributeur du forum d'entraide cBanque, est monnaie courante sur le web.

Et pour cause : nous avons tous, un jour ou l'autre, été confrontés à l'impossibilité, en consultant notre relevé de compte, de rattacher une opération par carte affichée à un achat réellement effectué. Et ce, en général, parce que le nom du commerçant nous est inconnu, ou parce que la date ou le lieu présentés semblent incohérents.

Des flux monétiques à décrypter

Pour comprendre cette difficulté, il faut s'attarder sur la manière dont les banques construisent les libellés d'opérations. Chaque paiement, par carte mais pas seulement, donne lieu à ce que l'on appelle une compensation entre, d'un côté, la banque du commerçant qui encaisse le montant de la transaction et de l'autre, celle du client qui la paye.

Pour mener à bien ces compensations, les banques française communiquent au travers d'un système baptisé Core et géré par la société Stet. La banque du client reçoit ainsi, au sein de ces « flux monétiques de compensation », des données permettant d'une part de vous identifier en tant que payeur, de l'autre d'identifier le commerçant à payer grâce à une dizaine de données : date et montant de l'achat, nom du marchand, n° de SIRET de sa société, localisation, type de terminal de paiement utilisée, etc.

Ces données, toutefois, ne suffisent pas toujours à décrire efficacement la transaction. Un exemple : j'achète une galette des rois à la « Boulangerie du château ». Problème : son terminal de paiement (TPE) est enregistré, non pas au nom du commerce, mais à celui de la société qui le détient, la SARL Dupont. C'est donc ce nom qui va apparaître sur mon relevé : impossible de savoir qu'il s'agit d'une boulangerie, et que le débit concerne la galette. D'autant que la date indiquée n'est pas non la date réelle de l'achat, effectué un samedi, mais celle de la télécollecte des informations enregistrées par le TPE, qui a été effectuée un autre jour.

Autre cas de figure : j'achète à Nantes un vêtement dans une chaîne de magasins spécialisés. Il suffit que le siège social de la société qui pilote cette chaîne se situe à Paris pour que mon relevé m'indique que la transaction a eu lieu dans le département 75, et pas dans le 44.

Enrichir les données

A l'heure de la banque mobile, qui accélère la fréquence de consultation des comptes - une quinzaine de fois par mois en moyenne pour les utilisateurs d'applis - et des services d'informations sur les comptes, censés permettre de gérer au plus près chaque poste budgétaire, ce genre d'imprécision fait tâche. Elle remet en cause, en effet, la pertinence de ces outils dernier cri. « Les banques et les applications indépendantes fournissent de beaux graphiques en couleur. Mais ces graphiques sont généralement biaisés ou très incomplets, parce que la catégorisation automatique ne fonctionne pas », résume Benoît Gruet, CEO de la fintech française CDLK Services.

Les banques auraient-elles la possibilité de faire mieux ? « Oui », estime-t-il. CDLK commercialise de fait une solution qui filtre et enrichit les données transactionnelles, en les croisant avec d'autres sources de données, dans une logique dite de big data. Elle permet ainsi, en cliquant dans son relevé en ligne, de proposer, pour chaque transaction, une fenêtre pop up enrichie d'informations sur « le nom ou les noms des commerçants, la date et l'heure de la transaction, sa localisation, l'historique des transactions dans ce point de vente, leur récurrence éventuelle, etc. », détaille Benoît Gruet.

Les banques ont d'autres priorités

Aussi intéressante soit-elle sur le papier, cette solution n'est encore en production dans aucune banque. Pourquoi ? « Aujourd'hui, l'innovation est limitée par l'ampleur des chantiers de conformité vis-à-vis de la réglementation », poursuit Benoît Gruet. « Il y a une marque d'intérêt forte des banques pour ce type de solution mais une grande difficulté à y allouer du temps, des budgets et une échéance... »

Elles y auraient pourtant tout intérêt. Pour proposer un meilleur service à leurs clients, et générer de la satisfaction dans un contexte de plus en plus concurrentiel. Mais pas seulement. L'illisibilité des relevés de comptes coûte cher. Que fait-on en effet, lorsqu'on constate un débit inconnu sur son compte courant ? On appelle son conseiller, en général sans succès puisqu'il ne dispose pas de plus d'information. On estime ainsi à deux par jour en moyenne le nombre de coups de fil reçus pour ce motif par chaque conseiller. « Au mieux, c'est juste irritant pour le client et c'est un coût opérationnel pour le réseau qui gère des appels entrants improductifs », analyse le CEO de CDLK. « Au pire, ce sont des cas de fraude non détectés ou inutilement déclarés, avec des coûts induits de renouvellement de carte. » Dans tous les cas, des coûts, et pas seulement symboliques.


Vincent Mignot

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Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution PDMP

Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution PDMP

Tags : Banque CDLK Fintech Innovation

Décembre 2018

Paris, le 12 Décembre 2018

Le label Finance Innovation décerné à CDLK pour sa solution de Smart data dans les paiements. 

Lors de l'événement Fin&Tech Community, qui s'est tenu au Palais Brongniart, CDLK, la fintech big data liée aux données paiement, a reçu le label du pôle de compétitivité mondial Finance Innovation pour sa solution PDMP.

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Ce label a pour mission de sélectionner les meilleurs projets dans le domaine de la Fintech. La qualité de chaque projet est évaluée par un comité d'experts qui attribue le label en se basant sur trois critères: l'innovation apportée, le caractère stratégique du projet sur son secteur, la crédibilité de son modèle économique.  

La fintech CDLK a ainsi été sélectionnée pour sa solution technologique PDMP de type Big Data & Machine Learning. Conçue pour accompagner les banques dans leur transformation digitale, la PDMP (Payment Data Management Platform) permet de transformer la donnée brute de paiement en nouveaux services à valeur ajoutée.

« C'est une grande fierté d'être parmi les 14 projets labélisés sur une centaine de dossiers étudiés par le Pôle Finance Innovation en 2018. Ce label confirme que la direction prise par l'équipe CDLK depuis 2013 constitue la première base d'une innovation-clé pour le secteur de l'exploitation de la data transactionnelle.» Benoit Gruet, CEO et co-fondateur de CDLK, lors de la remise du label.

 A propos du Finance Innovation : 

Finance Innovation est un pôle de compétitivité mondial d'intérêt général, dédié à l'accompagnement et à la croissance des projets innovants et à forte valeur ajoutée, dans le secteur financier. Créé par l'Etat en 2007, le réseau compte aujourd'hui plus de 500 membres et fédère un écosystème large à travers plusieurs filières, dont celui de la banque.

https://finance-innovation.org

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CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018

CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018

Tags : CDLK Fintech SUPPORT MERID Trophée

Octobre 2018

Paris, 16 octobre 2018

CDLK, lauréat du Grand Prix Banque & Innovation 2018 dans la catégorie « E-Banking & M-Banking » pour sa solution SUPPORT MERID. Après avoir remporté en 2017, lors du salon Banque & Innovation, le Grand Prix « BigData » pour sa solution-socle technologique ''Payment Data Management Platform'' (PDMP), CDLK a une nouvelle fois été récompensé, lors de l'édition 2018 de ce même événement, pour SUPPORT MERID, solution applicative destinée à améliorer l'expérience de la banque digitale au quotidien (UX).

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Plus précisément, cet outil permet aux banques de répondre aux problématiques liées à la non qualité des informations transactions carte affichées sur le relevé : identité du commerçant incompréhensible, absence de localisation de l'achat, absence du type de paiement effectué (offline, online, automate), catégorie de dépense incorrecte, etc. Ces interrogations sont souvent source de crispation et d'expérience négative pour les clients, mais également pour les conseillers de clientèle du réseau.

Avec SUPPORT MERID, la banque permet à ses clients d'obtenir en un clic l'identité précise du commerçant (enseigne, adresse, type de paiement, catégorisation) ainsi que l'historique de ses dépenses dans ce même point de vente. Contrairement aux autres solutions d'amélioration de la consultation des comptes en ligne, la fonctionnalité de catégorisation n'est plus effectuée manuellement par le client mais automatiquement par une plateforme big data algorithmique dédiée. 

A partir du flux de données monétiques brutes situé en amont dans la banque, cette solution est capable de créer un référentiel marchand en France de plus de 1,2 millions de points de vente pour environ 3 millions de TPE. 

« Il s'agit d'une occasion, pour les grandes banques de réseaux, de créer un avantage concurrentiel unique  face aux nouvelles offres bancaires sur le marché, qui elles reposent principalement sur une data limitée aux champs de la DSP2  » BenoitGruet–CEO & Co-fondateur.

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Comment mettre en oeuvre un programme de cashback ?

Comment mettre en oeuvre un programme de cashback ?

Tags : Banque Carte Bancaire Cashback CDLK CLO Promotion

Mars 2018

Dossier paru dans  Mind Fintech le 28 mars 2018

BPCE, BNP Paribas ou encore le Crédit Agricole seraient en train de préparer des offres de fidélité liées aux dépenses de leurs clients pour se prémunir de la concurrence des nouveaux entrants. Mais les banques font face à un défi de taille : fournir une offre différenciante au client avec une expérience utilisateur optimale, tout en offrant de la valeur aux commerçants. mind Fintech fait le point sur les solutions disponibles et les initiatives en cours.

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Sous l'effet combiné de la DSP2 puis de l'introduction progressive d'Instant Payment, les banques craignent de voir à terme la fréquence d'utilisation de leurs cartes bancaires diminuer au profit d'applications tierces permettant d'effectuer des virements instantanés de compte à compte. Une évolution qui mettrait à mal leurs revenus issus des commissions interbancaires, mais aussi la relation client. Pour s'y préparer et contrer la concurrence, les acteurs français qui s'étaient jusque-là peu penchés sur les offres de cashback, étudient tous plus sérieusement cette possibilité et plusieurs projets sont déjà en cours. De quoi peut-être remplacer chez certains les programmes de points de fidélité extrêmement onéreux (ils coûteraient 20 à 25 millions d'euros par an à maintenir chez les grands groupes) et dont le ROI est difficile à mesurer.

LCL a été pionnier en matière de cashback, via son programme Avantage+ lancé en octobre 2015. Depuis la refonte du programme, le lancement d'un nouveau plan marketing et l'activation automatique d'une partie des offres début 2017, le programme est en croissance : un million de clients étaient enrôlés en novembre 2017, contre 600 000 en mai de la même année. Et plusieurs concurrents sont désormais sur les rangs.

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Récupération du flux monétique

La mise en place du programme de fidélité et la mise en valeur des données liées aux transactions nécessitent en premier lieu d'être capable de les récupérer. Pour y parvenir, plusieurs solutions s'offrent aux banques. La première consiste à se baser sur les flux monétiques, comme le fait LCL. La banque peut ensuite se baser sur ces données pour identifier les transactions éligibles au programme de fidélité et en faire bénéficier le client... ou du moins faire appel à un prestataire spécialisé capable de déterminer quel marchand ou quel magasin se cache derrière la signature monétique.

La solution CDLK, pionnière sur le créneau et qui travaille sur le programme Avantage+, permet ainsi d'identifier les marchands derrière chaque libellé et assure parvenir à catégoriser 99,7% des transactions cartes. “Nous avons créé plus de 3 000 règles algorithmiques et nous utilisons des techniques de machine-learning pour raffiner les éléments du flux monétique", raconte Benoît Gruet, CEO. Inconvénient : ces offres de fidélisation requièrent un développement du côté de la banque. Mais, précise Patrick Labbé, “cette méthode, souvent internalisée par la banque, peut être un moyen pour les acteurs traditionnels d'analyser davantage la donnée client car le flux monétique véhicule beaucoup d'informations."

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On-premise ou SaaS

Seul CDLK propose aux banques de développer le programme dans son SI ou bien en SaaS. Les autres acteurs, qui utilisent des agrégateurs, fonctionnent obligatoirement en SaaS. “La méthode on-premise est souvent préférée par les banques pour une question de sensibilité des données, commente Benoît Gruet. Mais pour des questions de time-to-market, nous pouvons démarrer en SaaS puis intégrer des briques en interne au fur et à mesure, pour les données clients sensibles." Patrick Labbé le confirme, un développement sur site “permet à la banque de rester maître de ses données et de ce qui est transmis". Et cela lui évite aussi de devoir mentionner à ses clients l'existence d'un tiers pour le traitement des données personnelles.

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Ciblage des clients

Tous les prestataires opérant sur le CLO ou l'ALO mettent pourtant l'accent sur leur capacité à mettre en oeuvre un ciblage précis des clients pour améliorer le marketing des enseignes. CDLK propose un module de “targeting" pour cibler les clients sur la base de leur comportement d'achat. [...]

Reste qu'aucune offre de cashback extrêmement personnalisée n'a encore vu le jour. Actuellement, chez LCL, les offres sont les mêmes pour tous les clients même si celles qui sont mises en avant sur le site le sont de manière personnalisée, notamment en fonction de la localisation. Les banques sont freinées par la réticence des clients à voir leurs données analysées et scrutées et préfèrent populariser des programmes généralistes plutôt que de heurter leur base, quitte à offrir le même type de récompenses que des acteurs traditionnels.

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Pour Benoît Gruet, dont la solution CDLK permet déjà aux commerçants de surveiller la performance des programmes de cashback en déterminant le “statut" du client (ancien, nouveau, régulier...), "dans cette phase d'apprentissage, la pré-activation est une bonne solution à condition d'avoir une plateforme capable de mesurer les résultats des offres pour en démontrer la performance aux commerçants, avec l'analyse de l'évolution du taux de transformation des non-clients et du RFM [Récence, Fréquence, Valeur, ndlr] sur les clients existants." Selon lui, “la personnalisation des offres sera intégrée petit à petit, mais l'objectif à court terme est l'adoption du CLO par le marché, tant côté clients que commerçants".

LES ETATS-UNIS, UN MARCHÉ À SUCCÈS POUR LE CASHBACK

Aux Etats-Unis, où le cashback est extrêmement développé, “les commerçants participant au programme peuvent interroger une base mise à disposition par la banque ou le consortium de banques pour cibler leurs offres promotionnelles, raconte Pierre de Brabois, Partner chez Wavestone. Les données clients sont anonymisées, mais le commerçant peut proposer son offre uniquement à ceux qui se rendent dans sa zone de chalandise tous les midis mais n'ont encore jamais acheté chez lui, par exemple. Chacune des banques donne donc accès à des bons plans adaptés aux attitudes d'achat de ses clients." Certaines offres de cashback sont disponibles pour tous les clients, mais d'autres sont ciblées et plus limitées. De quoi proposer des remises importantes à un segment restreint à une zone de chalandise par exemple.

Aude Fredouelle

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CDLK lauréat des PayFORUM Awards 2018

CDLK lauréat des PayFORUM Awards 2018

Tags : Big Data CDLK Fintech Trophée

Mars 2018

Paris, 19 mars 2018

CDLK remporte un PayFORUM Award 2018 pour sa solution BUSINESS INSIGHT: une innovation Big Data au service des clients commerçants des banques. 

Chaque année, les PayForum Awards récompensent les solutions et produits les plus innovants de l'industrie des paiements et de la monétique. Cette année, le jury a été séduit par le modèle benchmarking de la solution BUSINESS INSIGHT et a choisi CDLK comme lauréat dans la catégorie Fintech.

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BUSINESS INSIGHT innove dans le domaine des rapports marketing pour les commerçants. Basée sur des indicateurs clés de performance contextualisés (KPI's), la solution propose, entre autres, une vision comparative de la performance d'un point de vente au sein de sa zone géographique. Cette approche dite « benchmarking» est un moyen unique pour les banques de différencier leurs offres monétiques en apportant aux commerçants un service additionnel aux bénéfices tangibles.

À partir de la data transactionnelle retraitée et enrichie, les commerçants peuvent obtenir leurs propres statistiques de performance (tendances du chiffre d'affaires, part de marché, panier moyen, profil client, cartographie, ciblage) et les consulter via une interface qui leur est dédiée.  « Grâce à sa banque, le commerçant accède en un seul clic aux KPI's de son point de vente, avec la possibilité de les comparer avec ceux des autres commerces aux alentours... » explique Benoit Gruet – CEO co-fondateur. 

Sur la base de la quarantaine d'indicateurs proposés, le commerçant est en mesure d'optimiser l'activité promotionnelle de son point de vente, grâce à une meilleure compréhension de la dynamique commerciale de son environnement.

Ce PayFORUM Award récompense une expertise Big Data unique sur le marché, et souligne l'intérêt du secteur bancaire pour ce type d'initiative innovante dans le domaine de la monétique.

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Les projets de CLO bientôt prioritaires en France

Les projets de CLO bientôt prioritaires en France

Tags : Banque Big Data Carte Bancaire CDLK CLO Promotion

Janvier 2018

Article paru dans le magazine Point Banque N°217

Sur le front des services de CLO (Card Link Offer) – qui ne sont rien d'autre que des services de cash backs automatisés et contextualisés - LCL fait toujours cavalier seul avec environ un million de membres inscrits à son programme de fidélité Avantage +, un chiffre atteint deux ans après le lancement dudit programme alors que la banque totalise un parc de 3,8 millions de porteurs de cartes.

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Avantage + a atteint un seuil significatif. La relative lenteur de la montée en puissance de ce programme tient essentiellement au fait que l'enrolement se fait par 'opt-in'. « Un programme de CLO se construit dans le temps » explique Benoit Gruet, président de CDLK, pionnier du CLO en France. Le prestataire vise le marché des banques avec une plate-forme technologique qui identifie la signature monétique des commerces grâce à une solution basée sur des algorithmes et du machine learning (CLO Tracking & CLO Targeting). CDLK produit ainsi un référentiel marchand croisant certaines données monétiques (codes MCC, SIRET, etc...) avec des données externes (APE Insee, etc...) pour permettre une identification et une catégorisation à des fins applicatives dont le CLO. La qualité des données du référentiel ainsi obtenu est essentielle pour les banques. Principale raison ? Sur le terrain, dans leurs relevés, les banques ne disposent que du libellé monétique des entreprises, lequel peut différer des marques commerciales connues du grand public. Ainsi, le client d'une banque, qui attend en principe un relevé clair et compréhensible, va donc s'arracher les cheveux pour identifier une dépense qui ne fait pas apparaître directement le nom du salon de coiffure ou de la boulangerie qu'il a l'habitude de fréquenter. « Cette situation résulte notamment du système 4-coins des schèmes CB, Visa ou MasterCard, qui distingue la banque acquéreur qui fournit le terminal de paiement de la banque du porteur » explique Angelo Caci. CDLK offre aux banques une solution technique afin de résoudre ce problème. « Elles peuvent ainsi offrir à leurs clients des relevés parfaitement explicites » explique Benoit Gruet. CDLK propose en outre des outils de segmentation de la clientèle basés sur le comportement de consommation permettant de mieux cerner leurs attentes. Alors que le sujet s'apprête à figurer en tête des priorités, d'autres grandes banques réfléchissent au déploiement d'une solution big data innovante exploitant leurs propres données, et ce afin de faire face à la concurrence croissante des néobanques dans un contexte de taux d'interchange à la baisse estime en substance Benoit Gruet.

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CDLK, lauréat du Grand Prix BIG DATA 2017

CDLK, lauréat du Grand Prix BIG DATA 2017

Tags : Big Data CDLK Fintech Innovation

Septembre 2017

Paris – le 19 Septembre

CDLK a remporté le Grand Prix « Big Data » du Salon Banque & Innovation 2017, décerné pour sa solution PDMP (Payment Data Management Platform). Ce prix, remis par Didier Gautier (Directeur Data Science à Business & Decision) vient une nouvelle fois récompenser un savoir-faire et une expertise unique dans le domaine du big data et de la monétique.

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Fondée par Benoit Gruet et Patrick Villeneuve, CDLK est la première fintech française à avoir développé une technologie visant à rendre exploitable la data monétique. « La data représente pour les banques une opportunité unique de se démarquer d'une nouvelle forme de  concurrence de plus en plus active », a déclaré Benoit Gruet – CEO de CDLK – lors de sa keynote.  « 66,5 millions de cartes bancaires génèrent plus de 12 milliards de transactions par an en France. Tout l'enjeu réside dans la manière de les traiter et de les enrichir afin de les transformer en valeur ajoutée au sein de l'écosystème des services liés au paiement ».

La solution PDMP, conçue pour accompagner les banques dans leur transformation digitale, constitue une réponse innovante dans le domaine du big data. « Grâce à son moteur algorithmique puissant, la PDMP raffine et enrichit quotidiennement des millions de transactions CB afin de catégoriser, géolocaliser et identifier les points de vente  » explique Patrick Villeneuve, CTO de CDLK. « A partir de ce socle technologique big data, nous avons développé plusieurs produits en réponse à différents "use-cases" identifiés au sein des banques »

Les applicatifs métiers couverts à ce stade via la PDMP sont : marketing bancaire particulier (CLO) et commerçant (KPI's), CRM (segmentation intelligente des clients), expérience utilisateur (Auto-catégorisation des dépenses et clarification du relevé bancaire), ....

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Pourquoi CDLK voit au-delà des programmes de CLO

Pourquoi CDLK voit au-delà des programmes de CLO

Tags : Big Data Cashback CDLK Fintech Innovation

Juillet 2017

Etude de cas parue dans Mind Fintech le 17 juillet 2017

Surtout connue pour l'offre Avantage+ de LCL, la société CDLK élargit son offre au-delà du CLO. Elle profite notamment de l'approche de la DSP2 pour aider les banques à affiner leurs agrégateurs. CDLK Services, ex-Cardlinkin, se positionne depuis sa création en 2013 sur les offres de CLO (card-linked offers), cashback lié à la carte bancaire. 

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Mais depuis quelques mois, outre le CLO, la société propose une suite bancaire plus complète avec trois offres supplémentaires : la segmentation intelligente des clients, la clarification des libellés des relevés bancaires et enfin la production de KPI (indicateurs clés de performance) pour les entreprises clientes des banques. L'approche de l'entrée en vigueur de la DSP2 et la concurrence des néo-banques ont ouvert de nouvelles portes à la start-up pour s'adresser aux banques.

Historiquement, pour proposer son offre de CLO, CDLK a développé une solution qui permet de récupérer les flux monétiques de ses partenaires bancaires, de les filtrer et d'identifier les marchands derrière chaque libellé. “Les libellés sont très peu explicites sur les relevés bancaires puisque cela dépend directement de la qualité des données saisies dans le contrat monétique à la signature entre l'acquéreur et le marchand", explique Benoît Gruet, CEO. Le référentiel marchands élaboré par CDLK repose sur les données issues des terminaux de paiement électroniques. “Nous utilisons du machine-learning supervisé : il y a une intervention humaine au fil de l'eau pour ajouter de nouvelles règles de normalisation. On croise aussi les informations recueillies avec différentes bases pour pouvoir techniquement sourcer tous les marchands de manière non ambiguë." CDLK assure parvenir à catégoriser 99,7 % des transactions cartes.

CLO : les banques attentistes

L'offre historique de CDLK a été lancée fin 2015 par LCL sous la forme du programme Avantage+. En mai dernier, la banque revendiquait 600 000 clients souscripteurs à l'offre gratuite (sur plus de 3 millions de clients éligibles), mais espère accélérer son développement grâce au lancement d'une application mobile et d'une campagne de communication dans les agences. Aucune autre banque française ne s'est pourtant encore lancée sur le créneau, dont le business model n'est pas évident puisqu'il sert avant tout à fidéliser les clients mais n'est pas facturé. “Les banques sont assez attentistes sur le sujet, elles veulent voir la montée en puissance du programme LCL et plus largement du CLO en France avant de déployer", note Benoît Gruet. Outre LCL, une autre banque s'est engagée avec CDLK et est en cours de déploiement pour lancer une offre de CLO. D'autres sont encore en discussions avec la société.

Le CLO est encore nouveau sur le marché français et c'est un programme techniquement assez complexe à mettre en place, décrit le CEO. D'abord, il faut pouvoir identifier les transactions donnant lieu à un cashback – c'est possible en utilisant notre plateforme – puis signer des commerçants et enfin communiquer auprès de ses clients tout en gérant l'animation des offres." Le CEO conseille aux banques de faire appel à plusieurs régies marketing pour signer le programme et de mettre en place un portail multirégie pour adresser tant le créneau des grandes enseignes que les petits commerçants et les cartes cadeaux. Quant au ROI, le patron de CDLK voit dans les programmes de CLO un investissement long terme. “Certaines banques ont déjà un programme de fidélité à points avec des cadeaux, comme c'était le cas pour LCL avant Avantage+, et ça leur coûte extrêmement cher. Avec le CLO, une fois les commerçants enrôlés, ce sont eux qui assument le coût du programme en offrant du cashback."

Clarification des libellés

CDLK propose donc depuis quelques mois d'autres produits dans sa suite bancaire. L'entrée en vigueur prochaine de la DSP2 et la vague des agrégateurs bancaires lui ont notamment permis de mettre en valeur sa plateforme de référentiel marchand. Car la catégorisation des transactions de cartes bancaires est un sujet brûlant pour les applications de gestion de budget. Bankin' ou Linxo, par exemple, misent principalement sur la recatégorisation par leurs utilisateurs des transactions non reconnues pour améliorer le taux de libellés catégorisés. De son côté, deux semaines après le lancement de Banxo, la Caisse d'Épargne se félicitait d'avoir pu catégoriser 70 % des dépenses. “Les PFM peuvent arriver péniblement à 80 % de catégorisation avec des data miners et en comptant sur le modèle collaboratif. Sachant qu'ils devront aussi compter sur tous les problèmes de marchands qui ferment, ouvrent ou migrent de systèmes de TPE", assure Benoît Gruet. En catégorisant quasiment 100 % des dépenses, CDLK propose aux banques d'améliorer leur service et de satisfaire les utilisateurs dès le lancement. Et au-delà des PFM, la solution de catégorisation peut permettre aux banques de réduire la masse d'appels aux conseillers liés à une mauvaise compréhension des relevés de cartes bancaires. “Les banques comptabilisent en moyenne deux appels par conseiller et par jour sur ce sujet, assure Benoît Gruet. Avec notre solution, elles peuvent réduire le nombre d'appels qui polluent le réseau et supprimer un irritant pour les clients et les conseillers."

Segmentation des clients

CDLK propose aussi de segmenter les clients de la banque selon leur comportement d'achat. “Le gros problème des banques sur la partie CRM, c'est qu'elles se contentent d'une segmentation KYC avec le genre, l'âge et l'adresse qu'elles peuvent croiser avec le taux d'équipement au sein de la banque et éventuellement une dimension de flux monétaire, décrit Benoît Gruet. Nous proposons d'y ajouter le comportement en tant que consommateur, qui permet de déterminer, ce qu'on appelle le buyer persona". Une banque pourrait ainsi envoyer une campagne ciblée pour proposer une carte bancaire premium avec assurance ski à ses clients qui partent tous les ans au ski, par exemple.

Production de KPI pour les clients pro

Le dernier volet de l'offre de CDLK donne la possibilité aux banques de proposer à leurs clients commerçants des rapports marketing avec des indicateurs indiciels de performance de leur point de vente : chiffre d'affaires, panier moyen, profil des clients... le tout comparé avec les autres entreprises du secteur. L'analyse ne porte par contre que sur les porteurs de carte de la banque et montre la tendance d'achats de ses clients dans le quartier. “La banque peut décider de le proposer comme un enrichissement de son offre monétique à tous ses clients commerçants pour se différencier ou de faire payer pour ce service supplémentaire", décrit Benoît Gruet. Une banque est en cours d'intégration pour utiliser l'outil, assure le CEO.

250 000 à un million d'euros de licence par an

Les coûts d'intégration de la suite bancaire sont principalement absorbés par la banque cliente, explique le CEO. CDLK facture ensuite une licence annuelle qui peut varier entre 250 000 et un million d'euros selon les applicatifs utilisés – la société édite une dizaine de logiciels modulables, du CLO tracking au ciblage des offres en passant par les interfaces SAV ou le référentiel marchands. Les données sensibles des clients sont traitées au sein de la banque, assure la société, et seules les données non sensibles des marchands transitent sur la plateforme CDLK. CDLK “a dépassé le million d'euros de chiffre d'affaires en 2016", indique son CEO, dont 60 % de récurrent environ puis des PoC et de l'accompagnement de projet. La société compte une quinzaine de collaborateurs, dont deux sourceurs pour mettre à jour le référentiel marchands, puis principalement des développeurs et data miners. La société, détenue à 100 % par ses fondateurs, se dit à l'équilibre.

Aude Fredouelle

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Le Match : App de services ou app de paiement ?

Le Match : App de services ou app de paiement ?

Tags : App Carte Bancaire Cashback CDLK CLO Innovation

Mai 2017

Article publié sur le blog  C'est pas mon idée  le 17 mai 2017

...  Operé techniquement par la solution de la Fintech CDLK, le dispositif du Programme CLO de LCL est extrêmement simple du point de vue du client : tout porteur de carte de la banque peut s'inscrire au programme Avantage+, qui lui permet de recevoir des offres de « cashback » sur ses achats, sans intervention de sa part. À chaque fois qu'il réalise une dépense qualifiante avec sa carte, sa cagnotte est alimentée et celle-ci peut être reversée sur le compte courant dès qu'elle atteint le seuil de 20 euros ...

 

Les résultats des trophées des cartes innovantes 2015

Les résultats des trophées des cartes innovantes 2015

Tags : Carte Bancaire CDLK Innovation

Décembre 2015

CDLK Services, Lauréat dans la catégorie “Innovation Fintech & Start-Up".

Lors de cette même édition qui a eu lieu le 10 Décembre 2015 à l'Hotel Bristol de Paris, LCL a été également récompensé pour son nouveau programme Avantage+ dans les catégories “Fidélisation" et “CLO". LCL utilise la plateforme CDLK pour son programme Avantage+... 

Voir les lauréats 2015

 

France – CardLinkin la start-up monétique du smart-shopping

France – CardLinkin la start-up monétique du smart-shopping

Tags : Big Data CDLK CLO

Janvier 2014

Article paru dans  monéticien.com, le 16/01/2014 par Georges Langeais

Initiée au printemps 2012 et officiellement créée en juillet 2013 par Messieurs Benoit Gruet et Patrick Villeneuve, la start-up « Cardlinkin » se positionne sur le marché du smart shopping offrant aux établissements de paiement un modèle innovant issu du domaine des « Payment Information Value Added Services » (PIVAS). Sujet d'actualité, s'il en est, tant les enjeux sont importants pour les acteurs de la monétique en recherches de relais de croissance et de nouveaux services en 2014. Vous trouverez ci-après, l'interview d'un des fondateurs afin de décrypter le positionnement et la stratégie de la société.

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CarLinkin est un nouvel entrant avec une offre en plein essor aux États-Unisappelée « card linked offer » proposant aux banques d'exploiter leur connaissance clients basée sur l'historique des transactions. La start-up souhaite séduire à la fois l'établissement de paiement (émetteur de cartes bancaires), mais aussi le marchand (grande enseigne, commerce de proximité et site de ventes à distance). La plateforme, développée par la société, repose donc sur l'exploitation des données transactionnelles de type « carte » auprès des commerçants via un programme « client bancaire » d'offres promotionnelles ciblées.

Monsieur Benoit GruetCEO de CardLinkin, nous a accordé une interview afin de mieux connaitre cette offre se présentant sur le marché de la monétique une dimension « time to market » particulièrement forte.

Monéticien : Votre offre se compose d'une solution en trois étapes, analyse anonymisée des données du client, ciblage d'une population de consommateurs et communication des offres du marchand. Comment se différencie votre offre avec les programmes de fidélité déjà existants sur le marché et utilisés par les acteurs, à l'instar de la grande distribution ?

B.G : C'est à la fois un programme de fidélité destiné aux banques et également unoutil marketing de ciblage puissant pour les commerçants. Pour les banques, cela permet d'augmenter la volumétrie des opérations monétiques mais aussifavoriser le taux de pénétration de l'usage de la carte bancaire au point de ventes. Pour les  marchands, la solution vise à générer du trafic via des offres promotionnelles avec une possibilité de ciblage inégalée. L'enseigne marchande peut privilégier, soitl'animation de sa clientèle existante, soit l'acquisition de nouveaux clients. A titre d'exemple, une des problématiques connues chez le marchand aujourd'hui est, entre-autre, de « réactiver » la relation avec ses anciens clients.

Monéticien : L'objectif pour le commerçant est d'augmenter son chiffre d'affaires grâce à votre programme de fidélité. Comment déterminez-vous le profil du client afin de cibler au plus juste, une offre à laquelle, il peut répondre favorablement ?

B.G : La solution Cardlinkin permet au marchand de concevoir sa campagne et définir sa proposition d'offres promotionnelles en exploitant différents paramètres de ciblage. Parmi ces critères, notre plateforme propose un tri par type de dépenses(localisation, Récence, Fréquence, Montant (RFM), type d'industrie, etc.) à croiser avec lesdonnées socio-démo disponibles comme l'âge, le genre, etc... Pour se faire, notre portail interroge en temps réel, par requêtes, la base de données des porteurs de carte et ceci en garantissant à 100% qu'aucune donnée ne sorte de la banque, même anonymisée. C'est un point de différenciation spécifique à la solution technique développée par notre entreprise, si on la compare aux solutions de Card-Linked-Offer existantes sur le marché.

Monéticien : Comment choisissez-vous les offres marchands et à quel moment intervient l'établissement de paiement dans la décision finale ?

B.G : Naturellement tous les commerçants ne sont pas éligibles à la plateforme car ils doivent correspondre à une ligne éditoriale que nous définissons conjointement avec les banques partenaires. Par souci d'efficacité, les offres promotionnelles retenues doivent correspondre aux attentes des clients en termes d'image, d'accessibilité et de générosité. Nous opérons une solution « monético-marketing » dans un cadre pré-défini conjointement avec les banques associées à la plateforme.

Monéticien : Votre solution de « smart-shopping » est basée sur la simplicité du service proposé au porteur de la carte bancaire d'un établissement de paiement. Pouvez-vous nous expliquer le modèle économique de votre société ?

B.G : Vous avez raison, l'attrait de notre solution repose sur la simplicité pour le porteur. Via sa carte, il active une offre de son choix en un seul clic et, se rend dans l'enseigne concerné pour y faire son achat sans coupon. Son compte bancaire est crédité par sa banque sous 48 heures automatiquement. Concernant le modèle économique, lemarchand paie une commission marketing selon la performance de son offre. Selon le niveau d'activité généré, un pourcentage de cette commission facturée par Cardlinkin, est reversé à la banque partenaire.

Monéticien : Votre offre est disponible actuellement sur le marché français. Avez-vous des ambitions de développement à l'international, à quelle échéance et quels sont les pays visés par votre programme de développement ?

B.G : Notre solution IT a été développée en interne pour répondre précisément aux attentes des banques en France et plus largement en Europe Continentale. La Belgique, l'Italie ou encore la Russie sont des marchés avec lesquels nous avons eu des premières sollicitations et pour lesquels, nous souhaitons envisager une présence dans l'avenir. Ceci étant dit, notre focus reste à court-terme, le marché français. Il représente un fort potentiel avec 45 Millions de porteurs, 30 milliards de dépenses marketing annuelles et des attentes fortes des 5 /6 grands émetteurs de carte bancaire concernant l'exploitation vertueuse de leur données clients.

Nous vous remercions chaleureusement, Monsieur Benoit Gruet, pour cette interview exclusive et vous présentons nos voeux de succès au développement de votre activité.

La Rédaction

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